# pensées de Tom #
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Le blond approcha délicatement sa bouche de la tête du brun pour lui souffler quelques mots doux. Alors qu'il déposait sa main sa sur la cuisse de l'androgyne de nombreuses phrases tel que « t'es beau tu sais », « j'ai envie de toi » ou même un timide « je t'aime » fusaient dans l'oreille de l'endormis. Celui-ci ne vacillant pas même d'un millimètre, voguait toujours au pays des rêves. Inquiet, le dreadeux se pencha en avant pour faire face au visage de son interlocuteur, un peu trop silencieux.
- J'y crois pas ! (Tom)
- Qu'est ce qui se passe Tom ?, demanda le batteur.
- C'est Bill ! (Tom)
- Quoi Bill ? (Gustav)
- Il.. il s'est endormi ! (Tom)
- Ben quoi ? normal qu'il soit crevé avec la semaine qu'on vient de se taper... (Gustav)
- Oui mais je... non rien, laisse. (Tom)
Moi je le chauffe gentiment, limite si je suis pas excité et lui, il roupille tranquille ! J'hallucine. Mon sex apeal est en chute, faut que je me reprenne >_< ...
Ça y est, après de longues minutes où je me retiens de ne pas engueuler Bill, on est enfin arrivé. Je vais pouvoir m'occuper de son cas. Il est tellement mignon quand il dort, pourquoi ne pas en profiter... rien qu'un peu.
- On va pas réveiller Bill, hein ! Il est trop fatigué. Je vais le porter, affirma Tom.
- Mais bien sûr Tom, dit Georg avec amusement.
- Bah quoi ? (Tom)
- T'arriverais même pas à le traîner deux mètres avec tes petits muscles ! (Georg)
- N'importe quoi >_<.
- Ecoutes si tu tiens vraiment à ne pas le réveiller je vais le porter. Mais... pour quelques minutes il peut bien marcher, non ?, demanda Gustav.
- Non ! euuh.. enfin si en fait... Je vais m'en occuper. (Tom)
Et puis quoi encore ! Je voulais le porter pour le tripoter moi ! Je ne partage pas mes biens. Georg et Gustav me regarde bizarrement. Sûrement parce que je suis toujours planter au même endroit à réfléchir. Pff. Finalement j'ouvre la porte et Bill qui ne s'était apparemment pas attaché me tombe littéralement dessus. Les autres sont morts de rire et lui il se réveille brusquement en me secouant ses cheveux au visage. Les fesses toujours sur le fauteuil du taxi il relève le haut de son corps en prenant appui sur moi, enfoiré ! Maintenant au lieu d'être accroupi devant sa portière, j'ai carrément le cul par terre. Et les deux boulets qui se marrent ! Toujours appuyé sur moi, Bill prend la peine de bailler au moins trois fois avant de capter la situation et de sortir de la voiture en m'escaladant. Soudain, j'ai envie de meurtre. Remarquant ma posture, son rire rejoint celui des autres pendant quelques secondes avant qu'il ne me tende sa main pour m'aider. Hésitant, j'accepte tout de même, je ne préfère pas risquer de me glander à nouveau en me prenant les pieds dans mon baggy pour me relever tout seul. Une fois debout, je me frotte les fesses pleines de petits gravillons et je prend la tête du groupe en me dirigeant vers l'entrée de l'hôtel sans refermer la portière de la voiture. Na. Ils rient encore « discrètement » dans mon dos.
- Tom, t'es vexé ? (Bill)
- Non, à peine!, ironisa l'intéressé.
Il se met à mon niveau et me donne un coup d'épaule amicale en m'affichant en moue trop mignonne.
- Allez.. boude pas ! (Bill)
Kyyaaahh je craque ! La façon dont il plisse ses lèvres pour me faire céder est trop irrésistible. Il agrandit ses yeux tel un poison et son maquillage faisant ressortir ses prunelles foncées accentue le côté comique de la scène. Je ne peux plus me retenir et je souris...
- Aahah ! Je suis trop fort !, rigole t-il.
Il me fait un grand sourire et se penche à mon oreille.
- T'es bien plus beau comme ça ! (Bill)
Il faut que j'apprenne à être plus rancunier moi, sinon je vais me faire avoir. On s'engouffre dans l'ascenseur pour atteindre le quatrième étage. Bill a adopté la position, un peu suspecte, « je suis un petit garçon très sage ». Ses doigts liés entre eux se frottent sensuellement devant sa ceinture et en les regardant remuer à cet endroit, je ne peux m'empêcher de l'imaginer sans ce pantalon moulant. Il remarque l'objet de ma contemplation et ses yeux pétillants d'envie ne cessent de me jeter des coups d'½ils délicieux. Heureusement un léger bip sonore m'indique que je n'aurais pas à le violer tout de suite. D'un pas pressé mon beau brun se dirige vers la porte de sa chambre tout en cherchant le plus vite possible sa carte dans son sac. Moi, je le suis à la trace, mes yeux sur son postérieur et ma langue au bord des lèvres. Il faudra que je lui demande un jour où il a appris à marcher comme ça. C'est extrêmement aguichant et surtout follement excitant. Adossé à côté de sa porte j'attend désespérément qu'il trouve cette put*n de carte !
- Hey les mecs, vous faites quoi ? (Gustav)
Je me retourne et j'aperçois Gustav à l'entrée de sa chambre nous regardant... bizarrement.
- Bah, on va dormir !, dit Bill toujours la tête dans son sac.
- Dans la même chambre ?, s'étonne Gustav.
- Euh... (Bill)
Mon pauvre Billou est pris sur le fait XD! Je souris. Trop mignon. Devant sa tête décomposée et ses joues cramoisies je finis par avoir pitié de lui.
- En fait on va se regarder un DVD avant, j'affirme.
- Sérieux ? Cool, ça tombe bien je suis pas fatigué. Je prend une douche et j'arrive, attendez moi, hein !
J'ai même pas dis « Ouf » qu'il ferme la porte sur lui. >_<, >_< et re >_<. Bill ne bouge plus depuis quelques secondes, il fixe niaisement l'emplacement où se trouvait notre Gus chéri >_<, un genou toujours en l'air, qui soutenait un peu plus tôt son sac. Je me penche pour ramasser le fameux sac et je trouve la carte en un rien de temps. Quel boulet ! J'ouvre et je le tire à l'intérieur. Bill en mode statue : j'ai vu mieux !
- Hé Bill ! C'est pas grave ! On a qu'à mettre Bambi, pis on zappe les passages où ça fait peur, comme quand y a la mère de Bambi qui se fait tirer dessus, et dans quarante cinq minutes il est partit ! (Tom)
Il me regarde tel un hiboux. Non, pire il me regarde comme si j'avais un troisième ½il au milieu du crâne.
- Bon d'accord, on va trouver autre chose... Tu proposes quoi ? (Tom)
- Humm... (Bill)
Les yeux dans le vide, un sourcil remonté et un doigt étrangement déposé sur son menton : aucun doute, il réfléchit. Ou il essaie, c'est vrai qu'il est tard.
- J'ai mieux, quand il arrive tu te caches sous mon lit et je lui dit que finalement on était top fatigué et qu'on est partit se coucher ! (Bill)
- T'as quelque chose contre Bambi ? (Tom)
- Non, pourquoi ? (Bill)
- Rien on va prendre ton idée ! (Tom)
Il me fait un clin d'½il et s'approche dangereusement de moi. Nous ne sommes plus qu'à quelques centimètres, je laisse ma langue glisser hors de ma bouche pour le narguer. Il sourit, s'approche encore plus et penche sa tête pour atteindre mes lèvres. J'esquive son baiser et je pars en courant dans la chambre.
- Bill !
Il a l'air dégoûté. Na. J'ai gagné. Je lui tire la langue et ajoute avec plein de sous entendus « attrape moi, si tu peux ! ». Bah quoi ? Lorsqu'on désire réellement quelque chose il faut le mérité. Je ne suis pas un mec facile. Il se met à ma poursuite et nous tournons autour du salon, slalomant entre les canapés et la table basse. Ça devient répétitif, je prend donc le risque de courir vers le lit et entreprend de le traverser à quatre pattes. Alors que mes mains atteignent l'autre rive je sens un poids ENORME s'aplatir sur moi, je me retrouve allongé sur le ventre, la tête dans les couvertures et totalement écrabouillé.
- Tom ! Tu m'écrase ! (Bill)
- Hé, tu l'as bien cherché ! (Tom)
Je sens qu'il se lève un peu pour se positionner à califourchon sur mes fesses. Il a relâché la pression et je tourne pour me mettre sur le dos. Toujours en travers du lit, mes jambes pendent dans le vide et je le regarde perversement. Il m'attrape les mains pour me les fixer au dessus de ma tête, encore avec cette lueur d'envie logée dans ses yeux. Je me sens dominé et ça m'excite terriblement.
- Alors comme ça, on me fuit ? (Tom)
Pour simple réponse je lui tire à nouveau la langue. Toujours en me regardant il se penche un peu plus sur moi, ses mains me libèrent pour prendre place de part et d'autre de mon visage. Je l'attrape au niveau des hanches et me lève légèrement pour lui voler un baiser. Faire attendre oui, mais il faut bien céder à la tentation à un moment ou à un autre et se laisser guider par un plaisir commun. Il sourit et m'embrasse langoureusement. Mes mains passent délicieusement sous son tee-shirt pour le remonter. Elles sont gelées et je sens des petits poils se dresser rendant sa peau encore plus douce. Inévitablement il frissonne. Il adore ça, je le sais parce que j'en raffole aussi. Je balance le tee-shirt à travers la pièce et il se renoue à mes lèvres. Sa langue se glisse sur la mienne et jouant avec mon percing, il me chatouille amoureusement. Au moment où sa main passe sous mon tee-shirt pour lui infliger le même sort qu'au sien, quelqu'un frappe à la porte. Comme prévu Tom se dépêche de se cacher sous le lit. Moi, je replace mes vêtements correctement, m'allonge et dis distinctement « Entre, c'est ouvert. ». Quand la porte s'ouvre je fais semblant de bailler.
- Bill ? Tu fais quoi ? (Gustav)
- Hm en fait Tom est repartit dans sa chambre, on était trop fatigué pour le DVD. (Bill)
- Ah ok... Bon je te laisse alors. (Gustav)
Il se retourne, fait le chemin inverse et m'adresse un grand sourire lorsqu'il atteint l'encablure.
- Quoi ?, je demande en me relevant sur mes coudes.
- T'oublieras pas de rapporter son tee-shirt à Tom... il risquerait d'attraper froid ! (Gustav)
Ma mâchoire vient de se détacher sous l'effet de la surprise. Il m'observe avec amusement et s'en va...
Voilà c'était l'autre partie prévu au chapitre précedent, du coup j'en fais un chap a part ^^.
s'il vous plait, laissez des coms .... * regard supliant *
Pauline.


