CHAPITRE 15

CHAPITRE 15
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Le blond approcha délicatement sa bouche de la tête du brun pour lui souffler quelques mots doux. Alors qu'il déposait sa main sa sur la cuisse de l'androgyne de nombreuses phrases tel que « t'es beau tu sais », « j'ai envie de toi » ou même un timide « je t'aime » fusaient dans l'oreille de l'endormis. Celui-ci ne vacillant pas même d'un millimètre, voguait toujours au pays des rêves. Inquiet, le dreadeux se pencha en avant pour faire face au visage de son interlocuteur, un peu trop silencieux.

- J'y crois pas ! (Tom)
- Qu'est ce qui se passe Tom ?, demanda le batteur.
- C'est Bill ! (Tom)
- Quoi Bill ? (Gustav)
- Il.. il s'est endormi ! (Tom)
- Ben quoi ? normal qu'il soit crevé avec la semaine qu'on vient de se taper... (Gustav)
- Oui mais je... non rien, laisse. (Tom)


Moi je le chauffe gentiment, limite si je suis pas excité et lui, il roupille tranquille ! J'hallucine. Mon sex apeal est en chute, faut que je me reprenne >_< ...
Ça y est, après de longues minutes où je me retiens de ne pas engueuler Bill, on est enfin arrivé. Je vais pouvoir m'occuper de son cas. Il est tellement mignon quand il dort, pourquoi ne pas en profiter... rien qu'un peu.


- On va pas réveiller Bill, hein ! Il est trop fatigué. Je vais le porter, affirma Tom.
- Mais bien sûr Tom, dit Georg avec amusement.
- Bah quoi ? (Tom)
- T'arriverais même pas à le traîner deux mètres avec tes petits muscles ! (Georg)
- N'importe quoi >_<.
- Ecoutes si tu tiens vraiment à ne pas le réveiller je vais le porter. Mais... pour quelques minutes il peut bien marcher, non ?,
demanda Gustav.
- Non ! euuh.. enfin si en fait... Je vais m'en occuper. (Tom)

Et puis quoi encore ! Je voulais le porter pour le tripoter moi ! Je ne partage pas mes biens. Georg et Gustav me regarde bizarrement. Sûrement parce que je suis toujours planter au même endroit à réfléchir. Pff. Finalement j'ouvre la porte et Bill qui ne s'était apparemment pas attaché me tombe littéralement dessus. Les autres sont morts de rire et lui il se réveille brusquement en me secouant ses cheveux au visage. Les fesses toujours sur le fauteuil du taxi il relève le haut de son corps en prenant appui sur moi, enfoiré ! Maintenant au lieu d'être accroupi devant sa portière, j'ai carrément le cul par terre. Et les deux boulets qui se marrent ! Toujours appuyé sur moi, Bill prend la peine de bailler au moins trois fois avant de capter la situation et de sortir de la voiture en m'escaladant. Soudain, j'ai envie de meurtre. Remarquant ma posture, son rire rejoint celui des autres pendant quelques secondes avant qu'il ne me tende sa main pour m'aider. Hésitant, j'accepte tout de même, je ne préfère pas risquer de me glander à nouveau en me prenant les pieds dans mon baggy pour me relever tout seul. Une fois debout, je me frotte les fesses pleines de petits gravillons et je prend la tête du groupe en me dirigeant vers l'entrée de l'hôtel sans refermer la portière de la voiture. Na. Ils rient encore « discrètement » dans mon dos.

- Tom, t'es vexé ? (Bill)
- Non, à peine!,
ironisa l'intéressé.

Il se met à mon niveau et me donne un coup d'épaule amicale en m'affichant en moue trop mignonne.

- Allez.. boude pas ! (Bill)

Kyyaaahh je craque ! La façon dont il plisse ses lèvres pour me faire céder est trop irrésistible. Il agrandit ses yeux tel un poison et son maquillage faisant ressortir ses prunelles foncées accentue le côté comique de la scène. Je ne peux plus me retenir et je souris...

- Aahah ! Je suis trop fort !, rigole t-il.

Il me fait un grand sourire et se penche à mon oreille.

- T'es bien plus beau comme ça ! (Bill)

Il faut que j'apprenne à être plus rancunier moi, sinon je vais me faire avoir. On s'engouffre dans l'ascenseur pour atteindre le quatrième étage. Bill a adopté la position, un peu suspecte, « je suis un petit garçon très sage ». Ses doigts liés entre eux se frottent sensuellement devant sa ceinture et en les regardant remuer à cet endroit, je ne peux m'empêcher de l'imaginer sans ce pantalon moulant. Il remarque l'objet de ma contemplation et ses yeux pétillants d'envie ne cessent de me jeter des coups d'½ils délicieux. Heureusement un léger bip sonore m'indique que je n'aurais pas à le violer tout de suite. D'un pas pressé mon beau brun se dirige vers la porte de sa chambre tout en cherchant le plus vite possible sa carte dans son sac. Moi, je le suis à la trace, mes yeux sur son postérieur et ma langue au bord des lèvres. Il faudra que je lui demande un jour où il a appris à marcher comme ça. C'est extrêmement aguichant et surtout follement excitant. Adossé à côté de sa porte j'attend désespérément qu'il trouve cette put*n de carte !

- Hey les mecs, vous faites quoi ? (Gustav)

Je me retourne et j'aperçois Gustav à l'entrée de sa chambre nous regardant... bizarrement.

- Bah, on va dormir !, dit Bill toujours la tête dans son sac.
- Dans la même chambre ?, s'étonne Gustav.
- Euh... (Bill)

Mon pauvre Billou est pris sur le fait XD! Je souris. Trop mignon. Devant sa tête décomposée et ses joues cramoisies je finis par avoir pitié de lui.

- En fait on va se regarder un DVD avant, j'affirme.
- Sérieux ? Cool, ça tombe bien je suis pas fatigué. Je prend une douche et j'arrive, attendez moi, hein !

J'ai même pas dis « Ouf » qu'il ferme la porte sur lui. >_<, >_< et re >_<. Bill ne bouge plus depuis quelques secondes, il fixe niaisement l'emplacement où se trouvait notre Gus chéri >_<, un genou toujours en l'air, qui soutenait un peu plus tôt son sac. Je me penche pour ramasser le fameux sac et je trouve la carte en un rien de temps. Quel boulet ! J'ouvre et je le tire à l'intérieur. Bill en mode statue : j'ai vu mieux !

- Hé Bill ! C'est pas grave ! On a qu'à mettre Bambi, pis on zappe les passages où ça fait peur, comme quand y a la mère de Bambi qui se fait tirer dessus, et dans quarante cinq minutes il est partit ! (Tom)

Il me regarde tel un hiboux. Non, pire il me regarde comme si j'avais un troisième ½il au milieu du crâne.

- Bon d'accord, on va trouver autre chose... Tu proposes quoi ? (Tom)
- Humm... (Bill)


Les yeux dans le vide, un sourcil remonté et un doigt étrangement déposé sur son menton : aucun doute, il réfléchit. Ou il essaie, c'est vrai qu'il est tard.

- J'ai mieux, quand il arrive tu te caches sous mon lit et je lui dit que finalement on était top fatigué et qu'on est partit se coucher ! (Bill)
- T'as quelque chose contre Bambi ? (Tom)
- Non, pourquoi ? (Bill)
- Rien on va prendre ton idée ! (Tom)


Il me fait un clin d'½il et s'approche dangereusement de moi. Nous ne sommes plus qu'à quelques centimètres, je laisse ma langue glisser hors de ma bouche pour le narguer. Il sourit, s'approche encore plus et penche sa tête pour atteindre mes lèvres. J'esquive son baiser et je pars en courant dans la chambre.

- Bill !

Il a l'air dégoûté. Na. J'ai gagné. Je lui tire la langue et ajoute avec plein de sous entendus « attrape moi, si tu peux ! ». Bah quoi ? Lorsqu'on désire réellement quelque chose il faut le mérité. Je ne suis pas un mec facile. Il se met à ma poursuite et nous tournons autour du salon, slalomant entre les canapés et la table basse. Ça devient répétitif, je prend donc le risque de courir vers le lit et entreprend de le traverser à quatre pattes. Alors que mes mains atteignent l'autre rive je sens un poids ENORME s'aplatir sur moi, je me retrouve allongé sur le ventre, la tête dans les couvertures et totalement écrabouillé.

- Tom ! Tu m'écrase ! (Bill)
- Hé, tu l'as bien cherché ! (Tom)


Je sens qu'il se lève un peu pour se positionner à califourchon sur mes fesses. Il a relâché la pression et je tourne pour me mettre sur le dos. Toujours en travers du lit, mes jambes pendent dans le vide et je le regarde perversement. Il m'attrape les mains pour me les fixer au dessus de ma tête, encore avec cette lueur d'envie logée dans ses yeux. Je me sens dominé et ça m'excite terriblement.

- Alors comme ça, on me fuit ? (Tom)

Pour simple réponse je lui tire à nouveau la langue. Toujours en me regardant il se penche un peu plus sur moi, ses mains me libèrent pour prendre place de part et d'autre de mon visage. Je l'attrape au niveau des hanches et me lève légèrement pour lui voler un baiser. Faire attendre oui, mais il faut bien céder à la tentation à un moment ou à un autre et se laisser guider par un plaisir commun. Il sourit et m'embrasse langoureusement. Mes mains passent délicieusement sous son tee-shirt pour le remonter. Elles sont gelées et je sens des petits poils se dresser rendant sa peau encore plus douce. Inévitablement il frissonne. Il adore ça, je le sais parce que j'en raffole aussi. Je balance le tee-shirt à travers la pièce et il se renoue à mes lèvres. Sa langue se glisse sur la mienne et jouant avec mon percing, il me chatouille amoureusement. Au moment où sa main passe sous mon tee-shirt pour lui infliger le même sort qu'au sien, quelqu'un frappe à la porte. Comme prévu Tom se dépêche de se cacher sous le lit. Moi, je replace mes vêtements correctement, m'allonge et dis distinctement « Entre, c'est ouvert. ». Quand la porte s'ouvre je fais semblant de bailler.

- Bill ? Tu fais quoi ? (Gustav)
- Hm en fait Tom est repartit dans sa chambre, on était trop fatigué pour le DVD. (Bill)
- Ah ok... Bon je te laisse alors. (Gustav)


Il se retourne, fait le chemin inverse et m'adresse un grand sourire lorsqu'il atteint l'encablure.

- Quoi ?, je demande en me relevant sur mes coudes.
- T'oublieras pas de rapporter son tee-shirt à Tom... il risquerait d'attraper froid ! (Gustav)

Ma mâchoire vient de se détacher sous l'effet de la surprise. Il m'observe avec amusement et s'en va...


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Voilà c'était l'autre partie prévu au chapitre précedent, du coup j'en fais un chap a part ^^.
s'il vous plait, laissez des coms .... * regard supliant *

Pauline.

# Posté le vendredi 01 juin 2007 19:17

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 12:56

CHAPITRE 16

CHAPITRE 16
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Comment il a deviné ? On a été super discret, je ne me souviens même pas de l'avoir embrassé une seule fois aujourd'hui. Sauf peut être dans les toilettes avant le concert, mais après avoir vérifié une bonne dizaine de fois qu'on était totalement seul. La tête abasourdi de Tom fait étrangement surface et me tire de mes pensées. Il s'installe à coté de moi.

- Comment il a su ? (Tom)
- Et bien, ton tee-shirt je suppose... (Bill)
- Un tee-shirt ça veut rien dire... (Tom)
- Un jour je... je lui avais dit que... (Bill)
- Tu lui a dit quoi ? (Tom)


La peur de Tom reprenait le dessus en quelques secondes et ça m'affolait vraiment. Je sais pas si je dois lui dire, il va m'en vouloir c'est sûr. Pour lui il n'a jamais été question rien qu'un instant de dévoiler notre relation. Je sais qu'il est bien trop fier pour ça.

- Bill, qu'est ce que tu lui a dit ? (Tom)
- Jures moi que tu ne m'en voudras pas... (Bill)
- Euh.. je te le jure.
- En fait, le jour où... enfin... tu te souviens du soir où je t'ai embrassé ?
- Oui comment l'oublier !
- Et bien le lendemain je... j'étais persuadé que tu m'en voulais et j'ai...
- Bill, arrêtes tu me fais peur...
- J'étais vraiment mal et j'ai dit à Gustav que je t'avais embrassé.
- Ah...
- Mais après je lui ai rien dit de plus, rien dit sur nous ! Simplement il fallait que je parle à quelqu'un après cette connerie et ça ne pouvait pas être toi vu les circonstances...
- Cette connerie ?
- Oui, enfin non. Enfin comprends moi, à ce moment là je pensais pas que tu voulais la même chose que moi.
- Ouais...
- Mais tout à l'heure il avait pas l'air gêné ou dégoûté... Il en a même rit, c'est peut être bon signe, non ?
- Je sais pas Bill. Notre relation est trop bizarre pour leur en parler.
- Arrêtes, eux ils nous comprennent.
- Non, ça ils pourront jamais le comprendre. Tu es trop confiant !
- Oui, j'ai confiance en mes amis.
- Mais Bill, ouvre les yeux merde ! Deux jumeaux qui sortent ensemble, même pour des amis, c'est difficilement acceptable !
- On peut toujours essayer, non ?
- Non pas maintenant. Puis il y a peut être encore une chance pour qu'il n'est pas compris...


Pff. Il m'énerve. Je préfère laisser couler, sur ce point là, tant qu'il se renferma comme il fait, nous ne serons jamais d'accord. Je me rallonge sur le lit, les jambes croisées et les mains sous ma tête me servant d'oreiller. Lui n'a pas bougé, toujours assis à mes côtés.

- C'est pas grave, si ?, je demande.
- Non, enfin je l'espère... (Tom)
- Crois moi, on peut faire confiance à Gus.
- Et si il le dit à Georg ?
- On peut aussi faire confiance à Georg ! Tom depuis quand tu crois plus en eux ?
- Depuis que je crois en toi.


Je crois que je suis rouge écarlate. Je souris, c'est pas tous les jours que Tom me dit ce genre de choses.

- Merci, c'est gentil. Humm alors comme ça tu crois en moi que depuis quelques jours ?, dis je pour le taquiner.

La conversation fait de nouveau place à l'humour et la tension se dissipe. Je préfère le Tom boulet au Tom anxieux même si inévitablement on devra en reparler. Il rigole et me tape gentiment l'épaule.

- Mais non idiot !, seulement plus de la même façon. (Tom)

Je souris et me laisse rouler pour me retrouver au dessus de lui, mes bras me soutenant de chaque côté de son visage.

- Ah oui ? Et de quelle façon tu parles ? (Bill)
- Je sais pas,
dit il en déposant un simple baiser sur mes lèvres. Peut être celle là ?
- Et si on reprenait là où on s'était arrêté ? (Bill)
- Humm, ça dépend. Tu m'offres quoi en échange ? (Tom)


Cette fois je ne lui répond pas et je l'embrasse sauvagement, glissant sans attendre ma langue dans sa bouche. Pendant cette petite discussion il a largement fait renaître en moi l'excitation que Gus avait éteinte. Je sens ses mains se glisser sous mon tee-shirt mais je ne lui laisse pas le temps de me dominer. Je les attrape pour les plaquer au dessus de sa tête alors que la mienne se dirige à présent vers son cou. Il souffle et tend son visage au maximum en arrière, il ne peut pas me résister et je le sais. Ça me fait un grand avantage pour maîtriser son caractère de tombeur. Je descend doucement en léchant chaque partie de son corps qui s'offre a moi. Vers le milieu de son torse dénudé je n'ai d'autre choix que de libérer ses bras, pour continuer de le faire frissonner. Il est dépendant de moi et ça le gêne. Tant pis qu'il m'arrête s'il en est capable...

- Hum Bill...
- Oui ?,
dis-je sans relever la tête.
- Pourquoi c'est encore toi qui commences ?
- Je sais pas. Peut être parce que tu t'en sens pas capable.


Je lève mon visage vers lui et lui lance un regard de gagnant et un peu de défi aussi. Au moment où ma langue allait reprendre du service, il passe ses mains sous mes bras, comme pour porter un enfant, et me ramène vers lui. Il m'allonge à ses côtés pour prendre place à califourchon sur moi.

- C'est ce qu'on va voir. (Tom)

Sans ménagement il retire mon tee-shirt et s'attaque à ma peau brutalement. Entre ses baisers il me mord et me pince gentiment. Je sens cette chaleur de plaisir remplir entièrement mon corps rendant mon excitation incontrôlable. Petit à petit ses caresses se radoucissent et il me fait cruellement attendre. Sa langue qui se balade sur mon corps ne descend jamais plus bas que ma poitrine.

- Tooomm, je souffle.

Prenant sûrement cela pour un gémissement il ne répond pas. Impatient, je prend sa tête entre mes mains pour lui faire face.

- Tom, j'ai envie de toi.

Il rigole mais ne répond toujours pas. Quoi ? C'est si étonnant que ça d'avoir envie de lui ? Je repose ma tête sur l'oreiller, les yeux rivés sur le plafond pour profiter de ses petites caressent qui m'envoûtent de plus en plus. Alors que j'allais de nouveau me plaindre, il me place une de ses mains sur l'entre jambe. J'hoquette de surprise avant de soupirer doucement. Ça fait tellement longtemps que j'attend, que ça me provoque un plaisir fou. Il amorce enfin une descente le long de mon torse en triturant doucement ma ceinture.

- Tu veux que je t'aide ?, je demande.
- Non, t'inquiètes pas. (Tom)

Je saisis ses dreads et il fait enfin glisser mon jean. Je souffle doucement, la tête en arrière, les yeux fermés et mes mains massant son crâne. Mais, plus rien. Je me redresse encore pour voir ce qu'il fiche. Il se tient à quatre pattes au dessus de moi, son visage où s'étire un sourire pervers, est à seulement quelques centimètres de mon boxer.

- Tom !
- Bill ?
- Tu le fais exprès !!
- Oui, j'adore te voir comme ça.
Il pose soudainement sa main sur ma virilité, mais comme ça aussi...
- Hann...


Ses poussées de sadisme cessent enfin et il me retire rapidement mon boxer, le remplaçant de ses doigts habiles. C'est un lunatique du sexe. Progressivement il s'active me faisant gémir de plus en plus. Je m'agrippe encore plus fort à ses cheveux pour tenter de me raccrocher à la réalité. La chaleur humide de sa langue qui se promenait sur ma cuisse se tarit et j'ai le plaisir de la sentir titiller la pointe de mon sexe. Il joue et moi je hurle. Je l'encourage toujours en lui frottant la tête et m'enfonce un peu plus à chaque instant dans sa bouche. C'est sa première fellation et c'est la première que j'apprécie autant. Ses mains se frayent un chemin entre mes fesses et les draps et tout en continuant il me masse sensuellement.

- Haaan Tomm, encooooree...

Je ne sais pas si c'est pour me contredire mais le plaisir n'est que passager. Il se stoppe et se relève sur les genoux pour défaire sa ceinture. Je me redresse à mon tour.

- Laisse moi faire. (Bill)

Je le débarrasse de son baggy et l'allonge à coté. Je ne suis pas aussi chiant que lui, je m'attaque tout de suite au boxer, puis m'assoie sur sa virilité. Il souffle bruyamment en sentant son excitation se coller à la mienne. Ma bouche gagne son cou alors que je commence un léger mouvement de bassin pour l'exciter autant que je le suis. Surpris, je sens ses mains s'agripper à mon postérieur, ses caresses à cet endroit m'envoûtent totalement alors que sans m'en rendre compte je gémis aussi de plus en plus fort. Je me frotte frénétiquement sur lui quand sa bouche s'approche de mon oreille me faisant entendre sa respiration saccadée par notre plaisir.

- J'ai envie de plus. (Tom)

À vrai dire je ne me demande même pas si je suis prêt ou non, j'en ai bien trop envie moi aussi. J'appréhende quand même le fait d'être en dessous, je n'ai jamais fait ce genre de chose, comment savoir si je prendrais moi aussi du plaisir ? Mon esprit de contradiction m'embête toujours dans les moments les moins appropriés.

- Moi aussi. (Bill)

Il me fait descendre de lui et s'en avoir le temps de protester je me retrouve allongé sur le ventre, lui sur moi. Apparemment il a choisit pour nous deux.

- Tom ?
- Je... je ferais attention... promis.


Sa voix n'est pas des plus rassurées et ça me stress aussi. J'enfonce mon visage dans l'oreiller et m'enivre de notre odeur. Notre. J'aime tellement pouvoir dire ça. Il m'écarte les jambes pour se placer entre elles et ses mains prennent place de part et d'autre de mes hanches. Alors que je sens ses lèvres caresser ma clavicule il s'insinue lentement en moi. La sensation est bizarre et pas franchement agréable mais je le laisse faire. Je pense à toutes les filles qui ne prennent aucun plaisir les premières fois et je compatie totalement. Ça tire et ça brûle. Lui, il gémit doucement, presque silencieusement au dessus de moi. Il ressort et amorce un deuxième aller que je perçois tout comme le premier. Je ne cesse de lui répéter de continuer. Il faudra forcement passer par là. Il poursuit ainsi à se faire force, et à glisser en moi pendant quelques minutes. Remarquant que je ne gémis pas, une de ses mains lâche ma hanche pour atteindre ma virilité toujours extrêmement réveillée. Ses doigts la frictionne rapidement et je me met légèrement sur le coté pour lui faciliter la tâche. Il a du beaucoup s'entraîner parce qu'il maîtrise parfaitement le mouvement.

- Haaannn (Bill)
- Ça va ? (Tom)
- Oui.. continuuue... (Bill)


Profitant de mes plaintes, son bassin s'active au dessus de moi et ses vas et viens se font plus brutaux. La douleur est toujours là, mais le plaisir qu'il me procure me comble énormément. Les minutes et les cris se succèdent avant que je n'oublie totalement ce mal être pour me laisser pleinement aller, à cette première fois où nous ne faisons plus qu'un. Il accélère encore et encore, et je me surprend même à lui demander d'aller plus vite. Il s'exécute entre ses « Han Biiiiiiill » et « Ohh ouuiiii » à moitié prononcés. Je hurle aussi et accroche ma main à son poignet pour l'accompagner dans son mouvement. Il me balance un cris bien plus aigu que les autres aux oreilles et je sens sa chaleur se répandre et se dissiper en moi. Il ne se retire pas et continue les mouvements de sa main jusqu'à que je jouisse à mon tour, d'un un puissant cris orgasmique. Noyé dans le plaisir, ma tête se renfonce dans l'oreiller et je me laisse tomber, complètement essoufflé. Il s'enlève et s'allonge à coté de moi, ses jambes entremêlées aux miennes.

- Alors ?, demande t-il.
- Gé- génial, je souffle. Merci.

Il rigole en m'observant et j'imagine ma tête. Le maquillage coulé, les cheveux excentriquement dressés à cause du gel et pour finir mes joues rougies par le plaisir. Quel tableau.

- De rien, tout le plaisir était pour moi ! (Tom)

J'hésite.

- Je t'aime Tom.
- Moi aussi, je t'aime.


Il se blottit contre mon torse et je resserre cette étreinte amoureuse. À cet instant je suis pleinement comblé et il n'y a rien d'autre que je voudrais, rien d'autre que lui et moi. Je l'aime, il m'aime. Que demander de plus ? Mon insatisfaction ne trouve rien a redire. Je suis heureux, tout simplement.



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Mon deuxième lemon (logique -__-), dites moi ce que vous en pensez !
Je suis un peu déçu de moi même, je préférais le premier... Mais bon.

EDIT: Je viens d'acheter ma place pour Nantes: KYYYYYAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH chui trop contente, j'ai cru que j'm'en sortirai jamais -____- (Breeeef, trop long à raconter et trop peu intéressant...)

Bisouuuss <33, Pauline.

# Posté le dimanche 03 juin 2007 12:04

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 13:54

CHAPITRE 17

CHAPITRE 17
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Les faibles rayons de soleil qui viennent jusqu'à moi m'éveillent doucement. Je suis de profil, Tom dans mon dos et je peux agréablement sentir ses bras qui m'entourent. Une de ses mains s'agrippe faiblement à ma hanche alors que l'autre est glissée sous ma nuque. Je joue tranquillement avec ses doigts qui dépassent de mon cou en attendant qu'il se réveille. Je profite de cet instant, enivré dans notre odeur, puis son souffle sur mon épaule m'invite à me retourner.

- Coucou toi. (Tom)
- Coucou ! (Bill)
- Ça fait longtemps que t'es réveillé ?
- Non quelques minutes,
je me sers un peu plus contre lui. Je suis bien là.
- Moi aussi.


Il me dépose un léger baiser sur la tempe et mes yeux se ferment instantanément. Je me sens invincible, compressé dans notre étreinte. Il a toujours été là pour moi. Il a toujours été un frère parfait, un ami, un protecteur, un confident et un amant maintenant. Je l'ai souvent vu comme mon modèle aussi, pas dans le style bien sûr mais dans ses choix, dans cette façon qu'il a de faire la part des choses et de devenir sérieux ; dans sa lucidité aussi car moi je m'attache trop à notre rêve. En fait je l'ai toujours admiré. Pris dans cet élan de tendresse j'attache mes bras autour de sa nuque et m'allonge sur lui, ma tête dans son cou. Torse contre torse, cuisses contre cuisses, jambes contre jambes... Je l'écrase totalement mais je suis si bien. Il dépose ses doigts sur mon dos nu et me pince légèrement la peau avec la paume de ses mains, feintant de me demander de partir.

- Arrête Bill, je vais pas tenir ! (Tom)
- Pourquoi ? je suis trop lourd ?!,
je demande en rigolant.
- Non mais...

Je colle tendrement mes lèvres sur la peau douce de son cou en attendant sa réponse. Il reste muet mais son corps ne met que quelques secondes à répondre à sa place ; effectivement je sens son sexe durcir contre ma cuisse. Je secoue un peu ma tête comme pour me réveiller, et je réalise que la position est carrément excitante. Je souris, me relève un peu, et fais glisser mes jambes de chaque côté des siennes, me trouvant ainsi à califourchon sur lui.

- Bah alors Tomi, t'es excité ? (Bill)
- C'est toi qui m'excites. (Tom)


Sans me laisser répondre, il m'embrasse fougueusement. Il laisse glisser sa langue entre mes lèvres sans aucune retenue et je ravale un gémissement de plaisir. Il me fait basculer et on roule doucement sur le lit. Moi sous lui. Positionné entre mes jambes, il se frotte sensuellement contre moi sans jamais lâcher mes lèvres. Le désir grimpe en moi à une vitesse incalculable. Je n'ai qu'une seule envie, c'est lui. Là, maintenant, tout de suite et ça pour toujours.

« sonnerie de téléphone »
- Oh non, j'hallucine !, s'exclame Tom.
- Laisse, dis je en l'embrassant à nouveau.

Il reprend ses baisers et ses caresses brûlantes sur ma peau qui m'envoûtent totalement. Je suis dingue de lui. À peine quelques secondes et nous sommes à nouveau dérangé.

« sonnerie de téléphone »
- Mais c'est pas vrai !, s'énerve t-il à nouveau.
- Pff, décroche alors. (Bill)

Agacé, il tend son bras vers le portable posé sur la table de nuit.

« - Allo ? (Tom)
- Tom ? (Gustav)
- Ben oui, puisque tu m'appelles ! (Tom)
- C'est le portable de Bill que j'appelais en fait...
- Ah ben, c'est pareil. Tu voulais quoi ?
- Vous réveiller, parce qu'il est 11h et je vous connais trop ! Donc dans deux heures on se retrouve dans le hall pour l'aéroport.
- Argh. J'avais oublié.
- Quoi ?
- Rien. À toute. »

- C'était qui ?,
je demande.
- Gus. (Tom)
- Encore ! À croire qu'il est payé pour nous faire chié. (Bill)
- Bref. On a deux heures pour nous préparer. (Tom)
- Ouais et tu sais quoi ?
- Quoi ?
- On est en vacances !!
- Oui je sais. ^^


Il me fait un clin d'½il et dépose un léger baiser papillon sur mes lèvres. Il se lève et nu il se dirige vers la salle de bain. Dommage. Je suis sûr qu'on aurait eu le temps, sachant que hier on s'est couché sans rien déballer. Pervers moi ? Oui, depuis toujours...


(......)


On arrive dans le hall de l'aéroport, j'aime pas ça mais bon. Dans quelques heures nous serons tous les quatre à l'appart, libres durant une semaine. Ça me motive... Tiens, Bill va aux toilettes. J'ai une envie pressante moi aussi. J'accélère et j'entre avec lui dans le cabinet avant qu'il ait le temps de refermer la porte.

- Tom ! J'ai un besoin urgent là tu vois.
- Oui moi aussi, dis je en l'embrassant dans le cou.
- Et on est pas avance.
- Tant pis.


Il penche sa tête en arrière et soupire. Je glisse ma langue le long de sa mâchoire et ses mains sur mes épaules me repoussent à peine. Irrésistible, cette façon qu'il a de se soumettre à moi.

- J'ai appelé Andreas tout à l'heure quand tu prenais ta douche, dis-je en continuant.
- Ah. Il m'avait dit de le rappeler hier mais j'ai pas eu le temps. Il vient alors ? (Bill)
- Oui, demain. Il vient avec Laetitia et Chloé.
- Chloé ?
- Une bonne copine à lui. Il paraît qu'elle est très sympa.


Cette fois mes lèvres atteignent les siennes coupant notre discussion. Il se laisse encore faire mais au moment où je tente d'approfondir notre baiser, il me détache gentiment de lui.

- Plus tard Tom.
- Roooh, t'es pas drôle !
- Hé, c'est toi qu'es partit ce matin !
- Je me vengerais se soir.
- Hum, c'est ce qu'on verra.


Il me pousse, pour être enfin seul et je vais finalement rejoindre les autres. Gustav me regarde du coin de l'½il. Je suis sûr qu'il sait, j'avance les yeux baissés un peu gêné, j'espère seulement qu'il nous jugera pas. Surtout que maintenant c'est définitif : je l'aime. Pff, je doute que Bill ait raison d'avoir confiance en eux sur ce point là. Ils ne nous accepterons sûrement pas comme tel. Y en a marre de vivre dans une société fermée, encadrée par des tas de valeurs que tout le monde respecte seulement par habitude. On est anticonformiste et alors ? Si toutes ces normes de merde n'existaient pas chacun serait libre d'aimer qui il veut, et de faire ce qu'il veut. Libre d'être libre. La liberté ne devrait pas avoir de limite tant qu'elle ne porte pas atteinte aux autres.
Bill sort enfin des toilettes et on se dirige vers l'embarquement. Il se colle à moi sans pour autant que ça paraisse trop suspect. Il me chouchoute comme s'il était ma mère, ça me fait sourire. Il sait que je déteste ça et il me chuchote des paroles rassurantes. Paroles rassurantes qui se transforment vite en murmures obscènes et je l'implore de se taire avant de violer sur place. J'essaie d'être sérieux mais il rigole à ma réaction démesurée et me répond sensuellement « avec plaisir ». Je me retourne pour vérifier que personne n'a entendu et le frappe gentiment sur le crâne.


- Bill, arrête tes conneries.
- Ben quoi ! T'en as pas envie peut être ? (Bill)
- Bien sûr que si, mais pas ici ! (Tom)
- Roh t'es pas marrant ! (Bill)
- Et toi tu penses qu'à m'abuser ! (Tom)


Il sourit encore et je vois cette lueur perverse se loger dans ses yeux. Cette lueur que je commence à bien connaître depuis quelques jours. Il ne dit rien, mais n'en pense pas moins c'est sur. Finalement l'heure est arrivé et on embarque. Le trajet se passe plutôt « bien » si on prend en compte qu'il est largement agrémenté par les attouchements que Bill essaie de m'infliger et les cris de joies de Georg. Il est hyper impatient à l'idée de revoir Laetitia. C'est bien évidemment une de nos meilleures amies mais c'est aussi la « pseudo » copine de Georg. À chaque soirée qu'on passe, ils finissent ensemble sans pour autant que ça devienne officiel. Ils se camouflent en quelques sortes sous les conséquences de l'alcool. C'est une bonne couverture. Les heures passent et nous sommes enfin arrivé. Ça fait tellement longtemps que nous ne sommes pas venu ici, l'ambiance est mélancolique. Ça me rappelle le temps où l'on travaillait sur l'album. On passait nos journées entières enfermés dans ce studio. Je sais que chacun de nous ressent la même chose et silencieusement nous allons déposé nos affaires dans nos chambres respectives. Je ne déballe pas les miennes car je compte bien squatter la chambre Bill dès ce soir. Au bout d'une demi heure tout le monde a finit et on se retrouve dans le salon, le calme règne et contraste fortement avec les dernières semaines où nous n'avions pratiquement pas le temps de rien faire. Ça fait franchement bizarre de se dire, que personne nous attend, qu'on a aucune obligation, aucun rendez-vous important et aucun réveil à subir durant ces quelques jours.

- Bon alors ? On fait quoi ? C'est les vacances faut profiter !, s'exclama Georg.
- Boite de nuit ?, proposa Gustav.
- Non, pourquoi pas un film ?, je demande.

Avec l'écran plasma qui orne notre salon et la montagne de DVD qu'on possède, aller au cinéma ne nous tente même plus. De toute façon nous ne pouvons pas sortir sans se faire accoster alors autant profiter de notre confort. Ils acquiescent tous et Georg s'en va cherche un DVD dans le bureau à côté. À vrai dire ce qu'on regarde m'importe peu, la présence de Bill suffit à me distraire. Quoique que je préférerais qu'on soit plus dans l'intimité. En parlant de lui il prend ses aises, le voilà en train de poser sa tête sur mon épaule, les jambes allongées sur le canapé pendant que Georg met le DVD en marche. On a toujours était très proche devant eux mais j'avoue que là ça me gêne beaucoup. Je sens mes muscles se crisper et je m'efforce de ne pas faire paraître que je suis embarrassé. Gustav tourne de l'½il vers nous. C'est pas vrai je suis stressé comme pas possible alors que Bill est à deux doigts de s'endormir, comment il fait ? Georg éteint la lumière est s'installe aussi alors que le film commence, discrètement les doigts de Bill se mêlent aux miens et me rassurent au fil des minutes qui passent... Je ne me souviens plus du film, je ne me souviens plus de rien, seulement de ma tête qui s'affaisse sur la sienne et de mes muscles fatigués qui me tirent doucement vers le sommeil...



_________________________________________

Voilà, j'ai mis un peu plus de temps que d'habitude, mais j'avais oral de français hier alors j'ai "révisé" un peu ces derniers jours ^^ (pwete).
* s'en va voir ses coms *

EDIT: un petit blog bien utile : http://annuaire-fic-yaoi.skyblog.com

Bisouuussss <3333, Pauline.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 07:05

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 12:55

CHAPITRE 18

CHAPITRE 18
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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- Oh regarde ! Ils sont trop mignons !, s'exclama le batteur.
- Gustav ?! (Georg)
- Oui ?, répondit il encore attendri.
- Ce sont les jumeaux ! (Georg)
- Et alors ? Ils sont trop mignons quand même ! (Gustav)
- Ouais, il est temps que t'ailles te coucher toi. (Georg)
- J'y vais. Les réveille pas, hein ! (Gustav)
- Bah, pourquoi ? (Georg)
- Parce qu'ils sont trop- (Gustav)
- Trop mignons oui, j'avais compris T_T. (Georg)
- Bonne nuit ! (Gustav)


Gustav regarde une dernière fois ses deux amis avachis l'un sur l'autre, ému par la tendresse qui ressortait de leur étreinte. Peu après les quatre adolescents étaient tous endormis, épuisés. Heureusement les vacances commençaient juste...


(......)


Quelques heures plus tard dans la pénombre du salon encore bercé par la douce clarté de la lune, un jeune homme se réveille endolori par la position empruntée la veille. Il est seulement quatre heure et pourtant la faible douleur que lui endure son dos l'empêche de se rendormir.

Pff, les enfoirés quand même ils auraient pu nous réveiller au lieu de nous laisser dormir ici ! Je suis un peu énervé mais je fais un effort pour me lever en me dégageant de Bill, qui s'allonge maintenant complètement sur le canapé. Il a pas l'air décidé, lui. Je rassemble mes dernières forces et passe un bras sous ses genoux, un bras dans son dos pour le porter. Je fais quelques pas en titubant un peu et le voilà qui enroule ses bras autour de ma nuque pour me faciliter la tache. Il ne dort même pas ! Quel profiteur. Sa tête est fourrée dans mon cou et ses cheveux relevés me chatouillent ; je souris, au fond je ne lui en veux pas du tout. Ça me fait même plaisir de m'occuper de lui. Après m'être arrêté une bonne dizaine de fois je le dépose enfin sur le lit. Je me déshabille pour ne garder plus que mon sous-vêtement alors que lui feint toujours de dormir. Bon et bien, autant en profiter ! Je m'approche de lui à quatre pattes et détache sa ceinture. Je lui ôte ses chaussures et ses chaussettes et le pantalon glisse sans difficultés le long de ses fines jambes. Miam. Maintenant, le tee-shirt. Il est vraiment très serré je me demande comment il fait pour le mettre OO'. Je le remonte un peu puis passe plusieurs minutes à triturer vainement ce morceau de tissus qui n'a pas l'air décidé à le lâcher. Avez vous déjà essayé de retirer un tee-shirt moulant à une personne endormi ? Non ? Et bien ne vous emmerdez pas à essayer. Finalement j'enlève rapidement ses plus gros bijoux, détache mes dreads et me faufile à ses côtés recouvrant nos corps de la couette fraîche. Ma main se loge sous son tee-shirt pour me rapprocher de la chaleur de sa peau. Ma tête dans son cou, mes pieds contre les siens, je me rendors aussi paisiblement que la première fois...


(......)


La matinée est presque finit lorsqu'un beau brun aux yeux noisettes émerge enfin d'un sommeil bien mérité. Son doux regard se pose sur son double encore profondément endormi avant qu'il ne se lève. Il s'étire longuement puis d'un pas lourd et nonchalant il se dirige vers la salle de bain, qui va l'occupé pendant un bon moment. Histoire d'être parfait. Les minutes (voire les heures) passent jusqu'à ce que Tom ait lui aussi bien besoin d'une toilette. Après avoir regardé la télé, déjeuné, regardé la télé et encore regardé la télé il se décide enfin à aller frapper à la porte de la salle de bain.

- Bill ? T'as finit ? (Tom)
- Non, pas tout à fait... Mais entre si tu veux. (Bill)

Le blond ne se fait pas prier et, toujours en caleçon, entre rejoindre son frère. Celui-ci est penché au dessus du lavabo, son visage quasiment collé au miroir. Sa tête n'est pas franchement des plus sexy. La bouche grande ouverte, son doigt tire sur la peau de son ½il alors qu'il s'applique minutieusement du crayon. Les mains du guitariste glissent naturellement sur les hanches du brun alors qu'il fourre sa tête dans son cou en lui collant un bisous.

- Bonjour toi ! (Tom)
- Coucou,
répondit-il en se retournant pour lui voler un baiser. Ça y est, j'ai finit !

Il range rapidement ses affaires et sort de la pièce en passant discrètement sa main sur les délicieuses [miiiaaam :p] fesses de son jumeau. Quelques regards pervers et quelques grognements de frustrations et le dreadeux se retrouve fin seul. Toutes ces petites attentions ornaient leur quotidien de promesses. Ils savaient tous deux qu'ils s'aimaient et qu'ils se désiraient plus que tout mais rien ne vaut l'attente pour embellir les moments d'intimités.


(......)


DING DONG

- Bill, tu peux aller ouvrir ?, ce doit être Andreas, déclara Tom.
- Roh, tu peux bouger de ton canapé aussi, grogna Bill en se levant paresseusement.

- Hey !, s'exclama le fameux Andreas à l'ouverture de la porte. Ça me fait trop plaisir de te voir !

Il enlace amicalement Bill puis Tom qui a finit par lever son derrière du fauteuil. Ils prennent place à l'intérieur alors que des sourires s'installent sur les visages des trois amis qui ne s'étaient pas revus depuis un moment maintenant.

- Ben alors, t'es pas accompagné ?, questionna Bill.
- Non les filles viennent que ce soir pour la petite soirée ! Moi je suis venu plus tôt, histoire d'aider un peu quoi ^^. (Andreas)
- La soirée ?,
s'étonna le chanteur.
- Ah oui désolé j'avais oublié de t'en parler hier, s'excusa Tom.
- Ouais mais on a rien acheter du coup. (Bill)
- Hé t'inquiètes j'ai tous apporté !
, souris Andreas en déballant ses affaires. Tu me connais je suis toujours prévoyant !
- Tu veux dire quand il y a des belles filles et des gens chez qui squatter !,
rigola Tom.
- Ben ouais ! Alors les gars, toujours célibataires ? (Andreas)

C'est ça que je préfère chez Andreas, il est franc et impulsif. On en vient aux questions essentielles en quelques minutes alors que d'autres vieux amis qui se retrouvent auraient mis toute une soirée à s'arracher les vers du nez. En un regard rapide je fais comprendre à Tom que je lui laisse le loisir d'y répondre. Qu'importe ce qu'il dira, je le suivrais, je lui fais confiance. Même si je sais très bien qu'il n'en dira pas un seul mot, comme à Gustav et à Georg. Pourtant à part moi, Andreas est la personne à qui il fait parfaitement confiance alors il faudra qu'on en parle. Pour le moment je le vois mal lui dire « Hum tes deux meilleurs amis, accessoirement jumeaux, s'aiment à la folie, se désirent plus que tout et se font l'amour tous les soirs », même si c'est vrai.

- Et bien, rien de concret ! (Tom)
- Ouais je vois Tom !,
sourit Andreas en lui adressant un clin d'½il, et toi ?, me demande t-il.
- Ben, pareil. (Bill)
- Tiens Bill, faudra que je te présente une amie à moi ce soir ! Tu vas voir, elle est super ! (Andreas)
- Euh oui si tu veux,
dis-je gêné. # comment ça une amie à lui ? personne ne touche Bill à part moi ! // tu serais pas un peu possessif sur les bords toi ? // et alors ! #

Finalement on passe le reste de l'après midi à faire les cons et à écouter les (més)aventures d'Andreas, comme à chaque fois qu'on se retrouve. Tom parait agacé et ne me gratifie que quelques légers regards. Si c'est à cause de cette fille, il n'a vraiment pas à s'en faire, aucune fille ne le vaut. Il est près de vingt heures et la sonnette annonce l'arrivée des filles et de la petite soirée tranquille en perspective. On se présente rapidement à Chloé parce qu'elle nous connaît évidemment déjà et Andreas a l'air impatient qu'on fasse tous les deux plus connaissance. Moi ça ne me dit rien mais bon, il insiste. Les verres et les blagues s'enchaînent rythmés par la musique électrisante sur laquelle Gustav se défoule. Lui, il a déjà trop bu. J'avoue que ma tête commence aussi à peser lourd et je me fais force pour ne pas me rapprocher de Tom. Il est si attirant. Sur le canapé d'en face, un verre entre les doigts, il m'observe comme s'il était prêt à m'avaler. Georg se met à danser avec Laetitia et Andreas murmure depuis tout à l'heure des choses à l'oreille de Chloé qui me regarde bizarrement. À vrai dire elle peut me regarder tant qu'elle veut ça m'est égal... Alors que j'allais m'asseoir à côté de Tom pour m'occuper un peu, la voilà qui s'installe à côté de moi, Andreas rejoignant mon beau blond.

- Alors Bill ça va ? (Chloé)
- Euh... ouais. (Bill)
- Tu sais ça fait un moment que j'attend de te connaître! ;) (Chloé)
- Ah... Merci c'est gentil,
je répond sans grandes convictions.
- Andreas m'a beaucoup parlé de toi ! (Chloé)
- Ah... * ça y est, elle me lourde déjà T.T *
- En bien, t'inquiètes ! (Chloé)
- Oui oui, je n'en doute pas... (Bill)
- Il paraît que t'es très timide, dit elle en posant sa main sur ma cuisse. Oups.
- Non là je suis juste très fatigué, mens-je en m'écartant d'elle et en lui accordant un premier regard.


(......)


- Je rêve ou ta Chloé est en train de dragué Bill ?, demanda Tom.
- Non, tu ne rêves pas ! Elle est très intéressée par lui, puis je suis sûr que c'est le genre de Bill !
- Hein ? Bill n'a pas besoin de fille ! (Tom)
- Oh Tom, arrête de faire le frère protecteur ! Elle est mignonne quand même ! (Andreas)
- Ouais mais là elle y va un peu vite ! (Tom)
- Ecoute la dernière fois que j'ai eu une discussion avec ton frère ça n'allait pas du tout... (Andreas)
- C'était quand ?,
questionna Tom.
- Euh... y a deux semaines à peu près. Enfin bref il m'a dit que ça faisait quatres moi qu'il n'avait pas couché avec une fille et qu'il était en manque. Mais surtout en manque affectif et qu'il n'arrivait plus à aller vers ce genre de fille. Alors Chloé je la connais depuis un moment, c'est une fille bien !
- Oui mais tu crois pas qu'il faut le laisser choisir ?
- Roh Tom, laisse le profiter un peu aussi. Je suis sûr qu'il crève d'envie pour elle !
- Si tu le dis.
- ...
- ...
- Tu m'as l'air tracassé toi !
- Mais non.
- Allez, racontes moi touuut !
- Andreas t'es chiant !,
rigola Tom en lui donnant un coup de coude.


(......)


- Ça te dit d'aller danser ?, tenta Chloé.
- Non merci, ça ira. (Bill)
- Allez, juste un peu ! (Chloé)
- Non.. plus tard peut être...
* rêves toujours * (Bill)
- Ok, dit-elle déçue.

Ouf enfin, débarrassé. La voilà qui se déhanche toute seule, au moins je suis tranquille. Mon attention retombe sur mon amant qui semble vraiment agacé. J'essaie de le calmer par des regards rassurants, je sais qu'il a confiance en moi. Finalement son visage se radoucit et on reste là à s'observer pendant un temps indéfinissable. Juste lui et moi. Au bout d'un moment je sens Chloé s'assoire à mes côtés mais je n'y fais pas gaffe, mes yeux brûlent de désir pour Tom. Je me lève, excité et me dirige vers le fond du couloir menant aux chambres en lui lançant un regard plus que suggestif. Il a l'air étonné et son regard suit ma trajectoire. Je m'en vais d'un pas assuré, espérant être rejoins rapidement par celui que j'aime...



_________________________________________

Merci Pauline pour le montage, je l'adore <333
Voilà pour ce chap, pas de suite avant mardi soir (au plus tôt) et oui, bac oblige :s

PS: les coms ne sont pas interdits! (pwete -___-)

Bisouuus! (petit clin d'oeil à Clara et julie ;) ), Pauline.

EDIT: la suite se soir! (normalement Lemon mais je l'ai pas encore écrit --'). Sinon, si vous êtes pas encore tombé dessus faut absolument que vous y alliez > stich-ins-glauque. Fic originale, très bien écrite, yaoi... bref la perfection quoi XD. Kyyaaah Cla, dans quelques jours c'est toi qui me fera de la pub --' gros bisouuuus ! ^^

# Posté le samedi 09 juin 2007 16:33

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 12:55

CHAPITRE 19

CHAPITRE 19
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Hum ce regard qu'avait Bill quand il est passé devant, j'ai tout de suite deviné ses intentions. Après tout, tout le monde est cuit alors pourquoi pas en profiter ? J'attend qu'il ait disparu dans l'ombre du couloir pour ne pas éveiller des éventuels soupçons et je pars à sa poursuite. Au moment où je passe devant le canapé sur lequel était Bill il y a quelques instants je sens une main me retenir. Andreas. Il me fait presque mal, sur le coup je frissonne de surprise.

- Quoi ?, dis-je en me retournant.
- Attends, reviens t'asseoir, j'ai besoin de te parler. (Andreas)

Je soupire et regarde en direction de la chambre. Bon. J'ai pas trop le choix je vais pas lui dire que j'ai une envie pressante de me faire mon frère.

- Je t'écoute. (Tom)
- Hum tu sais... je t'avais parlé de Sophie... (Andreas)
- Ouais et ? (Tom)
- Ben en fait... l'autre jour je l'ai vu et- (Andreas)


Blablabla. Je ne l'entend même plus, je perçois quelques légers couinements, mais là rien ne m'ennuie plus. Il le fait exprès ou quoi ? C'est pas son habitude de m'étaler sa vie sentimentale alors qu'il pourrait s'éclater avec les autres. Il parle toujours et Chloé s'approche de nous, je lève ma tête en sa direction pour lui demander ce qu'elle veut.

- Dis Tom, tu saurais pas où est ton frère ? (Chloé)
- Hum...euh- (Tom)
- Dans sa chambre !,
me coupe Andreas.
- Merci, nous attendez pas ! (chloé)

Elle nous fait un clin d'½il et se dirige vers le couloir en dandinant ses fesses bien roulées. Ridicule.

- Attends qu'est ce qu'elle fait ? Elle va quand même pas se faire mon frère sous mon nez ?! (Tom)
- Non pas sous ton nez Tom, dans son lit ça suffira,
rigole Andreas.
- Mais- (Tom)
- Arrêtes ! C'est ton frère et elle c'est pas ta copine, alors qu'est ce que ça peut te faire ? (Andreas)
- Tu le sauras bien assez tôt...,
je murmure.
- Quoi ? (Andreas)
- Non, rien...
(Tom)

Je m'enfonce dans le canapé et je soupire lourdement. Il va la repousser je le sais. Puis je vais pas courir après cette fille pour le « sauver » --'. Ils vont croire que je suis timbré ! Bill est bien assez fort pour savoir ce qu'il veut et le montrer. Je suis en train de m'en convaincre là ? Non non non et non. Je sais que d'une minute à l'autre je vais voir sa petite tête effarouchée apparaître, choqué par les directives de cette fille ...
Merde. Qu'est ce qu'il fiche ?



(......)


Je suis sagement assis sur le lit à attendre Tom. J'ai enlevé mon gilet et mes chaussures parce même si la musique cachera les bruits, vaut mieux pas qu'on reste une heure ici. Surtout qu'on a pas de verrou. Il m'énerve à se faire désirer ! Je pouffe d'impatience et me laisse tomber sur le lit. J'observe le plafond, un sourire niais étirant mes lèvres. Fier, de savoir ce qui m'attend. La porte s'ouvre enfin...

- Et bien, t'en as mis du temps... (Bill)
- Tu caches bien ton jeu toi ! (Chloé)
- Chloé ?!,
je m'exclame en me relevant.
- Ben oui ! Qui d'autre ? (Chloé)
- Euh...
(Bill)

Elle s'avance vers moi en même temps que je recule. Elle, d'un pas lent et sensuel et moi d'un pas rapide et légèrement inquiet.

- T'as peur ? (Chloé)
- Peur ?,
je rigole. Bien sûr que non.
- Alors pourquoi tu fuis ? (Chloé)
- Parce que je veux pas que tu m'approches. (Bill)
- Tu veux bien de moi mais tu veux pas que je t'approche ! Ça va être dur ! (Chloé)
- J'ai jamais dit que je voulais bien de toi.
(Bill)

Elle me presse contre le mur et avant qu'elle ait le temps de faire quoique se soit je m'échappe de son étreinte et vais ouvrir la porte.

- Sors, s'il te plais. (Bill)
- Mais, Bill ? (Chloé)
- Sors. (Bill)



(......)


Tiens, la voilà. Ouf. Cette tête qu'elle tire ! Je ne peux m'empêcher de sourire, ça me fait trop plaisir ! Ces deux là papotent déjà et maintenant le couloir s'offre à moi. Ça fait tellement du bien d'être heureux. Je me lève et me dépêche de le rejoindre dans sa chambre.

- Coucou, je murmure en ouvrant la porte.
- Oh c'est toi ! J'ai eu peur j'ai cru que c'était l'autre ! (Bill)
- Nan elle est avec Andreas. (Tom)
- Elle croyait que... elle et moi... (Bill)
- Ouais je sais. (Tom)


Il est allongé sur le lit, les pieds croisés et les mains lui servant d'oreiller. Resplendissant, comme toujours. Je m'assois à côté de lui et passe mes doigts dans ses cheveux.

- À quoi tu penses ? (Tom)
- Hmm... à rien.
(Bill)

Il se relève sur les coudes et me sourit. Je le lui rend et me penche sur ses lèvres pour les frôler.

- Alors on en été où ? (Bill)

Nul part mais je sais ce qu'il veut dire. Je monte délicatement sur lui à califourchon, l'obligeant à se rallonger complètement. Instinctivement nos lèvres se rencontrent mais à chaque fois que sa langue tente de rejoindre la mienne, j'esquive gentiment. Il grogne de frustration pendant plusieurs secondes avant d'agripper ses mains à mon cou pour m'obliger à approfondir ce baiser. C'est tellement bon quand on attend. Nos langues s'emmêlent et se démêlent à l'infini. C'est doux, chaud, sucré et surtout irremplaçable. Innocemment ses mains brûlantes se glissent sous mon tee-shirt, nous détachant quelques instants pour l'enlever. Il ne s'arrête pas et détache rapidement la boucle de ma ceinture, mes lèvres toujours collées aux siennes...

- Attends. (Tom)

Je me relève un peu, libérant mes bras qui me soutenaient, et ôte son tee-shirt. C'est bien plus facile que la dernière fois. Je ne tiens pas à abréger cette nuit. Mes doigts glissent lentement sur la peau de son torse et je le vois fermer les yeux en soupirant. J'accompagne ces mouvements avec ma bouche, et mes lèvres frôlent ses tétons. J'avoue, c'est vraiment excitant. Mon corps descend en même temps que mon visage jusqu'à que je sois assis sur ses cuisses. Je me débarrasse de mon baggy qui tenait à peine sur mes hanches puis m'occupe de son jean. Mes doigts s'agitent doucement au dessus de sa ceinture, prenant bien le temps de le frustrer un peu plus. J'aime l'effet que je lui fais.

- Tom... (Bill)
- Oui mon amour ? ^^ (Tom)
- S'il te plait...
(Bill)

Je cède et le libére de son pantalon. Je me réinstalle au dessus de lui pour regagner son visage et il s'empresse de plaquer ses lèvres aux miennes. Hm cette langue qui s'enroule fougueusement dans ma bouche... Exquis. Mes mains descendent son boxer jusqu'à ses genoux et dans un mouvement d'impatience je sens ses pieds se frotter entre eux pour s'en dégager. Mes doigts coule le long de son corps et viennent se loger entre ses cuisses. Il gémit, j'adore ça. Doucement je fais glisser mon index le long de son sexe durcit. Il me mord la lèvre et étouffe une plainte dans ma bouche. L'excitation et la hâte sont trop fortes et font place à la précipitation. On se veut, maintenant. J'entreprend un mouvement rapide sur sa virilité et il hurle déjà mon prénom... On s'embrasse encore entre ses gémissements. Il ne savoure que peu cet instant qu'il stoppe de lui même pour échanger nos places. Plaqué sur le lit, lui sur moi, mes mains trouvent naturellement le chemin de ses hanches alors que son visage caché dans mon cou me fait frissonner d'envie. Il amorce une descente le long de mon torse avec sa langue ne manquant pas de titiller les zones érogènes. Il s'éloigne de mon visage et mes doigts serrent maintenant ses cheveux. Lorsqu'il me libère de mon dernier vêtement je me cambre au maximum, c'est plus fort que moi cette envie de rester proche de lui. Sa langue se loge dans mon nombril et ses doigts habiles commencent sensuellement à me caresser...

- Huumm Bill ! (Tom)

La douceur de ses mains et très rapidement remplacé par la chaleur humide de sa bouche. Son muscle, si doué, caresse d'abord le bout de ma virilité puis il l'englobe sans aucune retenue. Hm. Je me relève un peu de l'oreiller pour l'observer. Ses doigts dessinent des petits cercles sur mes cuisses alors que sa tête monte et descend au rythme des vas et vients qu'il exerce sur mon sexe. Son percing froid et glissant me provoque de nouvelles sensations délicieuses. Mon corps se cambre à nouveau et je crois que cette vision m'excite encore plus, si c'est possible. Il ne termine pas, remonte à mon visage et m'embrasse furtivement. Je l'interroge du regard et il me sourit. J'avoue que je n'ai pas compris tout de suite où il voulait en venir. Il soulève son bassin au dessus du mien et délicatement se saisit de mon excitation encore humide. Tout doucement je me sens glisser en lui et déglutie de surprise. C'est trop parfait.

- Humm (Tom)

Son visage est crispé par la douleur mais il m'assure que tout va bien. Il retire sa main de ma verge et met ses bras de chaque côté de mon visage. Mes mains se logent sur sa chute de reins mais je le laisse mener la danse. Toujours aussi lentement il se retire et amorce une nouvelle descente pour s'empaler complètement sur moi. Je ne me retiens plus du gémir, la chaleur de son corps m'entourant ainsi, c'est plus que jouissif. Petit à petit il accélère les mouvements jusqu'à ce que j'entende moi aussi des plaintes s'échapper de sa bouche. Je lui mord le cou et lui masse explicitement les fesses, je sais que c'est seulement la deuxième fois mais il est trop lent et j'en peux plus... Il adopte enfin une vitesse raisonnable qui nous fait perdre la tête en quelques mouvements... J'ai l'impression de toucher le ciel et mes yeux roulent tout seul sous mes paupières.

- Hmm Tom... han ! (Bill)
- Encore Bill... HAAN, t'arrêtes surtout pas... Humm... (Tom)


Il continue encore à cette cadence de valser sur moi pendant de longues minutes de plaisir. De temps en temps sa langue rejoint la mienne, mais le plaisir est trop fort et je n'arrive plus à me délecter de ses baisers. Alors que l'orgasme approche ma main va glisser sur son sexe pour augmenter son plaisir et Bill hurle littéralement. En un coup de bassin il m'enfonce plus profondément en lui et pousse un autre cris plus aiguë que le précédant. Je jouie à mon tour dans un hurlement que je ne pouvais retenir. J'éjacule en lui et lui sur moi. Son corps s'affaisse, épuisé sur le mien. Sa respiration est saccadée par le plaisir et je vois encore les étoiles qui brillent dans ses yeux. L'amour le magnifie totalement. Je vais discrètement à la salle de bain me nettoyer et retrouve Bill sous les draps. La musique bat encore son plein mais pour nous la soirée est terminée. Dans les bras de celui que j'aime je rejoins un monde que nous seul pouvons comprendre, un monde où l'amour est loi, un monde où la tolérance est roi.



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Et voilà le lemon !! Pfiiouuu --', dites moi ce que vous en pensez ^^

Photo prise à nunush :pp

Bisouuuss <3, Pauline.

EDIT: petit problème d'inspiration, j'ai le temps d'écrire (normal chuii en vacancees !! XD) mais je suis complètement bloquée :s depuis hier matin... donc j'espère que ca va revenir vite ^^, puis (tiens je le dis pas svt ca OO') laissez des coms !!

# Posté le mardi 12 juin 2007 18:51

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 14:04