CHAPITRE 29

CHAPITRE 29
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Je m'habille, me maquille, me coiffe comme d'habitude. Tout n'est qu'apparences. Ça me prend bien une heure et demi en tout mais je ne veux pas que des regards pitiés se posent sur moi. Non. Tout sauf ça. Je met une dernière touche d'eyeliner pour perfectionner mon image lorsque j'entend des cris dans le couloirs.

- Gustav ! Georg !

C'est Tom. Au son de sa voix mon c½ur se reserre. Il me manque tellement... Je colle mon oreille à la porte pour écouter leur conversation.

- Bill ! Bill, il... Il est rentré ? (Tom)
- Oui, il est rentré tout à l'heure. (Gustav)
- Il est où ?!
- Dans la salle de bain... Mais laisses lui un peu de temps.


Sans que je m'y attende la porte sur laquelle je m'appuie se met à trembler. Il tape dessus en hurlant mon nom. Il est si... impulsif, que ça en ferait presque peur. Je refoule mes larmes et tente de me calmer. J'inspire un grand coup et ouvre la porte le plus sereinement possible. Il a cessé tout mouvement et me fixe comme si j'étais une hallucination. Il pensait que j'allais l'éviter pendant un moment, certainement. Il est pâle et son visage est déjà humide de tristesse.

- Bill, murmure t-il.
- Salut Tom.

Je lutte contre ce sentiment étrange qui m'envahi. De l'amour ? Non. C'est finit, plus d'amour. Plus jamais. Des larmes coulent sur mon c½ur mais je donne tout pour qu'elles n'apparaissent pas sur mes joues. Je le regarde comme avant, comme s'il ne s'était rien passer, comme si tout était normal. Je hurle dans ma tête et j'essaye d'être convainquant. Ça marche, il me semble.

- Je... J'ai besoin de te parler, me dit-il.
- Vas y je t'en prie.
- Je suis désolé, si tu savais ! Je n'étais pas moi, j'étais... envahi par ce sentiment de vengeance... Je t'en voulais tellement alors que je ne savais rien...,
continue t'il. J'ai été con et je sais que tu m'en veux énormément... Mais, laisses moi une chance de réparer mes erreurs... S'il te plait !
- J'ai besoin de temps, Tom.


Mes mots sont naturels, presque comme si j'avais dit « Bonjour » ou « Ça va ». Il ne faut pas qu'il sache que je souffre encore, que je souffre chaque jour un peu plus. Je veux qu'il lise de l'indifférence dans mes yeux.

- Tout le temps... Tout le temps que tu veux. Je t'aime. (Tom)

Bien sûr. Il me l'a dit ça aussi, à peine un jour avant de se taper Andreas. Je ne sais pas si c'est avant tout l'envie de vengeance ou le dégoût de savoir ce qu'il m'a fait, mais je lui adresse un grand sourire moqueur. Le genre de sourire qui vous fait mal, bien plus mal que de simple mot. Le genre de sourire qui veut dire « Ça c'est dommage. Au fait, tu fais vraiment pitié ! ». Je le regarde une dernière fois et lui dis :

- J'aurais du mal à redevenir ton frère mais promis... J'essayerai.

Un nouveau sourire blessant et j'entre dans MA chambre. Je jette négligemment dans le couloir ses affaires qu'il avait apporté ici et m'enferme à l'intérieur. Je m'assois sur la moquette et enfonce ma tête dans mes mains. C'est tellement pas moi tout ça ! Je lui fais mal, très mal. Mais je crois que aujourd'hui, c'est le seul moyen de me faire en quelque sorte du bien. Ça me soulage. Je me dis qu'à force de le faire souffrir, il sera peut être aussi mal que moi... Et ce jour là, on sera quitte.


(......)


- Bill, On part ! (Georg)
- J'arrive.


Je traîne mes valises jusque dans l'entrée où le chauffeur m'attend. Il les prend et je sors pour rejoindre les autres qui sont déjà installés. Ça y est les vacances sont finis. C'est clair que ce n'était pas exactement ce que j'avais imaginé... Je me revois encore ici, à caresser discrètement les doigts de Tom en jubilant sur la semaine qui s'offrait à nous.

- Hé les mecs, on va à Berlin ce soir !, dis Georg dans un semblant de gaieté.

Si tu savais comme c'est inutile... Berlin, Paris ou même Tokyo. À quoi bon ? Je me sens plus vide que jamais.

- C'est quoi le programme ?, je demande, blasé.
- On a une émission demain soir et un concert en fin de semaine. Et à en croire David, « des tonnes de choses en retard à causes des vacances »... (Gustav)
- Mouais...


Je branche mon I-pod et joue l'indifférent. Tom ne dit pas un mot. Il est si proche et loin de moi à la fois. Je sais exactement ce qu'il ressent et ce qu'il pense. Avant c'était une force mais aujourd'hui je viens d'en faire pour la première fois une faiblesse. Je camoufle mes sentiments et feint de ne pas m'intéresser aux siens. Tout est tellement faux. Il est derrière moi à côté de Gustav. Je ne le touche pas et pourtant je sais son c½ur qui bat la chamade dans sa poitrine. Je sais qu'il se retient de craquer. De me toucher, de m'embrasser, de me supplier de lui pardonner et de me dire que je suis tout pour lui. Je le sais mais c'est plus fort que moi. J'ai encore cette image de lui et Andreas. Je les revoit et les entends sans cesse. Comme s'ils recommençaient encore et encore. Ça me hante sûrement autant que l'image de cette fille avec moi le hantait.
Mais là c'est différent, non ? Si, c'est différent. Tout est différent, j'en suis sûr.



(......)


- Bill ? (Georg)
- Hm..
- Bill, on est arrivé,
dit Georg en me secouant légèrement.
- Oui. Je viens.

Je me lève et sort sans même gratifier un regard au portier qui referme derrière moi. Je prend ma clé et monte directement dans la chambre. Je n'ai pas faim ce soir. Je n'ai plus faim le soir.
J'entre et m'effondre sur le lit. C'est trop dur. Rien qu'une journée et j'en peux déjà plus de faire comme si je l'aimais pas alors que je ne rêve que de le prendre dans mes bras. Le prendre dans mes bras et le serrer très fort, tellement fort qu'on ne se perdra plus jamais... Je pleure comme je n'ai jamais pleuré pour quelqu'un que j'aime comme je n'ai jamais aimé. J'essuie mon visage de mes mains et vois mes larmes mélangées à cette poudre noire couler entre mes doigts. Putain de maquillage. À ce rythme je suis bon pour en racheter toutes les semaines. Je me sépare de ma veste et de mes chaussures et me glisse dans les draps froids encore habillé. Mes pleurs s'intensifient lorsque quelqu'un frappe à ma porte.


- C'est qui ?, j'articule.
- Gustav. Ouvres-moi.
- Deux secondes, j'arrive.


J'attrape un mouchoir et me le passe vite fait sur le visage. J'attache mes cheveux qui sont devenus difformes à cause du gel encore présent et vais ouvrir la porte.

- Salut.
- Salut... Tu sais Bill, je ne devrai pas me mêler de ce qui me regarde pas mais-
- Alors ne t'en mêles pas !
- Tom ne va pas mieux que toi Bill. Je sais enfin je comprend ton comportement mais sois pas aussi dur... Il t'aime quand même.
- Je... Je ne suis pas prêt à lui pardonner. Ni aujourd'hui, ni demain.
- Bill...
- Il fallait y penser avant ! Maintenant j'aimerai être tranquille.
- Oui, d'accord-


Je lui claque la porte au nez avant qu'il ai le temps de finir. J'en ai marre qu'ils s'inquiètent tous pour moi et qu'ils se sentent obliger de me donner leurs conseils pourris ! Personne ne peut me comprendre, personne ne peut m'aider... Je veux juste être seul. Je me dirige vers mon lit alors que quelqu'un frappe à nouveau.

- QUOI, ENCORE ?!, je crie.
- C'est pour les bagages.
- Ah.


J'ouvre la porte. Il entre et dépose mes bagages au milieu de la pièce. Il se retourne et me lance un « Voilà Monsieur ». Je sais ce qu'il attend mais là, à vrai dire, j'en ai rien à battre. Je lui indique d'un mouvement de main de sortir mais il me tend quelque chose.

- On a déposé ceci à l'accueil pour vous, Monsieur.
- Merci.


Je le lui prend des mains et il sort enfin de ma chambre. Il n'y a rien marqué sur l'enveloppe. Je l'ouvre avec un peu d'appréhension. Il n'y a qu'une personne qui a pu me déposer une lettre à mon hôtel. Une seule personne qui ne peut pas me parler directement et une seule écriture que j'aimerai voir apparaître. Mes doigts tremblants déplient le papier et mes yeux lisent rapidement les quelques mots. Je m'allonge sur le lit en respirant la feuille, cherchant à absorber la moindre particule de lui. Mes paupières se ferment et je repasse sans arrêt le message dans ma tête.

« Chambre 82. S'il te plait. »



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Voilàààà ! je trouve que j'ai fait long ! (c'est marant j'ai l'impression de dire tout le temps ça --") ça mérite plein de coms ^^ lool

Bisous <3 à tout(e)s.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 21:12

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:52

CHAPITRE 30

CHAPITRE 30
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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J'hésite depuis plus de deux heures. Je tourne et retourne autour du mobilier sans même remarquer mes mouvements. Je suis perdu dans mes pensées des plus noires aux plus joyeuses. Je me suis promis de ne plus lui parler, de le voir le moins possible et de l'oublier... Mais je crève d'envie d'aller jusqu'à sa chambre... Juste au cas où.
J'entre dans la salle de bain et essuie les traces de maquillage toujours présentes. J'inspire un grand coup, histoire de me donner assez de courage pour l'affronter et sors finalement de la chambre. Je parcours le couloir en cherchant le numéro et ouvre la porte à la volée. Après tout il m'a invité et je ne suis pas là pour le caresser dans le sens du poil. Il est devant moi, à quelques mètres comme s'il savait que j'allais entrer à cet instant précis. Il s'est changé et a essayé de se donner meilleure mine mais la tristesse qui se reflète dans ses yeux ne trompe pas. J'ai du mal à croire qu'il soit si faible. Lui.
Aucun de nous ne bouge. Je fais passer toute ma haine dans mon regard pour dissimuler la gêne et la crainte. Aujourd'hui j'ai confiance en moi, j'ai raison et je ne me laisserai pas avoir. Et pourtant... Moi aussi je suis si faible, loin de lui.
Je fais un pas et referme la porte. Je laisse mon regard vagabonder dans la pièce comme s'il pouvait y avoir quelque chose de plus intéressant à observer que lui. Non, bien sûr. Rien n'est plus magnifique que lui. Si j'écoutais mon c½ur je lui sauterais au cou et je l'embrasserais à en crever. Crever d'amour pour lui. Quelle belle mort... Je me rend compte aujourd'hui que je l'ai trop de fois écouté et à voir où ça m'a mené j'aurais jamais du...
Sa bouche s'ouvre et se referme à plusieurs reprises mais aucun mot ne sort. Mes lèvres s'étirent doucement dans un sourire moqueur.


- Tu veux que je t'aide à retrouver ta langue ! (Bill)

Je suis arrogant et odieux. Oui. Mais certainement pas autant que lui a été infidèle et incompréhensif. S'il faisait pas passer son égoïsme et sa fierté de merde avant le reste on en serait sûrement pas là aujourd'hui. Le mur froid qui nous sépare est insupportable. Son odeur que j'aimais tant m'étouffe presque. J'étouffe de ne pas pouvoir faire plus que le sentir. De ne plus avoir tous les doits sur son corps. J'aimerais tellement qu'il me dise « Ahaha vraiment drôle ton rêve sur Andreas et moi » et qu'il me fasse l'amour toute la nuit. Oui. J'aimerais tellement me bercer d'espoirs et d'illusions et ignorer tout ça. Juste pour être heureux encore une fois. Une dernière fois. Mais la vérité est trop achevante et ça, il le sait aussi bien que moi.

- Arrêtes Bill, arrêtes. Ça sonne faux ce que tu dis.
- Et alors ? Pas plus faux que tout ce que tu me disais.
- Non, c'est pas vrai.
- De quoi ? Que tu m'as jamais aimé ?
- Tu sais très bien que je t'aime.
- Si tu m'aimais tu n'aurais jamais fais ça !,
m'écrie-je.
- TOI NON PLUS !

Nos cris résonnent dans la pièce. Des larmes de tristesse, de désespoir, de culpabilité et sûrement aussi d'amour glissent silencieusement sur ses joues. On s'aime et on se fait mal, on se fait mal et on s'aime. Ça nous renforce autant que ça nous détruit.

- Tu... Tu ne sais même pas c'qui s'est passé ! Elle m'avait drogué Tom. J'ai rien pu faire. Et toi... Et toi t'as vraiment rien compris !, je lâche.

J'éclate en sanglot et m'enfuis en courant. J'entre dans ma chambre et m'effondre exactement comme tout à l'heure. Je n'arrive pas à savoir si j'ai plus ou moins mal qu'avant... Il m'a brisé et je n'ai plus goût à rien. Je n'ai pas envie de me démaquiller avant d'aller me coucher pour être présentable demain. Je n'ai pas envie de manger alors que je ne l'ai pas fait depuis hier. Je n'ai plus envie de toucher quoique se soit à part lui. Il m'hypnotise totalement... À cette allure je vais devenir fou. Fou de lui et fou tout court.
Quelqu'un frappe à ma porte. J'ai envie d'être seul, SEUL ! Merde, ils se sont tous donné le mot ce soir !


- Bill ?
- ...
- Bill, c'est Gustav.
- ...
- J'entre.


Je l'entend s'approcher doucement de moi. Je suis à moitié par terre, à moitié sur le lit, mes bras me servant d'oreiller. Il me prend contre lui et ne dit rien. Il me berce juste et essuie mes larmes lorsqu'elles commencent à inonder son tee-shirt. Il finit par m'aider à me déshabiller et me coucher sous les draps. Mes sanglots n'ont pas cessé un instant. Pathétique ? Exagéré ? Peut être... Mais j'en peux plus, vraiment plus. Et c'est tout ce que je suis encore capable de faire correctement.

- Vas-y pleures Bill, ça te fera du bien...
- ...
- Demain soir on sort. Demain soir j'arriverai à te changer les idées, promis.


Il m'embrasse sur la tempe et sort de ma chambre. Je suis enfin seul. Affreusement seul. Plus rien n'est cohérent. Le silence m'oppresse, le bruit m'insupporte. La solitude me fait peur, la compagnie me pèse. Tout ce que je sais c'est que je suis là, sur ce lit. Sans lui. Seul m'accompagne le bruit de mes spasmes me raccordant sans cesse à cette réalité répugnante. Cette réalité qu'est aujourd'hui malheureusement ma vie.



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Ce coup là j'ai été rapide ! *fière*
Bon alors c'est super court je sais, je voulais rajouter autre chose, mais ça casserai le suspence et surtout je trouvais que la fin collait bien. M'enfin je vais poster rapidement je pense et oui l'inspi et de retouuuuur lalalaaaaa (8) *BAF*
Merci pour vos coms ils me font tous très plaisir, surtout que là y en a eu pas mal et c'est très motivant ! (mwahah c'est pr ça que je poste vite en fait --")
Hannn je suis trop fan de Bill sur la photo xD

Bisous, jvous aimeeee <3

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 18:45

Modifié le vendredi 27 juillet 2007 06:32

CHAPITRE 31

CHAPITRE 31
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Tiré du lit par Georg, je me lève et vais prendre ma douche. Suuuper j'ai deux nouvelles mamans T.T. Il est 22h et j'ai 'dormi' toute la journée... Enfin je ne me souviens pas avoir réellement dormi depuis plusieurs jours. Je reste seulement là, au chaud dans mon lit, je rêve et j'essaie de faire abstraction de la réalité. Sortir me bouffe encore plus. Et c'est à cette heure où je m'apprêtais à entamer une nouvelle nuit qu'il me réveille pour une soit disant bonne nouvelle. Il paraît que ça me fera plaisir... J'ai beau réfléchir la seule chose qui me ferait plaisir c'est qu'il me dise que Tom n'a jamais baisé Andreas mais ça je l'ai vu de mes propres yeux alors c'est peine perdue...
Je m'habille d'un jean et d'une chemise noire. Rien d'extraordinaire pour une soirée qui ne le sera pas plus. Mon fer à lisser, mes santiags, un passage oblige dans la trousse de maquillage et je descend une heure après. Je suis beaucoup plus rapide qu'avant... À quoi bon prendre soin de moi ? Je suis forcement moche si ce n'est pas lui qui me regarde. J'entre dans la partie salon de l'hôtel et rejoins Gustav et Georg qui sont déjà installés autour d'une petite table. Ils me questionne du regard et je leur souris timidement.


- Je vais bien ! Arrêtez de m'observer comme ça !
- T'es sûr ? T'as l'air... Fatigué. (Georg)
- Pourtant je ne fais que ça... Dormir. Bon alors ? C'est quoi cette super idée que je vais adoré ?
- Et bien... On va en boite ! (Gustav)
- Quoi ? Gus... T'abuses, tu sais très bien que j'ai pas la tête à ça.
- Roh Bill on peut allez en boite sans flirter ou draguer ! Tu verras ça va te faire du bien de voir d'autres têtes... Et puis tu adores ça danser !
- Mouais... Et l'émission ?
- On a annuler. C'était ça ou y aller que tout les deux alors on a préféré annuler. (Georg)
- Ah,
je soupire.

Pff bien fait. Toutes façons j'avais aucune envie de répondre à leurs questions bidons en faisant semblant d'être la personne la plus heureuse du monde. Oh oui regardez moi ! Je suis Bill Kaulitz. Le Bill. Je suis riche, beau, célèbre et désespérément amoureux. C'est égoïste de penser ça mais je suis sûr que personne n'a connu un chagrin d'amour aussi douloureux que moi. J'ai tout perdu. La seule personne qui représentait tout pour moi m'a trahi alors que je m'étais entièrement offert à lui. Je lui ai donné mon corps et mon c½ur et lui n'a su que me briser.

- Tom ne devrait pas tarder... (Georg)
- Quoi ? Vous auriez pu me dire qu'il venait !
- Ben... On y va toujours tous les quatre, je pensais que tu le savais... (Gustav)
- Et bien non !,
dis je en m'énervant.

Il ment. Il savait très bien que je ne serais pas descendu si j'avais su qu'il venait... C'est encore un de ses plans foireux pour essayer de régler nos problèmes. J'arrête de grogner lorsque je le vois arriver du fond de la salle. Il est beau. Tellement beau. Il s'est habillé en noir lui aussi. Son visage est triste et baissé jusqu'à ce qu'il arrive à notre hauteur. Lorsqu'il m'aperçoit il paraît aussi étonné que moi il y a quelques minutes. Pff je le savais, il n'était pas non plus au courant. De toute façon ça ne marchera pas.

- Bon allez on y va ! Le chauffeur nous attend sûrement. (Georg)

On se lève et se dirige vers la sortie. Nous sommes en plein centre donc le trajet ne dure que quelques minutes et nous voilà déjà plongé dans l'ambiance de la nuit. Georg se lance sur la piste tandis que Tom et Gustav choisissent une table libre. Moi je me dirige vers le comptoir. Je commande et m'installe sur un siège avant de sortir une clope. Ça faisait longtemps... La musique me saoule. Je suis seul au milieu de la foule et je m'ennuie à crever. Comme si on m'avait entendu quelqu'un s'approche de moi et s'assit sans gêne sur le siège d'à côté alors que tous les autres sont libres. Je tourne légèrement la tête. C'est un homme, un peu plus âgé que moi. Je l'ignore et me reconcentre sur mon verre que je m'amuse a faire tourner sur lui même.

- Salut toi !

Qu'est ce qu'il me veut ? Me draguer ? Je ne suis pas homo, du moins pas à ce que je sache. Tom était mon exception comme j'étais la sienne. Je joue l'indifférent mais il ne lâche pas l'affaire.

- T'es pas très bavard... Tu veux que je t'offre quelque chose ?
- Merci mais je suis déjà servis.
- Danser peut-être ?
- Non plus, j'aimerai seulement être seul,
dis-je en insistant sur le dernier mot.
- Tant pis.

Il me sourit et repart. Je me retourne pour le détailler un peu plus. Il est blond, grand. Très classe et très beau. À vrai dire il pourrait me plaire... Je ne suis peut-être pas aussi hétéro que je le pense. Je stope ma contemplation et mon regard tombe sur celui de Tom. Il m'observe avec insistance comme si j'étais en faute. Il a toujours été jaloux et extrêmement possessif mais aujourd'hui il faudrait sûrement que je lui rappelle que je ne lui dois plus rien et que je fais ce je veux de mon cul et de mon c½ur ! Bien que ce dernier lui appartiendra certainement toujours.
Les heures passent, mon verre se rempli mais je n'ai toujours pas bougé. Plusieurs filles m'ont tourné autour sous le regard envieux de Tom mais elles m'indiffèrent. J'allais partir lorsque j'aperçois l'homme qui est venu m'accoster tout à l'heure. Je regarde mon frère, puis lui et une idée me vient. Je traverse la salle en sa direction, il est assis autour d'une table, avec des amis sûrement. Je lui tape légèrement sur l'épaule pour lui faire remarquer ma présence et lui tend une main en souriant.


- J'ai changé d'avis finalement.

Il me rend mon sourire et attrape ma main pour m'entraîner sur la piste. Au début ça fait bizarre je n'ai jamais danser avec un garçon, sauf peut-être à des fêtes bien arrosées mais je ne m'en souviens plus. Je me déhanche face à lui en accrochant mes bras autour de son cou. Il me fixe et je le dévisage moi aussi. Il est vraiment très beau. Timidement il dépose ses mains sur le bas de mon dos en continuant de se balancer en rythme. Je prend encore plus de plaisir à danser car je sais que Tom m'observe, fou de rage, à quelques mètres derrière moi. C'est un jeu et c'est lui qui a mit les pions sur la case départ. Je me rapproche un peu plus du bel inconnu et l'attrape par les poignés. Doucement je fais glisser ses mains jusqu'à mes fesses et lui adresse un sourire plein de sous entendus. C'est un jeu et je n'aime pas perdre. Nous continuons ainsi une bonne partie de la soirée. De temps en temps je met ma tête dans son cou et feint de lui souffler quelques mots, qu'il ne pourrait de toute façon pas entendre. Chaque geste est calculé pour attiser un peu plus la jalousie de Tom. Je veux qu'il crève de jalousie, de haine et de culpabilité. C'est puéril, oui. Mais quoi de plus normal pour un jeu ? Quand la fatigue prend place à l'envie de continuer je décide de lui assener le coup final. Je regarde l'homme dont je ne connais toujours pas le prénom et lui adresse un clin d'½il avant de le tirer vers la sortie. Je le traîne par la main et avant de passer la porte je ne manque pas de regarder Tom. Oui. Je vais gagné, quitte à tricher. Dehors la fraîcheur de la nuit contraste fortement avec l'atmosphère étouffante de la boite. Ce changement fait monter en moi un sentiment d'euphorie. Je pousse un cris de victoire et tourne sur moi même en levant les bras vers le ciel. Je danse victorieusement au milieu de la rue et j'aime ça. Lorsque je m'arrête l'homme me regarde incrédule. Je lui souris.

- Désolé je me suis laissé aller !
- Et qu'est ce qui te rend si heureux ?
- J'ai gagné !


Encore un peu plus étonné, il écarquille les yeux. J'ajoute :

- Au fait c'est quoi ton nom ?
- Alexandre.
- C'est joli,
je souris.

Il oublie mon excès de folie et me tire par la main. Je ris tout seul. Je suis tellement fièr de moi. J'espère que Tom ne dormira pas de la nuit. Il m'amène jusqu'à sa voiture. Une Porsche gris métallisé, toute neuve à première vue. Il fait tournoyer les clés autour de son index et me regarde avec envie.

- Je te ramène ?
- Avec plaisir...


Je monte à ses côtés et lui indique l'adresse de mon hôtel. Il s'arrête devant et s'apprête à descendre avec moi mais je le retiens et lui embrasse furtivement la joue.

- C'était bien mais ça s'arrête ici. En tout cas merci beaucoup. (Bill)

Il ne comprend pas mais ne cherche pas plus loin. Au moment où j'ouvre la portière il m'attrape par le poigné et m'embrasse tendrement les lèvres. Je lui souris et sors de la voiture.


(......)


Bill sort de la boite et je me lève à sa suite. Je cours jusqu'à la sortie mais Gustav me plaque contre la porte pour m'empêcher d'aller plus loin.

- Il est partit avec lui ! Il va coucher avec lui c'est ça !?, je m'exclame en me retournant.
- Tom calmes-toi !
- Mais comment veux tu que je me calme ! Il le drague ouvertement sous mon nez ! Il sait que j'ai mal... Il sait que ça me fait mal...
- Oui, il le fait exprès. Fais pas attention à ce mec, il t'aime.
- IL M'AIMAIT ! C'est finit tout ça Gus... C'est finit.


Je glisse le long de la porte qui me soutient noyant ma tristesse dans mes larmes. Je sais que j'aurais jamais du mais il a pas le droit de s'amuser avec moi comme ça ! J'en peux plus, j'en peux plus.

- J'en peux plus...
- Allez viens on rentre.
- T'aurais pas du m'amener ici.
- Ah non ? Parce que tu crois peut-être que j'ai l'habitude de laisser pourrir mes meilleurs amis dans leur coin !


Il me relève et m'accompagne jusqu'au toilettes pour m'essuyer le visage. Sans lui je serais sûrement mort à l'heure qu'il est. J'ai l'impression d'être un enfant à qui on doit donné à manger pour pas qu'il oublie, à qui on doit apprendre toutes les choses vitales pour qu'il s'en sorte une fois seul. Il me masse amicalement le dos et me sourit dans le miroir.

- Merci.
- C'est rien. Je vais chercher Georg, bouges pas !


Il revient quelques minutes plus tard, nous sortons et nous nous installons sur un petit muret en attendant le chauffeur. La musique qui résonne jusqu'ici me rappelle sans cesse la danse endiablé de Bill avec cet homme. J'ai tellement peur de ce qu'il va faire. Il voulait se venger mais j'espère qu'il ne sera pas aussi bête que moi...
Nous arrivons à l'hôtel et montons jusqu'à nos chambres. Personne ne dit rien, ils doutent autant que moi. On avance silencieusement dans le couloir et je les regarde entrer dans leur chambre. Je m'assoie à même la moquette entre ma chambre et celle de Bill. Ça m'effraie d'imaginer qu'il n'est peut-être pas seul et je repense à ce que Gustav m'a dit pour me rassurer. Certaines personnes passent devant moi et m'adressent des regards de pitié. Ici ils sont tous trop polis et trop bien élevés, un rien les choquent. Les questions fusionnent dans ma tête et au bout de quelques minutes je ne résiste plus, je me lève et colle mon oreille contre la porte de chambre de Bill. Je ferme les yeux en espérant ne pas entendre ce que je redoute le plus. J'attend mais rien. Je laisse mon oreille plaquée de longues minutes mais toujours rien. J'allais m'en aller lorsque j'entend un gémissement distinctif. Dans la hâte je me recolle vivement contre la porte. Ma respiration est saccadée. J'ai peur, très peur. Les bruits bizarres recommencent et je ne met pas longtemps à comprendre que se sont des sanglots. Il pleure, il pleure à n'en plus finir. Mon c½ur se serre un peu plus. Et dire que tout ça c'est de ma faute ! Une larme glisse à mon tour sur sa joue, bientôt suivit par des dizaines d'autres lorsque je l'entend gémir « Tom ». Mon c½ur n'est pas sûr mais sans que je le commande ma main frappe. Je frappe encore et encore contre sa porte jusqu'à ce qu'il me demande « C'est qui ? ». Je ne répond pas et ouvre puisque ce n'est pas fermé. Il est allongé à même le sol, son corps et secoué par ses spasmes. Sa tristesse me provoque des frissons dans tout le corps et accentue encore plus la mienne...

Il relève son visage désespéré vers le mien et son regard me transperce jusqu'au c½ur. J'ouvre les lèvres et lâche la seule que j'arrive encore à dire :
« Je t'aime ».



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Bon j'avais dis que je ferais vite mais hier j'avais ni le moral ni la capacité de taper loool. Donc voilouuu, la petite phrase en italique je l'avais déja utilisée, je l'aime bien <3
Sinon dites moi ce que vous en pensez ! J'espère que ça vous plait...

Bisouuus <33

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 18:52

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 19:13

CHAPITRE 32

CHAPITRE 32
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Il ne répond pas mais me tend une main tremblante. Je m'agenouille en face de lui et la lui serre en entremêlant nos doigts. Je sens ses ongles s'enfoncer dans ma peau mais ce contact avec lui m'a tellement manqué que je n'ai pas mal. Je passe mes bras sous ses épaules et le tire pour l'asseoir contre moi. Il se laisse totalement faire comme si toutes les forces de son corps l'avaient quitté depuis longtemps. Je suis tellement mal et tellement bien à la fois. Ça me déchire de savoir qu'il est dans cet état par ma faute mais ça me rassure d'être aujourd'hui la personne qui le console. Pas Gustav, pas Georg. Pas cet homme avec qui il dansait tout à l'heure. Non. C'est bien moi qui l'écrase avec tout l'amour possible contre mon corps. Et ça, ça me rend plus heureux que quiconque.

- Tom...
- Chut je suis là maintenant...


Il passe ses bras autour de ma nuque tandis que les miens le serre toujours un peu plus. Son souffle chaud et toujours saccadé par ses sanglots dans mon cou me fait frissonner. J'ai tellement eu peur chaque jour et chaque minute de ne plus jamais ressentir ça. Je souris et je pleure en même temps. Toutes ses sensations contradictoires foutent le bordel dans mon c½ur mais je suis heureux. Tellement heureux. J'ai envie que ce silence dure toujours pour ne jamais avoir à entendre l'inévitable. Je l'embrasse sur la tempe et respire l'odeur de ses cheveux. Cette odeur qui m'enivre et me fait perdre la tête. Cette odeur qui m'a manqué à en crever.

- Je t'aime Bill, je t'aime tellement.

Il ne répond toujours pas. Je sais que c'est trop tôt. Il y a une heure à peine il aurait était prêt à tout pour me tuer. Pour que je crève de malheur autant que lui. Pour l'instant il a juste besoin de moi, de ma présence, de savoir que je l'aime toujours même si c'est encore trop dur pour lui.
C'est trop tôt pour savoir si ça va durer. C'est trop tôt pour savoir s'il peut encore m'aimer. Mais là je m'en fou je suis contre lui et je sais que je n'abandonnerai jamais. Et c'est tout ce qui compte.
Je le berce contre moi jusqu'à ce qu'il s'endorme d'épuisement. Je n'ai aucune idée de l'heure mais je sais qu'à ses côtés elle passe toujours trop vite. Je le porte et le glisse dans le lit en lui enlevant simplement sa veste et ses chaussures. Je ne sais toujours pas ce qu'il pense de nous et je ne voudrais pas que mes gestes portent à confusion. Il ne dit rien et se laisse faire, même si je sais qu'il n'est pas complètement endormis. Ça me fait tellement de bien de m'occuper enfin de lui. Je me déshabille et me couche à une distance raisonnable. Je continue de le fixer à n'en plus finir, la faible lumière provenant de la fenêtre le rend si beau. Demain je vais regretter de ne pas avoir fermé les volets mais pour l'instant je m'en fou. J'ai tellement rêver d'être ici à ses côtés que rien ne pourrait me faire partir. Je l'aime. Doucement la fatigue m'emporte et mes paupières se ferment à leur tour. Je m'endors apaisé par sa présence et enfin heureux...



(......)


- Tom ? Tom, réveilles-toi.

J'ouvre doucement les yeux et Bill se tient au dessus de moi, déjà prêt. Je m'assoie sur le lit et le questionne du regard en le détaillant. Il se retourne et me dit en partant :

- On doit être prêt dans deux heures. Séance photos.
- Bill, Attends !


Il s'arrête, toujours de dos, la main sur la poignée. Je sors du lit et me dirige vers lui. J'ai hâte et peur à la fois mais finalement je ne veux pas rester dans l'ignorance. J'ai besoins de savoir si j'ai encore le droit d'esperer.

- Il serait temps qu'on parle, tu ne crois pas ?
- Je suis pas prêt Tom.
- Regardes-moi.
- ...
- Bill !


Il se retourne mais baisse les yeux en tortillant ses doigts. Son malaise est palpable à des kilomètres à la ronde. Il est trop craquant.

- Tu m'aimes ?, je demande.
- Evidement que je t'aime ! Là n'est pas le problème et tu le sais très bien !
- Je... Je voulais juste en être sûr.
- ...
- Et nous ?
- Pour l'instant... Il n'y a plus de nous. Je peux pas... Je repense sans cesse à ce que tu as fait, ça me bousille la vie.


Je me rapproche de lui et tente lentement de le prendre dans mes bras. Il ne fait rien mais ne me repousse pas non plus. J'enroule mes bras autour de lui et glisse ma tête dans sa nuque. Je frissonne de le sentir si près de moi. C'est une sensation tellement étrange et puissante. On a l'impression que rien ne peux nous atteindre. Même si on est insignifiant et misérable on se sent heureux à en mourir l'espace de quelques secondes. Et ça, ça vaut tout l'or du monde.

- Je regrette Bill, si tu savais. Ça me tue de voir ce qu'on est devenu aujourd'hui à cause de moi. J'aimerai bien tout effacer...
- Oui mais c'est impossible.


Ses bras m'encerclent à leur tour et on se presse l'un contre l'autre.

- Pardonnes-moi Bill.
- ...
- S'il te plait.


Une larme coule doucement sur ma joue. J'essaie d'être fort devant lui mais au fond je sais qu'il me connaît par c½ur. Alors à quoi bon me cacher ?

- Je suis désolé Tom... Tu me manques affreusement mais... J'y pense tout le temps. C'est plus fort que moi.
- Je comprend. Je... Je t'attendrais.


Il relève sa tête de mon épaule et me sourit tristement. Lentement ses doigts viennent essuyer mes joues et je frissonne à nouveau. Il continue de me regarder pendant de longues minutes et j'en profite comme si c'était la dernière fois. On dirait qu'il essaie de lire en moi, de comprendre toutes les erreurs que j'ai pu faire. Il me sonde et ça me déstabilise.
Il se rapproche petit à petit de mon visage et sans m'en rendre compte je ferme les yeux. Je sens son souffle chaud et incertain me caresser et mon c½ur s'emballe. J'en ai tellement rêver. Avec une douceur infinie ses lèvres viennent frôler les miennes et il me chuchote entre nos deux bouches
« Je t'aime ». J'en tremble. Je crèverai pour le réentendre rien qu'une fois. Il glisse une main dans ma nuque et s'avance encore pour m'embrasser enfin. Son goût est si unique, il me fait frémir de plaisir. Nous restons ainsi plusieurs secondes et je me délecte de ses lèvres. Puis il se retire et colle son front au mien. Juste un baiser. Juste une promesse.

Il me regarde une dernière fois et sort de la chambre.


(......)


Ça fait déjà deux jours que Bill m'a embrassé. J'y repense sans arrêt... Il ma totalement envoûté, encore plus qu'avant. Sur le coup je suis resté plusieurs minutes sans bouger, juste mes doigts sur mes lèvres et mes yeux dans les étoiles. Je n'y croyais vraiment pas. Maintenant j'ai plus d'espoir que jamais et j'attend chaque jour qu'il me pardonne. On se croise forcement, on se parle des fois. Comme avant. J'évite de me retrouver seul avec lui parce que je ne sais pas quelle attitude adoptée. Mais je vais mieux. Je mange, je sors, je rigole, je pleure aussi.

Mais je m'en fou, parce je sais que même si c'est demain ou dans deux mois, on se retrouvera. On s'aimera et on s'assumera. Parce que rien n'est plus beau que de prouver ses sentiments à ceux qu'on aime.

Je suis tombé éperdument amoureux de mon frère jumeau et j'en suis fier.




_________________________________________

Pas très long nan plus, mais je veux pas avancer trop vite dans l'histoire ! Merci pour tous vos coms ça me fait super plaisir *_*
Aufait j'ai quelques problèmes commentairiens (nouveau mot pour le dico d'Angie xD *note note*), je poste des coms mais ils n'apparaissent pas tous >_< (en particulier les longs >______<)

Et Tom faisait rouli roula et Tom faisait rouli roulaaa *BAF*

Bisous, jvous aimmmes <333

EDIT : y a des gens qui me mettent dans leurs amis, mais j'ai jms vu leurs pseudos nul part >_< j'accepte pour faire plaisir lol *BAF* "menteuuuuuse" mais bon jsais pas moi, laissez des coms, ou dites moi qui vous etes, parce que avoir des amis qu'on connait pas ça sert pas à grand chose xD
et vive Queer as Folk, hannnn Justiiiiiiiin *BAF*

EDIT : petite pub pour un blog qui débute, ce n'est pas une fic, juste des infos et des délires sur TH : bills-hotel, allez y ! ^^

# Posté le mercredi 01 août 2007 21:17

Modifié le dimanche 05 août 2007 05:45

CHAPITRE 33

CHAPITRE 33
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Les jours et les semaines passent mais rien ne change. Bill me parle un peu mais il reste distant. La gêne qui s'est installée entre nous est vraiment désagréable et Georg et Gustav l'ont aussi remarquer. Ce dernier a bien essayé plusieurs fois de me faire parler mais j'ai refusé. C'est dur pour moi de voir qu'il n'arrive pas à me pardonner. Mais j'attend. Je sais très bien que c'est à lui de revenir vers moi et je suis sûr qu'il le fera. Il sourit, il rigole aux blagues des autres, il s'investit et il est plus présent que jamais dans les discutions importantes. Il croit que je ne vois rien et que je pense qu'il va bien mais je sais qu'il pleure la nuit. Il pleure à n'en plus finir et moi aussi. J'ai beau être confiant, je suis seul. Et ça, il n'y a que sa présence qui peut y changer quelque chose. J'ai besoin de lui autant qu'il a besoin de moi et pourtant...

Ce soir s'est samedi. On sort en boite pour fêter les cinq jours de vacances que David nous a offert. Bon d'accord on sort en boite, pour sortir en boite --''. Les jours de détentes ces temps si, ce n'est pas ce qui manque. Sauf que demain on rentre à Hambourg. Cinq jours à l'appart, tous les quatre. J'arrive plus à savoir si bien ou pas. Si ça va changer quelque chose ou pas. Comme tous les soirs où on va en boîte depuis la dernière fois, je ne danse pas. Je bois un peu et j'observe Bill. Lui, il rigole, il danse, il fait des nouvelles rencontres. Des filles, rarement des garçons. Ça ne dépasse jamais la porte de salle et même si ça me démange ça ne m'inquiète pas. Je sais qu'il voudrait plus que tout que ça soit moi qui le drague. Moi qui le complimente et moi qui lui propose de danser.


- Où est Georg ?, je demande.
- Là-bas avec la rousse. (Gustav)
- Ah. Et toi, tu ne danses pas ?
- Non. Fatigué. Bill a l'air de s'amuser !
- ...
- Tom ?
- Quoi !
- Vas le voir !
- Nan. Il... Il est occupé de toutes façons.
- Bon, comme tu veux.


Il me regarde comme si j'étais coupable. Ben quoi ? Je vais pas aller le voir alors qu'il danse avec une blonde ! Puis la boite c'est pas vraiment le meilleur endroit pour parler. J'attendrai. Encore. Gustav finit son verre d'une traite et se lève.

- Tu va où ?
- Je rentre, ça me saoule.
- Attends je viens avec toi.


Il fait un signe de la main aux autres leur indiquant qu'on y va et je le suis en baissant la tête. C'est toujours pareil, dès qu'on est seul il essaie de me faire culpabiliser de rien lui dire. Mais je ne veux pas qu'il sache. Je ne veux pas qu'il sache que si Bill ne veut pas encore de moi c'est parce que je lui ai fait trop de mal. Et que je lui en fait encore. Ce souvenir lui pourrit la vie ainsi que la mienne. J'ai honte et je veux pas en parler. C'est tout.

On arrive à l'hôtel et dans ma chambre se sont les mêmes gestes que je reproduis tous les soirs. Je me déshabille, me lave rapidement. J'allume la télé en sachant très bien qu'après avoir zapper toutes les chaînes je ne la regarderai pas. Je sors sur le balcon avec la même pensée que d'habitude « ça me changera les idées » et j'en rentre tout aussi meurtri. Rien ne m'apaise. Je tourne un peu dans la chambre histoire de chercher la fatigue qui ne vient pas. J'entre dans mon lit, j'en ressors. Je bois un verre d'eau, je vais au toilette. J'ai chaud, j'ai froid. Rien ne m'endort. Je reste ainsi une heure ou deux. Peut-être trois. Je m'ennuie tellement que je ne compte plus, de peur de voir que le temps ne passe vraiment pas vite. Je me glisse pour la énième fois sous les draps lorsque quelqu'un frappe à ma porte. Ah enfin ! Une occupation. Le service d'étage, une erreur ou même Georg, je prend tout. Qu'importe mais j'en peux plus de ne rien faire. J'ouvre doucement la porte n'étant habillé que d'un boxer et j'écarquille les yeux lorsque je vois Bill devant moi.


- Bill ?
- Oui euh... Je peux rentrer ?
- Bien sûr,
dis-je en tirant un peu plus la porte vers moi.

Il se faufile à l'intérieur et je referme dernière nous. Je tremble rien que de le voir si près de moi dans cette chambre. Je suis mort d'inquiétude et en même temps je sens mon c½ur explosé de joie. Il est enfin là. J'attend ce moment depuis des semaines, reste plus qu'à savoir ce qu'il va me dire.


- Je... J'ai beaucoup réfléchit c'est derniers jours et...
- ...
- T'aurais pas un verre d'eau s'te plait ?
- Euh, si si.


Je prend un verre et me dirige vers le mini frigo. Je sens qu'il m'observe, ça me plait mais ça me dérange aussi. J'ai tellement envie qu'il me dise ce que je rêve d'entendre. Je retourne à ses côtés et lui tend le verre. Il ne prend pas le temps de me remercier et l'avale d'un seul coup. Ses mains tremblent sur l'objet vide et c'est là que je me rend compte qu'il a encore plus peur que moi. J'espère. J'espère qu'il ne va pas me dire qu'il ne m'aime plus... La scène du baiser tourne sans cesse dans ma tête et me donne assez de force pour ne pas montrer mon impatience.

- Et donc, tu sais je t'en veux beaucoup mais... À côté de ce que tu me manques c'est rien et j'en peux plus de vivre sans toi.

Il a dis ça sans s'arrêter à une vitesse étonnante et je met quelques secondes avant d'assimiler. Trop d'attente. Trop d'émotions. Il relève son visage vers moi et je me jette sur lui. Mon dieu comme ça m'avait manqué ! Il lâche le verre qui roule sur la moquette et me serre à son tour.

- Je t'aime et je veux qu'on se donne une autre chance.
- Moi aussi je t'aime Bill. Si tu savais comme je t'aime ! Je t'aime, je t'aime, je t'aime...


Des larmes roulent doucement sur mes joues. Trop de joie. On se compresse tellement qu'on s'étouffe mais c'est ça que je veux. Etouffer de lui. On reste comme ça des minutes et des minutes et j'ai l'impression que de millénaires ne seront pas suffisant pour me lasser de lui. Je l'aime trop. Il se détache lentement de moi pour me regarder dans les yeux. Ses lèvres viennent délicatement toucher les miennes et je frissonne. Comme cette promesse qu'il m'avait faite sauf que cette fois c'est pour de bon. Cette fois je sais que demain je pourrai recommencer encore et encore et l'embrasser à l'infini. Il dépose quelques baisers en surface et s'écarte de moi. Son sourire est resplendissant et des étoiles brillent dans ses yeux. Moi qui aurait donné n'importe quoi pour revoir ça je suis comblé. Je suis le plus heureux de tout les hommes parce qu'il m'aime.

- À demain. (Bill)

Il me sourit un dernière fois et sort de la chambre. Je n'ai pas bougé d'un millimètre et je dois ressembler au plus de niais de la terre. Le plus niais mais le plus heureux donc ça n'a aucune importance.


(......)


Je n'ai pas pu voir Bill ce matin, entre l'heure où il s'est levé et ses bagages il n'a pas arrêté deux minutes. J'ai beaucoup déjeuné pour une fois et je n'ai pas pesté parce que mes fringues traînaient un peu partout. Gustav est venu me voir et bien sûr à la seconde où il est entré dans ma chambre il a comprit. Soit je suis trop démonstratif, soit il est trop fort. J'ai du mal à imaginer la deuxième hypothèse mais bon. Il m'a demandé de lui raconter tout dans les moindres détails et c'est ce que j'ai fait. Des fois je m'épate vraiment... Je crois que j'étais trop heureux pour réagir. Il s'est arrangé avec David pour ne venir que demain à Hambourg. Ce soir je suis seul avec Bill et rien ne me stresse plus. Gustav n'a cessé de me dire « vous vous aimez, c'est tout ce qui compte » pour moi c'est comme si je devais encore le séduire. Encore lui prouver que je l'aime. J'ai peur que mes gestes paressent trop déplacés ou trop maladroits. Je suis tellement nul en amour...


(......)



On rentre suivit de près par le chauffeur qui nous apporte le reste des bagages. L'odeur du retour est toujours la même. Un parfum frais, légèrement nostalgique mais qu'on est heureux de retrouver. On ouvre les volets pour donner un peu de luminosité à la pièce. Les vestes et les chaussures sont négligemment balancées et on prend plaisir à foutre un peu de bordel chez nous. Tom est tendu, il ne cesse d'hésiter chacun de ses mouvements. Je sais qu'il a peur de m'embrasser et de me toucher. Peur que je le repousse et qu'il me répugne encore. Au fond une partie de moi n'oubliera jamais mais quand on aime on pardonne tout. C'est peut-être bien, c'est peut-être mal mais lorsqu'on vit pour une seule personne, que chaque pensée, chaque rêve est tourné vers elle, ne pas pardonner c'est de priver sois même d'un bonheur encore possible. J'ai longtemps hésité, quelques fois abandonné mais maintenant j'en suis sûr. Je l'aime plus que tout et il n'y a que ça qui compte. On entre dans la cuisine et j'ouvre le frigo qui a été généreusement remplis. J'en sors fièrement une pizza que je brandis en l'air avec un grand sourire. Il rigole de mon enthousiasme. J'aime tellement le voir rire... On ne se parle toujours pas mais je prend ça pour un « oui » et la glisse dans le four. Je retourne au salon pour transporter mes valises jusqu'à ma chambre. Notre chambre. Je souris à cette idée et ouvre mes sacs en en sortant la moitié par terre. On est là pour plusieurs jours, autant s'étaler.

- Bill ?
- Oui ?,
dis-je en me retournant.
- Je... Je peux mettre mes affaires ici ?

Je soupire. Je lâche ce que j'ai dans les mains et me dirige vers lui. Il me regarde mi-étonné, mi-impatient en attendant toujours ma réponse.

- Tom, je soupire à nouveau.

Je me colle à lui et le pousse légèrement pour qu'il se retrouve contre le mur. Il ouvre la bouche sûrement pour me questionner à nouveau mais je ne lui laisse pas le temps de répondre et plaque mes lèvres sur les siennes. Je reste comme ça quelques secondes le temps de profiter de lui, c'est si bon. Doucement je l'invite à approfondir ce baiser que j'attendais depuis bien trop longtemps. Sa langue rentre timidement en contact avec la mienne et il finit par suivre la folle allure que je mène. Je suis fou de lui et fou d'impatience. Mes mains qui étaient posées de part et d'autre de lui sur le mur glisse lentement sur ses fesses. Il frissonne et je souris dans notre étreinte. Malgré tout ce qui s'est passé je lui fais encore de l'effet et ça c'est très important pour moi. J'aime me sentir désiré par lui. Ses doigts viennent lentement me chatouiller la nuque et j'accentue mes caresses en le collant un peu plus à moi. Il soupire bruyamment entre nos bouches qui s'ouvrent et se referment et ça m'excite. D'un geste habille j'ouvre la porte et je le pousse en dehors de la chambre sans cesser de lui dévorer les lèvres. Il faut que je rattrape le temps perdu. Je lui griffe gentiment le dos et les fesses à travers les vêtements. Il soupire toujours, gémit presque. Je bande rien qu'à l'écouter. On avance sans vraiment savoir où on va et on se cogne contre le mur du couloir. Le léger choc nous détache et j'en profite pour lui arracher son tee-shirt et sa casquette. Hum... Mes mains glissent sur son torse et je me demande comment j'ai pu m'en passer si longtemps. Il est si parfait et si... Désirable. Mes lèvres se perdent dans cou alors que ses mains s'acharnent sur ma ceinture. Sa respiration se saccade toujours plus et je sens son excitation collée à la mienne. Il détache mon bouton et baisse ma braguette. Il est maladroit et impatient mais j'adore ça. Mes dents continuent de se frotter contre lui et j'aspire sa peau entre mes lèvres. J'ai tellement envie de lui que je ne sais plus comment le montrer.

- Han !

Ses doigts se faufilent entre mon jean et mon boxer et inconsciemment je rejette la tête en arrière et soupire. Il sourit, apparemment fier de lui.

- Quoi ?
- Non, rien.


Je l'embrasse doucement quelques secondes et les mouvements brusques reprennent du service. Il retire sa main pour m'enlever mon tee-shirt et moi je le pousse vers le salon. On se cogne au canapé et je saute à nouveau sur ses lèvres. Ma langue rentre et ressort de sa bouche à une vitesse phénoménale. C'est intense, presque sauvage mais tellement bon. Il glisse ses mains dans mon jean pour me le baisser. On ne se décolle toujours pas et je l'envoie valser en même temps que mes chaussettes sur la table. Je sens l'odeur de la pizza brûlée venant du four et j'en ai rien à foutre. Mes bras sont enroulés autour de son cou et mon torse transpirant se frotte au sien. Je brûle de plaisir rien qu'en le touchant. Il commence à son tour à me pousser et on contourne le canapé. On avance à tâtons ne laissant d'importance qu'à nos langues qui s'entrechoquent. Soudain mes genoux heurtent à la table basse et je tombe allongé sur le meuble en verre glacé. Il s'étale sur moi et la différence de chaleur entre son corps et la table me fait trembler de désir. Il m'embrasse dans le cou, puis le torse. Il descend progressivement retraçant les courbes de mon corps et mes doigts agrippent ses dreads.

- J'ai envie de toi, je soupire.

Il se stoppe quelques instants et reprend en faisant tourner sa langue dans mon nombril. J'ai jamais eu autant envie de sexe, je crève de désir pour lui. Il lèche les contours de mon sous-vêtement essayant de repousser toujours un peu plus le moment de pur plaisir, puis le fait glisser le long de mes jambes. Le temps qu'il prend semble interminable et je gémis de frustration. Je le vois se débarrasser lui aussi de ses derniers vêtements et s'agenouiller sur le tapis entre mes jambes. Il caresse doucement mes mollets qui pendent vers le sol et ses doigts remontent vers l'intérieur de mes cuisses. Je soupire son prénom et en espérant qu'il accélère le mouvement. Trop d'attente, trop de désir. Je crève de lui. Il se saisit de ma virilité alors que sa bouche m'embrasse un peu partout autour. Je gémit encore et encore. Il imprime un mouvement avec sa main et ses lèvres englobent lentement mon sexe.


- Han TOOOM !

Sa langue roule et tourne autour de mon excitation et mes doigts se perdent à nouveau dans ses cheveux. C'est trop bon. Sa tête monte et descend à une vitesse démesurée et mon gland cogne contre le fond de sa gorge. Je hurle de plaisir et monte toujours plus haut puis il se stoppe. Il me sourit et m'écarte un peu plus les cuisses avant de se glisser entre elles. Arrivé à ma hauteur, il reprend notre baiser fougueux là où on l'avait arrêté un peu plus tôt. J'en peux plus, je voudrais lui crier de me faire l'amour maintenant mais ma langue refuse de se décoller de la sienne. Nos virilités se rencontrent, il se frotte à moi, m'excitant d'avantage. Je gémis dans sa bouche et lui caresse sensuellement les fesses. Elles sont lisses et humides et je le sens frissonner face à mes attentions. Je me détache quelques secondes de lui pour le regarder dans les yeux.

- Tom, prends moi.

Il sourit, heureux à l'idée de nous faire toucher les étoiles. Mes mains s'accrochent sur les côtés de la table pour ne pas tomber. Son bras gauche, située au dessus de ma tête, s'attache lui aussi au rebord de la table et avec sa main droite il se place à mon entrée. Ma respiration se saccade et lorsqu'il me frôle j'ai l'impression que mon sexe se gonfle encore plus. Il s'allonge pleinement sur mon corps et tout en m'embrassant il s'insinue en moi. Mes jambes s'enroulent autour de son bassin et je me presse contre lui.

- Hannn... (Tom)

Il ressort pour mieux s'enfoncer en moi et petit à petit la cadence augmente. Mes mains frottent contre la table provoquant un bruit de verre mouillé qui se noie dans nos gémissements. Mes jambes glissent contre les siennes, mon torse glisse contre le mien et son excitation glisse dans mon corps. Tout est parfait et j'hurle à m'en faire péter les cordes vocales. Ça n'a jamais été aussi fort et aussi puissant.

- BILL !! Haaaaannn...

Nos lèvres sont collées mais nous n'avons plus la force de nous embrasser. De temps en temps sa langue cogne contre la mienne et il gémit dans ma bouche. Mon corps frotte contre le verre trempé et je me sens défaillir. Il accélère toujours et encore et d'un coup de bassin plus puissant que les autres il atteint cette partie si sensible en moi.

- HAN OUIII ! Tom encoreee !

Il recommence me faisant hurler à nouveau et nous continuons ainsi durant de longues minutes qui nous épuisent. À bout de souffle il s'enfonce une dernière fois en moi avant de se libérer. Il jouit et hurle contre mon cou et je tremble en faisant de même. Nos cris se mêlent encore et il se laisse retomber sur moi, profitant juste de l'instant présent. Lui et moi dans un autre monde, celui du plaisir charnel et de l'amour. Celui dans lequel je voudrais me perdre toute ma vie.



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Le voilà enfin !! Pfiouuuu, j'ai mis beaucoup de temps. Je trouve que je l'ai un peu baclé je voulais que la réconciliation soit vmt execptionnelle. Mais booon, j'lai bien bossé quand même xD *BAF*
Et donc euuh ce chapitre était attendu alors j'attend vos coms !! *chibi eyes*

Bisouuuuus <333

# Posté le dimanche 05 août 2007 18:48

Modifié le vendredi 10 août 2007 08:48