CHAPITRE 25

CHAPITRE 25
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Je viens d'arriver chez Andreas. La porte est ouverte et j'entre. Je sais qu'il est levé mais ce n'est peut être pas le cas de sa s½ur ou de ses parents alors je préfère ne pas sonner. Puis chez lui, c'est chez moi. Je connais autant sa maison que notre appart, si ce n'est plus.

- Andreas ?!, je demande.
- Je suis dans la cuisine, viens ! (Andreas)

Je dépose mes affaires dans un coin et entre. Il est attablé, une tasse de café entre les mains et seulement vêtu d'un boxer et d'un tee-shirt. Il ne devait pas être réveillé depuis longtemps lorsque je l'ai appelé.

- Tu veux quelque chose ? (Andreas)
- Ouais, c'est bon, t'inquiètes. (Tom)


Je prend une tasse dans le placard et m'assoie en face de lui. J'attrape la cafetière pour me servir largement. Ça me réchauffera le corps à défaut du c½ur.

- Qu'est ce qui ne va pas ? (Andreas)
- Euh, bah rien. (Tom)
- Tom. Tu débarques chez moi à 10h30, seul et avec une tête déconfite alors je suppose que c'est pas parce que tout va bien !
- En fait, on s'est engueulé avec Bill ; et tu sais bien que je déteste ça.
- À quel sujet ?
- Rah, t'es-
- Trop curieux, oui je sais. Alors ?
- J'ai pas trop envie d'en parler...
- Comme tu voudras.


Il avale une gorgée de café et me détaille silencieusement sans cligner de l'½il. Les premières minutes je fais semblant de l'ignorer mais là ça en devient presque gênant.

- Quoi ?, je demande.
- Tu me caches quelque chose, hein. (Andreas)
- Euh...
- Allez Tom, tu sais très bien que ça prend pas avec moi.
- Bon d'accord. C'est... plus compliqué qu'une simple dispute avec Bill...
- Et ?
- Et c'est trop tôt pour en parler.


Ou trop tard.

- Bon. Alors on fait quoi ? (Andreas)

Il me regarde avec ce sourire que je lui connais bien et je sais qu'on pense à la même chose. Lui et Bill sont les deux personnes que je connais et comprend le plus. On côtoie Andreas depuis tellement longtemps que de simples gestes ou signes suffisent à ce qu'on se comprenne.

- Journée DVD-Pizza !, s'exclame t-on ensemble.
- Ça fait longtemps ! (Tom)
- Ouais, on faisait tout le temps ça tous les trois avant !,
rigole t-il.
- ... (Tom)
- Euh, enfin... ça peut être tout aussi drôle à deux ! (Andreas)


Il essaie de se rattraper... Mouais. De toute façon je ne vais pas bouder, j'ai d'autres projets pour aujourd'hui.


(......)


Andreas est partit se laver et s'habiller et m'a laissé quartier libre dans sa maison. Apparemment on est tout seul, ses parents travaillent et sa s½ur est chez une copine. Tant mieux. Je zappe toutes les chaînes qui me sont proposées, rien ne me captive. Il faut réellement que je me change les idées. Au bout d'une demi heure il a finit et sort vite fait en ville louer les DVDs qui nous occuperons la journée. Il ne vaut mieux pas que je l'accompagne, si on me reconnaît ça va prendre un temps considérable. Puis signer des autographes conduit forcement à penser au groupe et donc à Bill. En y réfléchissant bien je ne vois pas comment je pourrai arrêter de penser à lui. Ma vie à été entièrement construite autour de lui, et ce bien avant le début de notre histoire...


(......)


Il est de retour et nous entamons directement un film d'action. Les volets sont fermés et les chips sur la table alors qu'il y a une heure à peine il s'enfilait des pains aux chocolats dans la cuisine. J'adore faire ce que tout les parents se désolent de voir leurs enfants faire. J'ai toujours eu cet esprit de contradiction même si je dois l'avouer on me m'a jamais beaucoup imposé de règles et de contraintes.


(......)


Il est 18h et après une journée où notre alimentation s'est résumée à pizza-chips, chips-pizza, notre troisième film se termine. Je suis dans un état semi-éveillé et me yeux menacent à chaque seconde de se fermer.

- Rah putain, je suis naze !, dis-je.
- Ouais, moi aussi... On garde le dernier pour plus tard. (Andreas)
- Y en a encore un autre ! (Tom)
- Ben oui, quatre. Comme- (Andreas)
- Comme avant,
je le coupe dans un soupire.

On se lève du canapé en prenant bien soin de ne pas ramasser tout ce qui jonchent le sol. Une journée DVD est toujours accompagné d'une fainéantise incomparable. Sous les conseils d'Andreas je vais prendre une douche en espérant qu'elle me secouera. Je descend peu de temps après totalement prêt à recommencer :


- Alors, on se le fait ce dernier film !, je m'exclame.
- Ouais... Euh Bill a appelé, il veut passer. (Andreas)
- Nan, rappelles-le. Je veux pas le voir. (Tom)
- Il a dit que c'était important et très urgent ! (Andreas)
- Andreas, pas ce soir. S'il te plait. (Tom)
- Bon d'accord, mais demain t'as intérêt à aller lui parler !


J'acquiesce d'un signe de tête. Ce n'est absolument pas dans mes intentions. Il s'éloigne un peu et je l'entend convaincre Bill d'attendre demain. Je ne veux pas le voir ce soir. Non ce soir, j'ai envie qu'il comprenne le mal que j'ai eu. Je ne sais plus très bien si c'est pour me consoler ou pour me venger. Je lui en veux tellement de m'avoir faire croire en quelque chose. De m'avoir fait des promesses qu'il n'a pas su tenir. Je veux qu'il ressente le dégoût d'être trahit par celui qu'on aime et qu'il regrette. Je sais qu'il regrettera parce que je sais qu'au fond il m'aime. Il m'aime comme je l'aime, infiniment et éperdument. Mais je peux pas. Je revois encore et encore cette fille sur lui, et ça me répugne de passer après. C'est décidé. ¼il pour ½il, dent pour dent.
Andreas raccroche le téléphone et glisse le dernier DVD dans le lecteur avant de me rejoindre. Andreas, oui. Stupide choix. Terrible choix. C'est pour ça que je l'ai fait. Il ne sait pas ce qu'il y a entre Bill et moi, donc ça marchera. J'abuse de son amitié. Je le sais. Il a toujours aimé les filles et les garçons, il a toujours eu aussi un faible pour moi, même si l'idée qu'il pouvait y avoir quelque chose entre nous n'a pas du lui traverser beaucoup l'esprit. En même temps qui irait se faire des films avec son meilleur ami, hétéro et très papillon ? Pas lui.
Les minutes passent et je me rapproche volontairement de lui. C'est un film d'horreur mais je dois bien avouer qu'il ne me fait vraiment pas peur. Je profite d'une scène troublante du film pour me cacher le visage entre les mains et coller ma tête sur son épaule.


- Qu'est ce qu'y a Tom ? (Andreas)
- Euh... Ben j'ai peur ! (Tom)
- Ce genre de film ne t'as jamais fait peur ! D'habitude t'en rigoles même ! (Andreas)
- Oui mais là, c'est particulièrement effrayant, tu ne trouves pas ?,
je demande en le fixant dans les yeux.
- Pas vraiment-

Je le coupe en scellant mes lèvres aux siennes. Ses yeux sont encore ouverts et la fin de sa phrase meurt entre nos deux bouches. Il est très surpris et me repousse avant que j'ai le temps d'approfondir ce baiser.

- Tom ! Ça va pas ou quoi ! (Andreas)
- Si, pourquoi ?,
je souris.
- Mais... Tu es mon meilleur ami ! (Andreas)
- Et alors ! Y a pas de mal à se faire du bien ! (Tom)


Je me penche pour l'embrasser à nouveau. Il me laisse lui déposer quelques baisers en surface et me repousse encore.

- Quoi ?, je demande.
- Ben... (Andreas)
- T'en as pas envie ? (Tom)
- Nan, j'ai pas dit ça mais- (Andreas)
- Alors laisses-toi faire,
je le coupe.

Je reprend où on s'était arrêter et presse légèrement son torse pour le forcer à s'allonger. Je m'installe sur lui et caresse de ma langue ses lèvres, qu'il entrouvre dans un geste timide. Je glisse ma langue dans sa bouche et caresse la sienne avec vivacité. Il se laisse finalement aller et agrippe ses doigts à ma nuque. Je me relève et lui lance un regard qui en dit long. Il est pris dans mon piège. Il se met debout, attrape ma main et m'emmène dans sa chambre que je connais déjà par c½ur. C'est lui qui me plaque contre sa porte pour m'embrasser plus fougueusement que tout à l'heure. Je ne m'étais pas trompée sur son attirance pour moi. Il m'embrasse encore et encore. Tellement que ça en devient presque monotone. Il n'y a aucun sentiment, aucun frisson, aucun désir incontrôlable. Nos langues tournent indéfiniment et j'avais oublié à quel point c'était fade. Lorsqu'on s'est habitué à faire ça par amour, c'est dur de revenir dans le passé. Je le pousse et l'incite à reculer jusqu'à son lit. Il tombe et s'installe lentement dessus pendant que je me sépare de mon tee-shirt et de mon baggy. Je suis un peu stressé je n'ai jamais couché avec un autre homme que Bill. Je monte à cheval sur lui, fait se rencontrer nos lèvres et lui enlève tout ses vêtements. Il embrasse bien, tant mieux. Il me touche, c'est appréciable. Il inverse nos positions et descend sa bouche le long de mon corps avant de retirer le seul morceau de tissus qui me sépare de lui. Sa langue s'approche de mon sexe et alors que je comprend ce qu'il s'apprête à me faire je revois cette fille sur Bill. Je revois son visage et sa bouche entrouverte par le plaisir. Non. Je remonte Andreas à ma hauteur et lui fais comprendre que ce n'est pas ce que j'attend de lui. Il m'embrasse et m'installe sur lui en écartant ses jambes. Je sais que ce n'est pas sa première fois et que je ne lui ferais pas mal mais je ne veux pas voir son visage. Je me dégoûte déjà assez de ce que je vais faire. Je le tourne, il a l'air assez déçu mais ne me contredit pas. Je me place correctement et le pénètre comme j'ai pénétré des dizaines d'autres filles auparavant. C'est du sexe et seulement du sexe. Mon bassin remue au dessus du sien et il gémit de plaisir. Si seulement il savait. Mes yeux s'humidifie de tristesse. Je sais que ce n'est pas la bonne solution et pourtant je le fais. Je suis un monstre. Un monstre qui continue d'aller et venir dans le corps bouillonnant de son meilleur ami...


(......)


Il m'aura fallu deux heures. Deux heures pour convaincre Gustav que malgré que je sois encore malade, malgré que Tom ne veuille pas me voir, il fallait absolument que j'aille chez Andreas. Il a finit par céder quand il a compris que s'il venait pas, j'irais seul. Et maintenant nous voila devant la porte. Je fais les cent pas, je pose ma main sur la poignée, mais rien à faire, je n'ai pas le courage d'entrer. Gustav prend mes mains tremblantes et m'affiche un sourire compatissant.

- On va sonner, d'accord ? Et au pire, si tu veux on peut rentrer, me rassure t-il.
- NON !... Non... Je vais sonner. (Bill)

Je m'approche de la porte et craintif, appuie sur la sonnette. On attend quelques secondes. Rien. Je questionne Gustav du regard mais il se contente de hausser les épaules. Bon. Un peu plus confiant je sonne à nouveau. Toujours rien.

- Gustav , Tu veux pas... ? (Bill)
- Bon d'accord je vais voir. Si Tom est pas trop énervé, je t'appelle. Sinon on attendra demain comme c'était prévu, ok ? (Gustav)
- Merci. (Bill)
- De rien, c'est normal. Bouges pas, je fais vite. (Gustav)


Il m'enlace amicalement et entre chez Andreas. On a toujours fait ça, ce n'est pas une marque d'impolitesse. Je m'assoie sur le mur d'en face en attendant. J'ai toujours un peu mal à la tête et j'ai l'impression de ne pas avoir dormi depuis trois jours. Je suis hyper stressé, je sais comment est Tom quand il est énervé. Ça va être dur de s'expliquer sans qu'il pète un câble mais il faut absolument que je lui dise que ce n'est pas ce qu'il croit. Cette fille a essayer de me chauffer pour profiter de moi, ça n'a marché qu'à moitié mais ça a détruit tellement de choses. Je patiente toujours, les coudes sur mes genoux et ma tête dans mes mains, cachant au voisinage l'horrible état de mon visage. Je me relève au cliquetis de la porte et vois Gustav apparaître, pâle et inexpressif.

- Gustav ! Qu'est ce qu'il y a ?? (Bill)
- Euh... Je... Je crois qu'on va rentrer. (Gustav)
- Quoi ? Pourquoi ? (Bill)
- Rien... Viens, on rentre,
dit-il en m'attrapant par la main.
- Non ! Dis-moi ce qu'il y a ! (Bill)
- ... (Gustav)
- Très bien j'y vais,
dis-je en me dirigeant vers l'entrée.
- Non, Bill attends ! (Gustav)
- Lâches-moi ! (Bill)


J'ouvre la porte et traverse la pièce en cherchant Tom. Rien. Un bruit se fait entendre la haut, Gustav tente toujours de me retenir, mais je veux savoir ce qu'il me cache et me dirige vers les escaliers pour les grimper quatre à quatre.

- Bill !, crie encore Gustav.

Je suis énervé et appeuré. Qu'est ce qu'il a fait pour que Gus se mette dans un état pareil ! Toutes les portes s'ouvrent sur mon passage pour finalement arriver à la dernière, celle de sa chambre. Un bruit étrange se fait entendre et j'ouvre la porte à la volée.
Je... Je n'arrive pas à y croire. Je seccoue la tête vivement, avec tout ce que j'ai enduré hier j'ai eu plusieurs hallucinations aujourd'hui. Oui, c'est FORCEMENT ça. J'ouvre les yeux mais ils sont encore là. Tom est sur... sur Andreas. Il lui fait l'amour comme il me le faisait avant hier. Les larmes coulent sans que je m'en aperçoive, je n'ai jamais ressentit un truc pareil ! Si c'est ça la haine qu'il a eu quand il m'a vu avec elle, je comprend. Mais moi c'était pas la même chose. Merde ! Pourquoi il m'a pas laissé le temps de lui expliquer ! Je n'ai pas pris le choix de le faire souffrir, mais lui si. Les cris de plaisir d'Andreas me percent les tympans, je n'ai jamais perçu un bruit aussi blessant. Celui que j'aime en fait jouir un autre, s'en même remarquer que je le vois. SALAUD ! SALAUD ! SALAUD !


- SALAUD ! (Bill)

Oui, un salaud. C'est tout ce qui l'est. Je m'effondre intérieurement et me maudit d'avoir cru que ça pourrait s'arranger. Tom était trop fier pour me laisser le temps de lui expliquer et maintenant tout est finit. Je dévale les escaliers en courant, des injures franchissent encore mes lèvres. Je cours, je cours, je cours comme je n'ai jamais couru. Je cours en espérant disparaître.



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Walaaaa ! ça m'a pris toute l'aprem ! (avec des poses bien sûr) pfiiouuu... alors qu'est ce que vous en pensez ? ^^ vous croyiez que tout allez s'arranger? et bah non :ppp
Voila Pauline (non, non je ne me parle pas >_<), tu le connais maintenant le "truc" de Tom xD

Pauline, <3

EDIT: Quelqu'un me l'a demander, pour écouter "In die Nacht" sur l'album, il suffit de mettre la première chanson de faire marche arrière jusqu'à arriver vers - 2:30 si je me souviens bien. Mais le passage est court il n'y a qu'un couplet et un refrain. voilouuu

# Posté le vendredi 29 juin 2007 15:57

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 12:53

CHAPITRE 26

CHAPITRE 26
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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J'ai couru quelques kilomètres, une heure au plus je pense, puis j'ai bien du m'arrêter, épuisé. La trahison ne donne pas des ailes, au contraire elle nous les arraches, sans prévenir, lorsqu'on commence tout juste à s'envoler. Je marche sur la route, sur les trottoirs, je traverse, je cours de temps en temps. J'essaie d'aller loin mais ça n'a aucune utilité. J'ai des obligations et ma vie est forcement à ses cotés. Ce n'est pas mes petites jambes qui y changeront quelque chose.
Alors pourquoi je continue d'avancer comme un con ?
Je me dirige vers le pont, les trottoirs sont larges et des bancs y sont implantés. Il faut que je m'assoie sinon je vais m'effondrer et la pluie qui a trempé mes vêtements me ralentit encore plus. Je m'essuie le visage, la poudre noire s'est étalée sur mes joues, jusque dans mon tee-shirt. Ce que je peux me sentir mal ! J'ai besoin d'un bain chaud, d'un thé, d'un lit moelleux et d'affection. Non, en fait je n'ai besoin que d'affection. Une affection que l'on ne peut plus m'offrir. Mon portable vibre dans ma poche, c'est Tom. Je le fais passer sur messagerie et me rend compte qu'il m'a appelé une vingtaine de fois. Je sais exactement ce qu'il va dire. « Désolé, je me sentais vraiment mal et gnagnagna, et tu m'a trompé toi aussi et gnagnagna et je ne savais pas ce que je faisais et gnagnagna ». Sans façon. Je me lève pour prendre appuie sur la rambarde. C'est apaisant en quelque sorte, le bruit du vent glissant sous mes cheveux. Je voyage dans mes pensées mais mon portable sonne de nouveau à l'instant ou j'arrivais à m'empêcher de penser à lui. Quand est ce qu'il va me lâcher ! Je sors l'objet de ma poche et le balance au loin. Quelque importance ? Demain j'en rachèterai un, et mieux. Si seulement mon amour pour lui pouvait couler avec... Je reste plusieurs minutes à scruter l'horizon, la vue brouillée par la pluie incessante. Je suis énervé, désespéré, trahi et amoureux... En somme dans la merde. Je continue de marcher et décide finalement de me diriger chez moi. Enfin chez Gordon et Simone, parce que pour le nombre de fois où nous y allons dans l'année, ce n'est plus réellement chez moi. Je n'ai même pas les clefs. On devait passer les voir demain avec le groupe, à voir ma tête ils vont s'inquiéter mais il n'est pas question que je dorme dehors, et les hôtels ici ce n'est pas vraiment ça. Après une demi heure de marche nonchalante, j'arrive enfin sur le pallier. Il doit être plus d'une heure mais je sonne quand même, de toute façon je n'ai pas le choix. Au bout de dix minutes où je ne cesse de leur faire remarquer ma présence ma mère vient m'ouvrir.


- Bill ! Mais qu'est ce que tu fais là ! (Simone)
- Bonjours maman !, non ça ne va pas et moi aussi je suis très heureux de te voir. (Bill)
- Pardon ! Mais qu'est ce qu'il t'est arrivé ?, Vite entres ! (Simone)


J'enlève ma veste et reste debout. Je n'ose rien toucher de mes vêtements salis et trempés par mon escapade. Ma mère m'enlace rapidement, restant tout de même distante à cause de mon accoutrement. C'est vrai que je suis franchement répugnant.

- Bouges pas, je reviens, me dit-elle en montant les escaliers.

J'observe cet endroit que j'avais déjà commencé à oublier. J'y ai grandit, passer mon enfance, avec Tom, ma famille, mes amis d'autrefois et pourtant j'ai l'impression d'être chez des étrangers. J'ose à peine me servir ou toucher des objets qui m'étaient pourtant quotidien. Cette sensation d'éloignement est vraiment désagréable. Mon regard se perd dans la décoration inchangée des alentours lorsqu'une main se pose sur mon épaule. Je me retourne à peine étonné.

- Tiens, je t'ai trouvé ça. (Simone)
- Merci. (Bill)


D'un pas non rassuré je me dirige vers la salle de bain pour passer un jean et un tee-shirt propre qui devaient loger encore dans ma chambre. À la vitesse où nous renouvelions notre garde robe il était impossible de tout emporter avec nous. Je n'aurais jamais cru que ça resservirait un jour. Comme quoi. Je me démaquille vite fait, et me sèche les cheveux avec une serviette pour ne pas faire trop de bruit. Lorsque je sors ma mère et là et me tend une couverture, remarquant que ma tenue ne suffit pas à me réchauffer. Je m'enroule dedans et nous allons nous asseoir dans le salon. Elle m'a préparé du thé et des biscuits. Je souris, elle ne changera jamais.

- Merci, mais c'était pas la peine maman !, dis-je en me servant.
- Voyons ! Regardes toi ! (Simone)

Mon sourire est las et triste. Elle a raison, je ne me suis jamais mis dans un état pareil, pour personne.

- Alors... Dis moi Bill.

Sa main se glisse dans la mienne pour me rassurer. Si elle savait à quel point ça m'a manqué, cette présence maternelle. Ces remarques, ces conseils inutiles et toutes ces petites choses qui vous font horriblement chier, j'en ai tellement besoin. Je me cale dans ses bras et me serre contre son corps.

- Avec Tom, ça va pas très bien... (Bill)
- Qu'est ce qu'il s'est passé ? Vous vous êtes engueulés ? (Simone)
- Nan, plus que ça... Je ne veux plus jamais lui parler. (Bill)
- Mais Bill ! C'est ton frère !
- Plus maintenant...
- Bill !,
s'exclame t-elle.
- ...
- Tu m'expliques ?


Je m'accroche un peu plus à elle dans un élan d'affection. Elle sait très bien que je ne lui dirais pas, mais qui ne tente rien n'a rien. Elle me caresse tendrement les cheveux et m'embrasse à plusieurs reprises la tempe. J'apprécie. Ça fait du bien d'avoir dix ans quelques minutes.

- Bon allez viens, je vais faire ton lit. (Simone)

Je finis ma tasse et la suis jusqu'à l'étage. Rien n'a changer, c'est comme si la vie s'était arrêtée depuis notre absence. Je la laisse s'activer pendant que je redécouvre ce qu'était mon chez moi. Je sais que ça lui fait plaisir, ça fait tellement longtemps qu'elle n'a pa pu faire quelque chose pour moi.

- Voilà. Bonne nuit mon chéri, dit-elle en m'embrassant.
- Bonne nuit, et merci maman. (Bill)
- De rien, à demain.


Je me déshabille et m'enfonce dans les draps frais. Je m'endors mélancolique, bercé par l'odeur et les souvenirs de mon enfance.


(......)


Il est dix heures du matin et j'ai du appelé des centaines de fois le portable de Bill qui est sur messagerie. Je ne sais pas quoi faire, ni qui appeler. Gustav m'a fait la morale une bonne partie de la nuit. Il m'a fait comprendre que je me trompais complètement à propos de Bill et que j'ai été bien de con de ne pas lui avoir laissé le temps de s'expliquer. Il ne veut pas m'en dire plus, soit disant que ce n'est pas à lui. Maintenant j'attends, entre le doute et la culpabilité. Je n'ai pas dormis de la nuit, juste somnolé quelques minutes entre mes appels.

- Tom ?, m'appelle Gustav.
- Oui ? (Tom)
- Essayes chez ta mère.
- Heinn ? Pourquoi ?
- Elle a peut être eu des nouvelles, je vois pas bien qui Bill aurait pu appeler d'autre ici.
- Si il a appelé quelqu'un...
- Oui, c'est sûr, mais tu n'as rien à perdre !
- Ok.


Sans trop d'espoirs j'attrape le téléphone sur la table basse et compose le numéro. Elle décroche presque instantanément.

« - Allo ?
- Maman, c'est moi.
- Oh Tom mon chéri, j'allais t'appeler-
- Bill est ici ?,
je la coupe.
- Oui, il est arrivé dans la nuit, il était vraiment mal, il... Il a l'air de t'en vouloir beaucoup !
- Je sais, je peux lui parler ?
- Pour l'instant il dort, et vu les propos qu'il ma tenu hier ça m'étonnerait qu'il soit d'accord.
- Je viens alors !
- Attends Tom !, je ne sais pas si c'est une bonne idée, il m'a dit qu'il ne te considérait même plus comme son frère !
- ...


Ça fait mal. Rien ne fait plus mal.

- Qu'est ce qu'il s'est passé ?
- ...
- Expliques moi, s'il te plait ! Vous étiez tellement complices...
- Je... Je viens maman. À tout à l'heure. »


Je lui raccroche au nez avant d'entende d'autres choses blessantes que Bill aurait pu dire sur moi. Le pire c'est qu'il a raison, je n'ai pas cherché à le comprendre ni même à l'aider, je n'ai pensé qu'à ma vengeance personnelle. Je savais déjà que je le regretterai, je me demande bien ce qu'il m'a pris. J'explique brièvement à Gustav et Georg et ils sont d'accords de m'accompagner jusqu'à la-bas. Nous montons tous dans la voiture et durant le trajet je m'acharne de nouveau sur sa messagerie. Sait-on jamais.
Ce n'est que lorsqu'il est trop tard que nous regrettons amèrement nos erreurs. Reste à savoir si les attentions du futur suffiront à combler les blessures du passé...




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Bon ce n'est pas aussi long que j'avais prévu, mais je suis en train de m'endormir devant mon écran >_<. Pas de suite avant lonnngtemmmps, puisque je pars jeudi à Paris, je vais entre autre à la Japan Expo (Rion si tu arrives jusqu'à là: owiiiiiiiii) et je rentre le 16. Voilouuuu, vous gênez pas pour laisser des coms durant mon absence xD, y a rien de plus motivant!

Grooos bisouuus <333, Pauline.

EDIT : Merci pour tout vos coms, ça fait vmt plaisir !! j'ai des nouvelles lectrices aussi *toute contente*. Je suis toujours pas cz moi donc je peux rien poster pour l'instant ! (ahaha vous avez cru hein :p) et donnnc j'ai écris un OS que je posterai surement lundi, la suite j'en sais rien, j'l'ai pas écrite xD... Mardi ou mercredi, on verra ^^ ! Merci beaucoup a vous tou(te)s !! Bisousss et vive Paris xD

# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:49

Modifié le lundi 23 juillet 2007 09:43

ONE SHOT : Une nuit dans le Tour Bus.

ONE SHOT : Une nuit dans le Tour Bus.
Me revoili, me revoila ! c'est pas pour raconter ma vie hein, mais Paris c'était génial ! Evidement j'en ai profité pour aller voir les Tokio Hotel samedi au concert à la tour eiffel ! (Kyaaaaaaaaaaah), c'était la première fois que je les voyais, je m'attendais à du play back, anglais... etc. Et ben j'ai pas été déçu ! c'était génial (logique --'), bon je me suis payé des coup de soleils énormes, mais jvais pas faire la gueule hein xD. UEDW en live, c'est géant !! Je réalise toujours pas. Avant j'étais pas trop fan de Ich brech aus, mais en concert ça donne vraiment ! j'ai changé d'avis ^_^. Et puis Durch den Monsun, <333, je l'aime cette chanson !! J'ai quelques photos, rien d'extraordinaire, mais j'en suis assez fier xD, comme celle ci dessus. (si vous la prenez, un petit lien serait sympa ^^).
Pour la suite euh, je l'ai pas écrite ! Mais elle devrait arrivée demain, ou mercredi (sauf perte d'inspiration). En attendant je poste un One Shot dans la journée ! Voilouuuu *retourne lire tout ce qu'elle a loupé*



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ONE SHOT : Une nuit dans le Tour Bus.

[POV Bill]


Je déteste dormir ici. Ça bouge, c'est bruyant et ça manque cruellement d'espace. D'ailleurs Georg se plaint souvent de ne pas pouvoir emmener de fille avec nous xD, lui il changera jamais. Pour l'instant nous regardons tous un film dans le petit salon aménagé. Un film d'action. Un film qui contient au moins une scène de combat toutes les cinq minutes. Un film où des belles filles aux décolletés plongeants manient mieux les armes que les héros eux mêmes. En bref, un film lourd. À défaut d'être intéressé par l'écran mon regard se balade sur la décoration. L'espace est restreint mais la manière dont est disposé le mobilier ne rend pas la pièce étouffante, au contraire, c'est la seule qui est à peu près agréable. Je pose les restes de chips encore présent sur mes genoux, sur la table et me lève.

- Bon, moi je vais me coucher, je déclare.
- Ouais, ok, me répond Gustav sans se retourner.

Je dépose ma main sur ma hanche dénudée par mon jean taille basse et fait lentement bouger mon bassin pour attirer l'attention de Tom. Rien à faire. Il reste lui aussi absorbé par ces nibards habillés de cuir. Tant pis, il se condamne lui même à dormir seul. Je rentre dans notre chambre adjacente au salon et attrape un boxer propre avant d'aller me changer dans la salle de bain. Qu'est ce que ça peut m'énerver quand il m'ignore de la sorte ! Pff. Soit disant pour ne pas éveiller les soupçons. Comme si devant ce genre de film Georg et Gustav étaient aptes à capter quoi que se soit. Je retourne dans notre chambre et grimpe les quelques marches qui mènent à ma couchette. Le drap fin qui la recouvre est amplement suffisant avec la chaleur environnante. L'atmosphère est pesante et me connaissant je ne vais pas fermer l'½il de la nuit. Je me perd dans mes songes entre notre vie, moi et Tom. Comme d'habitude je réfléchis trop... Après plusieurs minutes à me retourner dans mon lit, Georg débarque.


- C'est finit ?, je demande.
- Oui, mais ils en regardent un autre. Moi, je vais me coucher, bonne nuit !
- Oui, bonne nuit.


Il entre dans leur chambre me laissant à nouveau seul. Cette répartition est vraiment pratique, Georg et Gustav, moi et Tom. Nos minis chambres ne sont séparées que d'une simple porte mais cela nous permet au moins de dormir ensemble. Enfin, aujourd'hui il ira se faire voir ! Pour faire passer le temps, mes yeux détaillent dans l'obscurité les recoins de la pièce. C'est agaçant parfois de ne pas connaître parfaitement les lieux où nous dormons. Les minutes me paraissent interminables, je n'ai pas sommeil. Soudain la porte s'ouvre sur Tom et je me tourne pour me trouver face au mur. Dans un léger grincement il monte l'échelle menant à ma couchette et glisse ses doigts dans mes cheveux.

- Bill ?
- ...
- Bill, je sais que tu ne dors pas, je t'ai vu bouger.
- Quoi ?,
je m'énerve.
- Tu me fais de la place ?
- Nan. T'as un couchette, je crois !
- Qu'est ce qui se passe ?
- Rien ! Sauf que tu préfères mater ces filles, plutôt que de venir avec moi !


Mes paroles sont presque ridicules. Je sais très bien que c'est faux, mais son attitude distante me devient insupportable. Je suis trop susceptible, c'est tout.

- C'était pour pas-
- Eveiller les soupçons !,
je le coupe. Oui je sais, mais ça devient lourd à la fin, tu ne trouves pas ?, dis je en me retournant.
- Si mais... Tu veux leur dire ?
- Nan !
- Bah alors !
- ...
- Bill ?
- T'as raison... Allez viens.


Il redescend et se déshabille pour ne garder que son sous-vêtement. Il prend place à mes cotés et pose sa tête sur mon torse en entremêlant ses jambes au miennes. C'est tellement agréable, cette sensation de plénitude. Je ne m'en passerai certainement jamais. Mes doigts se perdent dans ses dreads et nous restons là à se caresser tendrement.

- Tom ?
- Oui ?
- Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime,
dit il en déposant un léger baiser dans mon cou.

Je ferme les yeux et tente de me laisser emporter par le sommeil, mais les lèvres de Tom continuent de me chatouiller gentiment. La faible clarté de la lune qui traverse le toit ouvrant, me permet de lire dans ses yeux une lueur enfantine et innocente. Menteur ! Je le connais trop.

- Qu'est ce que tu fais ?
- Mais rien !


Sa bouche se balade un peu partout sur le haut de mon torse et il fait passer sa tête sous le drap pour continuer ses baisers. Il se stoppe et descend pour se positionner entre mes jambes au niveau de mes pieds. Je soulève le drap et le questionne du regard, c'est agréable mais c'est pas le moment ! Il se contente de me sourire et d'embrasser mes mollets. Ses mains passent et repassent le long de mes jambes lisses. Bon après tout s'il ne fait que me faire des massages je vais pas dire non... Il remonte progressivement en restant doux et sensuel. Naturellement mon appréhension et mon excitation augmentent en même temps que la précision de ses mouvements. Il m'a toujours fait trop d'effet, je n'y peux rien. J'observe la bosse que forme sa tête qui se promène sur ma cuisse et mon corps est traversé par des centaines de frissons tous plus appréciables les uns que les autres. Ses doigts deviennent de plus en plus vicieux et je sens la chaleur de la pièce accroître énormément en seulement quelques secondes.

- Tom, pas ça !, dis je en soulevant à nouveau le drap.

Il sourit et pose délicatement sa main sur mon boxer.

- Hum Tom !
- Quoi ?,
demande t'il malicieusement.
- Pas ici ! Tu sais très bien qu'on peut nous entendre !
- Mais non !


Il rabat le drap et fait lentement glisser mon dernier vêtement le long de mes jambes. Je sens ma virilité dressée face à lui et les gouttes de sueur perlent un peu plus sur mon front. Ce n'est pas la première fois mais c'est toujours aussi gênant. Ses mains se promènent sur mes cuisses imberbes me faisant attendre volontairement. S'il veut que je le supplie, il peut toujours rêver. Ce soir, je serais le plus fort. Je me mord la lèvre rien que d'imaginer ce qu'il va se passer et attend inlassablement. Ses douces caresses se succèdent laissant peu à peu place à d'autres plus intimes. Il entame un léger va et vient alors que sa langue redécouvre mon corps. D'abord mon aine et mon tatouage qu'il a goûté des centaines de fois, mon nombril et à nouveau mes cuisses, tremblantes, trahissant mon excitation incontrôlable. Hm, les sensations sont décuplées car je sais que c'est lui qui me procure tout ce plaisir. Enfin, il embrasse du bout des lèvres le sommet de mon sexe. OH MEIN GOTT.

- Hannn.

C'est vraiment trop bon. Mes doigts se crispent de plaisirs dans le matelas lorsque la porte du salon s'ouvre sur Gustav. Instinctivement je plie les jambes, tentant de cacher Tom par la montagne que dessine maintenant le drap. Je le sens se reculer dans le fond de la couchette et j'attrape un oreiller que je serre contre mon visage encore rougit.

- Dis t'aurais pas vu Tom ? Il était partit chercher à boire mais je l'attend toujours.
- Euh... Il... Hm.


Ridicule ! Je me bat contre de simples mots alors que Tom continue son agréable torture de ses doigts habiles. Gustav me regarde étrangement et je m'efforce de ne pas faire paraître le plaisir qui me traverse le corps. Un jour, je le tuerai.

- Il doit être... ennnn bas. Je l'ai... hmm... vu passer il y a un... un moment.
- Ok... T'es sûr que ça va ?
- Hein ? Euh... haaaa oui ! T'in-t'inquiètes!
- T'as l'air tout bizarre... ah ! Mais t'étais en train de te branler ptit coquin !
- Quoi ?! Mais non !
- Oh ! J't'ai vu ! Bon allez je te laisse à tes occupations !,
dit il en sortant.

Je soulève le drap et Tom me regarde perversement. Il se rapproche, toujours avec ce sourire de gagnant scotché aux lèvres.


- T'as vu mon image par ta faute ! T'aurais pu t'abste- HAN !

Il vient de me prendre directement en bouche, toujours yeux dans les yeux. Ce mec est taré. Ses prunelles m'aguichent toujours un peu plus alors qu'il fait glisser sa langue le long de ma verge. Mon corps se cambre violemment et ma tête plonge en arrière.

- Hummmm Tom...

Je lâche le drap qui le recouvre lentement. On devine au travers sa tête qui monte et qui descend à une vitesse insoutenable. Je me mord les doigts pour m'empêcher de hurler et machinalement mon bassin ondule en même temps que lui pour m'enfoncer un peu plus dans sa bouche. C'est trop fort, tout est trop fort avec lui. Sa main remonte le long de mon torse et j'entremêle fortement nos doigts pour me raccrocher à la réalité. Sa langue, ses lèvres et son percing continuent de glisser le long de mon excitation et je perd pied malgré moi. La chaleur humide de sa bouche est totalement orgasmique !

- Han TOOOOM !... encooooree...

Mes gémissements sont à peine retenus, tant pis pour les autres. Le plaisir est trop puissant pour être contesté. Il continue durant de longues minutes et dans un dernier mouvement j'atteint le paroxysme de mon plaisir et me cambre un peu plus pour enfin me libérer. Mon cris aiguë est à moitié étouffé par l'oreiller que je tiens encore et nos doigts ne se lâchent plus. Je n'ai jamais pris autant de plaisir à jouir, le risque est finalement une bonne chose. Il remonte à mes côtés, prenant place dans mes bras trop faibles pour le serrer comme je le voudrais. Il m'a littéralement achevé. Ses lèvres rejoignent les miennes et nos langues épuisent le peu d'énergie qu'il me reste dans une danse enivrante.

Nous nous endormons, mon corps mouillé collé au sien, mon c½ur comblé collé au sien.


# Posté le lundi 16 juillet 2007 08:44

Modifié le mardi 18 septembre 2007 10:02

CHAPITRE 27

CHAPITRE 27
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


_________________________________________



- Tom, t'as appelé Andreas ?, me demande Gustav.
- ...
- Tom !
- Quoi ?
- Appelles-le !
- Oui, t'inquiètes je vais le faire.
- Maintenant.
- ...


Je reste muet, je n'ai jamais su lui mentir. Installé sur le siège passager avant, il se retourne pour me foudroyer du regard.

- Tom bordel ! Je crois qu'on en a assez parlé cette nuit. C'est dégueulasse ce que t'as fait à Bill, mais ce que t'as fait à Andreas aussi !
- ...
- Si tu fais pas un peu d'efforts, tu te passeras de notre aide !
- Non, s'il te plait !
- Tu veux le récupérer ton Bill ?
- Evidement !
- Alors commences par appeler Andreas. Il a le droit de savoir.
- Je peux pas lui dire ça par téléphone.
- Très bien, tu l'appelles et tu lui dis qu'on passe chez lui ce soir.


Je ronchonne et m'exécute. Ça retarde au moins de quelques heures le moment où j'aurais officiellement perdu l'amour de ma vie et mon meilleur ami. Georg ne dis rien depuis ce matin. On dirait qu'il reste spectateur pour tenter de comprendre tout ce qui se tramait autour de lui, silencieusement. Il absorbe les informations petit à petit pour assembler cette histoire, cette saloperie d'histoire qui nous retombe sur la gueule par ma faute. J'espère qu'il nous juge pas. Dans tous les cas il est forcé de compatir pour Bill... Putain je me dégoûte !
La voiture se gare enfin devant le portail et je cours jusqu'au palier avant d'entrer dans la maison.


- BILL !

Personne.

- Bill, je sais que t'es là !

Toujours pas de réponse. Ma mère sort en courant de la cuisine et me serre dans ses bras.

- Tom, mon chéri ! Je t'avais dit de-
- Où est Bill ?,
je la coupe en desserrant son étreinte.
- Il dort toujours, mais laisses-le s'il te plait.

Je ne lui répond pas et traverse le salon pour monter à l'étage. Je saute trois à trois les marches lorsque Gordon, qui descend, me stoppe. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour lui, autant que si c'était mon père, mais là c'est pas le moment de me faire chier.

- Descends. (Gordon)
- Mais ! Il faut que je lui parle !


Il me pousse, m'obligeant à retourner dans le salon, où Georg et Gustav on rejoint ma mère. Leurs regards sont on ne peut plus accusateurs. Ça ne m'étonne même pas. Deux d'entre eux savent, et les deux autres ont vu Bill. Il n'en faut pas plus pour être sûr que c'est moi le fautif.

- Bill est venu ici parce qu'il allait mal et qu'il ne voulait plus te parler. Je sais pas ce qu'il s'est passé, mais respectes au moins ça. (Gordon)
- Mais ! Vous ne comprenez pas ! C'est un mal entendu, il faut que je lui explique ! Il faut que je lui parle !


Les larmes me brûlent les yeux, mais je suis encore assez fort pour ne pas les laisser couler. Y a même pas une putain de personne capable de mon comprendre ici ! Merde, merde, merde et merde ! Je shoote dans le pied d'une chaise qui s'écroule sur le carrelage.

- BILL !... BILL REPONDS MOI !
- Arrêtes, ça sert à rien. Expliques nous plutôt... Il n'a pas voulu nous en parler. (Gordon)
- Je... C'est personnel.


Il n'insiste pas. Je suis peut être un salaud, mais il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir le désespoir qui étire mon visage. Ma mère se rapproche de moi et me prend dans ses bras. Cette fois je la laisse faire, en me compressant même un peu plus contre son corps chaud. Elle me caresse affectueusement le dos et finit par me prendre le visage entre ses mains.

- Tu as des cernes énormes. Tu ferais mieux d'aller dormir.
- Nan. Je partirai pas d'ici sans avoir vu Bill.


Elle soupire et se sépare de moi.

- Bon, je vais le voir ; mais à mon avis ça sert à rien... (Simone)
- Merci ! Dis lui que c'est vraiment important. S'il te plait.
- Je sais. Je t'aurais prévenu.


Elle monte les escaliers sans convictions. Elle sait que Bill ne me voudra pas me voir et elle sait plus que quiconque qu'on ne peut vivre l'un sans l'autre. Si seulement elle savait aussi que ce qui nous uni est encore plus fort aujourd'hui...
Elle est impuissante. Oui, ils sont tous impuissants. Qui peut réparer les erreurs d'un enfoiré comme moi ?
J'attend. Je tourne en rond et gigote nerveusement. Les autres me regardent comme s'ils espéraient que je fasse enfin un geste raisonnable. Rentrer chez moi ? M'excuser du dérangement ? J'en ai rien à foutre de faire chier le monde ! S'ils savaient comme je souffre moi aussi... Je souffre tellement Bill... Ecoutes-moi.


- DIS LUI QU'IL AILLE SE FAIRE FOUTRE ! (Bill)

Je sursaute en entendant ses paroles. Il le fait exprès. Il sait que je suis là. Il sait que sa phrase porte trop à confusion. Gustav me regarde gêné alors que Gordon écarquille les yeux, surpris par le vocabulaire de mon frère.

- LAISSES MOI JUSTE UNE MINUTE !, je crie dans une dernière tentative.
- T'ES SOURD OU TU VEUX QUE JE TE FASSE UN DESSIN ! CASSES TOI !

Je cours vers l'étage mais Gustav est plus rapide et me bloque les épaules.

- Lâches-moi !
- Tom calmes-toi ! Allez viens on rentre. (Gustav)
- Non, non ! BILL ! Mais putain lâches-moi !


Je me débat de plus en plus et Georg vient aider Gustav, m'empêchant de faire quoi que se soit. Ils me poussent, ignorant les petits coups que je leurs donne, et m'emportent vers la sortie.

- On le ramène... Désolé pour tout, dit Georg à l'attention de Gordon.
- C'est rien.

Il se dirige vers nous et me prend dans ses bras en m'embrassant la tempe. Les deux Gs nous entourent comme si j'étais une bombe à retardement qu'il ne fallait pas lâcher des yeux. C'est presque ça. Je bouillonne. Je bouillonne de dégoût pour moi même et de culpabilité. Je bouillonne d'amour que je n'ai pas su garder. Je bouillonne de tristesse et de manque. Je bouillonne de lui.

- Je suis sûr qu'il te reparlera Tom, mais là c'est pas le moment. Rentrez bien.

Ils m'encerclent jusqu'à la voiture et nous repartons silencieusement.

Silence.

Silence.

Et encore silence.


- Lâcheurs, je finis par dire.
- Non. On t'a empêcher de faire une grosse connerie. (Gustav)
- Parce que tu crois que j'me sens mieux peut être !
- Hé ! t'apitoie pas sur ton sort ! C'est entièrement de ta faute et tu le sais très bien. Mets toi à sa place deux secondes merde !
- ...


Il a tellement raison et ça me fait tellement mal... Tout ce que je peux faire c'est attendre. Attendre qu'il veuille bien me laisser lui parler, attendre qu'il veuille bien me laisser l'aimer. Comme avant. C'est récent et pourtant je ne m'attache qu'à ça. Tout est trop fort avec lui, tout est trop passionné. Il m'a donné goût au plaisir de l'aimer et je lui ai offert une trahison dégueulasse. De quoi de me détester pour l'éternité. De quoi le dégoûter de nous.
Dans deux jours les vacances sont finis. Dans deux jours notre vie reprend. La tournée, les interviews, les séances photos, le tout agrémenté de dizaines de nuits dans des somptueux hôtels. Deux jours. Il me reste deux jours pour trouver un moyen de me faire pardonner.




_________________________________________

La suite, enfin ! C'est court comparé à mon absence, mais c'était ça ou dans deux jours xD. ça n'avance pas trop en plus... bouuhh T_T. J'espère que ça vous plait quand même !

Photo: encore de moi au concert ^^

Pauline.

EDIT : les coms ne sont pas interdits xD, quoi, moi, chieuse? nannnnnn
ma fic coup de coeur <3 : leben-nicht-paradies, courez, volez, sautez, enfin n'importe xD, mais pour ceux qui connaissent pas, allez la lire ! <333
*s'en va écrire la suite*

# Posté le mardi 17 juillet 2007 22:23

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:00

CHAPITRE 28

CHAPITRE 28
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


_________________________________________



Il est vingt heures passées lorsqu'on arrive chez Andreas. Maintenant je ne peux plus reculer. Gustav m'incite à sortir de la voiture alors que je grogne encore une fois. Au fond de moi je les remercie vraiment. S'ils me poussaient pas à faire tout ça je crois que j'aurais passé ma vie à essayer de parler à Bill en envoyant chier le reste du monde. Et encore une fois ça n'aurait pas été la bonne solution. Bill a le droit de réagir comme ça, Bill a le droit de me détester. À sa place j'aurais fait pareil. Seulement à ma place, il n'aurait jamais fait ça. Non. Bill n'aurait jamais baiser notre meilleur ami pour une simple vengeance. Bill est tellement mieux...

La porte se dresse devant moi comme une fatalité. Je me sens tellement mal. Je me retourne une dernière fois mais le regard de Gustav me convainc d'appuyer sur la sonnette. Aujourd'hui je ne rentre pas, non. Aujourd'hui me considèrera t-il encore comme le Tom d'avant ? Seulement quelques secondes et Andreas est là devant moi, son sourire gêné me faisant culpabiliser un peu plus.


- Euh, je peux rentrer ?
- Oui, bien sûr,
dit il en s'écartant du palier.

Il me double et s'installe dans le salon où je fais de même. Il est là sur ce canapé. Le canapé sur lequel nous étions hier soir. Je m'en souviens si bien... Son regard perçant m'extirpe de mes songeries. Il m'observe et il attend. Il attend que je lui dise ce qu'il sait déjà. À savoir que je me suis foutu de sa gueule. Et bien, même !

- Tu sais pour hier, c'était... Enfin...
- ...
- Je suis désolé Andreas. Je te dois des explications, je crois.
- Je crois aussi.
- Si j'ai fais ça, c'était pas contre toi... Euh...
- ...
- Pour... Pour commencer depuis le début... Tu sais, Bill et moi sommes très proches ?
- Euh, Oui.


C'est beaucoup plus dur que je ne le pensais... Et lui qui n'a pas l'air de voir du tout où je veux en venir ! Il y a tellement de chose à annoncer, tellement de chose à assimiler et tellement de colère qui brille déjà dans ses yeux. Lui non plus, ne me comprendra pas...

- Et bien, nous... Nous sommes sortis ensemble, je lâche.
- Par-pardon ? O.o
- Oui, nous avons eu une histoire.
- Une histoire ? Enfin tu veux dire...
- Oui une histoire ! De l'amour, du sexe, un couple... Fais pas exprès de pas comprendre !
- C'est que je... Enfin... Mais Tom c'est ton frère !
- Nan, jures !
- Et ça te choques pas ?!
- Que veux tu que j'y fasse si je l'aime !
- ...
- Tu nous as jamais jugé Andreas...
- Non, c'est vrai. Mais là c'est... Quelque peu différent.
- Et ?
- Et je ne te croyais pas capable de tomber amoureux !
- Merci...,
j'ironise.
- C'est pas méchant !
- À peine...
- Et ensuite ?
- Et puis je... Enfin il y a eu une histoire entre Bill et une fille, il y a deux jours.
- Il s'est passé quoi ?
- C'est pas très clair,
j'hésite.
- C'est à dire ?
- Pour être franc, je n'en sais rien... J'ai... Enfin...
- Tu as couché avec moi avant !
- Oui,
dis-je en baissant les yeux.
- T'as raison, y a pas de quoi être fier !
- Je suis désolé, tu sais. Je regrette tellement.
- Ah oui je vois ça. Et Monsieur le rancunier n'a rien trouvé de mieux que de s'occuper de mon cul ?!
- Arrêtes... Je savais pas quoi faire. J'étais perdu ! J'avais envie de... De me venger.
- C'est vrai qu'à ta place, j'aurais sûrement fais la même chose !
- Andreas...
- Qu'est ce que tu veux que je te dise Tom ! T'as été vraiment con !


Je baisse les yeux, encore. C'est tout ce que je sais faire. Je me répète cette phrase depuis des heures mais venant de la bouche d'un autre c'est tellement différent. On ne peux plus se dire qu'on se juge trop sévèrement. On ne peux plus se dire qu'une bonne excuse est certainement là, caché sous toute cette merde. Non. ILS ont raison et J'ai tort. J'ai tort de me plaindre parce qu'il a souffert plus que moi. J'ai tort de l'aimer parce que je ne sais pas s'il me le pardonnera un jour. J'ai tort. J'ai tort. J'ai tort. J'ai tort. J'ai tort. J'ai tort.
Je me lève et me dirige vers la sortie. Il le sait et je suis encore plus seul. Mes pas me portent jusque dans l'entrée lorsque sa voix s'élève à nouveau.


- Et Bill ?
- Il ne veux pas me parler...
- Oui ça je m'en doute bien mais, il est où ?
- À la maison, avec maman et Gordon,
je soupire.
- Ok.

Ça y est. Pas un mot de plus. Lui aussi il lui en faudra du temps pour me comprendre et me pardonner.
Je sors de la maison et entre dans la voiture. Ils me sondent tous les deux du regard, cherchant dans mes yeux le verdict.


- Alors ?, finit par demander Gustav.
- Je lui ai tout dis...
- Et ?
- Et rien ! Je suis qu'un gros con !


La fin de ma phrase est étouffée par mes sanglots. C'est trop, tellement trop pour moi. Je peux pas assumer ça. Mon visage humide se perd dans mes mains et j'entend Gustav venir s'installer à l'arrière. Georg ne dit rien et démarre. C'est vraiment un ange. Il m'aide, il compatie, il me soutient alors que j'ai même pas été fichu de lui adresser deux mots sur tout ce qui s'est passé. Gustav me prend dans ses bras et me berce. On dirait un gosse de douze ans qu'a cassé sa trottinette. Pathétique. Et pourtant inévitable. Mes larmes de s'arrêtent plus, c'est trop dur de savoir que peut être je ne revivrais jamais tout ça, que peut être Bill ne voudra plus me parler, que peut être il ne m'aime plus. Moi je l'aime. Oui, moi je l'aimerai toujours...


(......)


Aujourd'hui c'est le grand jour. Aujourd'hui je vais revoir Tom. Gustav m'a téléphoné pour me dire qu'on venait nous cherchez ce soir et j'ai encore toutes mes valises à faire... J'attend le taxi en pianotant un message pour Andreas. Je l'ai appelé hier, simplement pour lui donner mon nouveau numéro et finalement nous avons parlé pendant des heures. Je lui en veux pas, il n'était au courant de rien. Il a su trouver les mots justes, j'allais tellement mal... Tom lui a dit pour nous. Il ma dit y avoir réfléchit pendant des heures et que finalement ça ne le dérangeait pas plus que ça. Tant mieux, je me voyais mal traverser ça tout seul.
Le taxi arrive et je trouve le temps me séparant de chez nous extrêmement court. Je ne suis pas prêt, non. Je ne veux pas le voir, pas lui parler. Il faut que je garde mes distances sinon je vais retomber.
Je ne veux plus sombrer dans son regard envoûtant. Je ne veux plus être dépendant de sa présence. Je ne veux plus être fou amoureux de mon frère jumeau...



(......)


- Hey Bill !, s'exclame Gustav en me serrant dans ses bras.
- Salut.
- Ça va toi ?
- On fait allez... Et vous ?
- Oui. Enfin c'est vide sans toi et ton jumeau.
- Tom est parti ?,
je m'étonne.
- Non mais il ne sort plus de ta chambre.
- Ah.


S'il croit que ça me touche ! Il peut bien crever qu'il ne souffrirait jamais autant que moi. J'entre dans le salon pour serrer la main de Georg lorsque la sonnerie de mon portable m'indique un nouveau message.

- Ma mère, je soupire. Elle s'inquiète trop pour moi depuis... Enfin depuis l'autre jour.
- Nous aussi on s'inquiète Bill. (Gustav)
- Merci, c'est gentil.
- Non, c'est normal. T'as un nouveau portable ?,
demande Georg pour changer de sujet.
- Oui. L'autre je l'ai jeté.
- Jeté ?
- Oui enfin, c'est pas intéressant. Je me suis dis que c'était pas urgent d'en acheter un nouveau mais David à criser. Soit disant qu'il doit pouvoir me joindre à tout moment... Alors je l'ai fait livrer.
- Ah ok.


Ils m'observent gênés, espérant trouver dans mon regard le moyen de me consoler. Personne ne peut m'aider. Personne ne peut comprendre le vide qui se creuse en moi au fil des jours... Je leur souris tristement pour les rassurer et me dirige vers la salle de bain pour prendre une douche. Je n'arrive même plus à apprécier la tiédeur de l'eau qui glisse sur mon corps et je crève de me dire que rien ne vaudra jamais la douceur de ses mains et la chaleur de sa bouche. Deux jours que j'essaie d'oublier et là, à la place je me surprend à rêver. De nous deux. De ses doigts qui glissent sur mon corps alors qu'il m'embrasse tendrement. J'ai même du mal à croire que pendant un temps j'ai vécu tout ce bonheur...
Après plusieurs minutes je finis par sortir et me sècher les cheveux et le corps avant de nouer une serviette autour de ma taille pour aller m'habiller. J'entre dans ma chambre et tout de suite ma vue est assombrie par l'obscurité de la pièce. Les volets sont fermés et en quelques secondes son odeur m'envahi. Il est là, endormi sur mon lit, sa tête plongée dans un oreiller. Je m'approche pour le regarder de plus près. Ses yeux sont cernés et rougis et ses doigts qui s'agrippent fermement aux draps comme pour ne jamais les lâcher me font presque pitié. Sans même m'en rendre compte des larmes glissent sur mes joues et s'écrasent sur le carrelage gelé. C'est injuste, je l'aime tellement ! J'attrape des vêtements propres dans ma valise et retourne dans la salle de bain.
Loin de son odeur, loin de sa tristesse, loin de celui qui fait malheureusement encore aujourd'hui battre mon c½ur.




_________________________________________

Pour pas changer, photo de moi xD (enfin de rion <3 qu'était à côté de moi xD)
Désolé pour celles qui s'attendaient à une réconciliation mais... Non xD

Bisouuuus à vouuus ! Je vous aime <3

Pauline.

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 09:49

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 12:20