CHAPITRE 34

CHAPITRE 34
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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J'ai du m'assoupir quelques minutes, il est toujours allongé sous moi, sa respiration se calmant peu à peu. Je n'aurais jamais imaginé vivre un moment si fort avec lui, c'était magique. Ses mains se baladent entre mes dreads, il s'amuse à les tortiller entre elles, ça le fait sourire et moi ça me rend heureux. Je caresse du bout des doigts son torse, il est si doux, si parfait.

- Merci, me chuchote t-il.

Je relève la tête de son épaule et le regarde dans les yeux.

- Merci à toi. C'était génial.

Il me sourit et m'embrasse. Je ne me suis jamais sentis aussi heureux de toute ma vie. Les épreuves qu'on a traversé nous ont rendu plus fort. Du moins je l'espère. Je me lève de dessus lui et lui tend une main, il la prend et me suis jusque dans la cuisine. Pour la pizza c'est fichu mais il y a plein d'autres choses. J'ouvre le frigo et l'interroge du regard pour savoir ce qui lui ferait plaisir.

- Regardes dans le congél.

Je me baisse pour voir ce qu'il y a dedans. Quelques légumes en surgelés, je me demande bien pourquoi d'ailleurs et des glaces. Hm ça tombe bien, il fait plutôt chaud ici.

- Vanille ou fraise ?
- Les deux !


Je sors les glaces et des petites cuillères, ça suffira. Bill s'est déjà assis, sa tête repose sur ses bras pliés sur la table et il me regarde débarrasser nos affaires. Et dire qu'il est encore nu... J'ouvre les deux pots de crème glacée et lui tend une cuillère. Il la plonge en même dans que moi avec un sourire dans la vanille. Ça a toujours était notre parfum préféré, je pourrais en manger des kilos. On continue ainsi silencieusement, juste son regard ancré dans le mien et ce dessert glacé qui rempli nos ventres vides.

- Tu sais, je suis vraiment content qu'on soit de nouveau...
- Moi aussi,
me rassure t-il.
- Tu m'as tellement manqué !

Les larmes remontent en pensant à ces semaines passées sans lui. C'était la période la plus horrible de ma vie. Je renifle discrètement mais m'abstiens de pleurer. J'aime pas quand il me voit si faible. Il glisse sa main sur la mienne et me sourit tendrement...

- Chut, n'y penses plus maintenant.

Ses doigts caressent mes phalanges et me font frissonner. Il a cette capacité à m'apaiser, qui me rend encore plus fou de lui. Je relève mon visage vers lui et remarque que ses yeux brillent aussi de cette tristesse. C'est pas demain qu'on oubliera mais on va y arriver.

- Je t'aime, je souffle.
- Je t'aime aussi.

Ses longs doigts remontent sur mes avants bras et il s'amuse à les faire glisser sur mes poils marqués par la chair de poule. Le moindre contact avec lui est un délice. De son autre main, il trempe un doigt dans la vanille qui commence à fondre. Il l'apporte à ma bouche et je le lèche doucement, le découvrant de la crème. Il recommence plusieurs fois et je sens le désir reprendre possession de mon corps. Si je m'écoutais j'aurais tout le temps envie de lui, faut que je me calme. Il joue à lécher son doigt juste après moi, me provoquant un peu plus. Soudain il me tire par le bras m'incitant à faire le tour de la table pour le rejoindre. Je ne me fais pas prier et m'assoie sur ses genoux en enroulant mes bras autour de sa nuque. Il m'embrasse fougueusement, nos langues se rencontrent et s'enroulent à l'infini nous faisant frissonner de désir tout les deux. Ses mains glissent jusqu'à mes fesses et je me cambre légèrement. Le baiser s'intensifie de plus en plus, déborde même, passant d'une bouche à l'autre. Parfois je ralentis la cadence suçotant ses lèvres pour nous laisser respirer un peu mais ce n'est que pour reprendre de plus belle. Ses mains, toujours sur mon postérieur, me rapproche délicatement de lui, au moment où nos excitations se touchent je gémis bruyamment dans sa bouche me mettant à haleter de plus en plus fort. Avant de connaître l'amour avec Bill je ne pensais pas que c'était possible de désirer quelqu'un à ce point. Je suis raide dingue de son corps, au delà de l'imaginable. Sans desserrer notre étreinte je me met à onduler sur lui, faisant se frotter encore et encore nos sexes gonflés l'un à l'autre. Il gémit entre nos baisers et je sens sa main descendre entre nos deux corps pour m'infliger quelques caresses furtives. Ses doigts se promènent sur ma virilité et je bouge plus rapidement pour pas qu'il ne s'arrête. Nous continuons ainsi durant un long moment, attisant encore plus à chaque seconde notre désir réciproque. Je stoppe le baiser et plonge mon regard dans le sien. Il le soutient et comme toujours c'est pareil, il me déboussole et me donne l'impression que je ne peux rien lui cacher.

- Fais moi l'amour Bill.

Il se contente de sourire et de m'embrasser puis il se lève de la chaise m'obligeant à faire de même. Nos lèvres ne se décollent toujours pas et il me pousse vers les chambres. On ralentit, change de place, se cogne parfois mais notre baiser est interminable. J'ai tellement été en manque de lui que je ne veux plus jamais le lâcher. On entre dans la chambre et il me plaque contre le mur, collant son corps nu au mien. On soupire et il se détache de mes lèvres pour m'embrasser dans le cou, sa langue remonte le long de ma mâchoire et il me lèche le lobe de l'oreille. Elle glisse lentement à l'intérieur, je sens son souffle chaud et humide résonner dans mes tympans et je frissonne en découvrant de nouvelles sensations. C'est purement et simplement excitant. Sa main descend jusqu'à mon entrejambe qu'il presse délicatement entre ses doigts, je mord la lèvre pour m'empêcher de commencer déjà à gémir. C'est tellement bon. Subitement il s'agenouille devant moi, me regarde dans les yeux et sans retirer sa main il me prend en bouche. J'halète de surprise et bascule ma tête contre le mur, ne pouvant que profiter de cette divine fellation. Il monte et il descend le long de mon membre, jouant de son percing et de sa facilité à savoir me procurer autant de plaisir. Ses doigts remontent sur mon torse et je les entremêle avec les miens. Sans même m'en rendre compte je commence déjà à crier son prénom. Des « Bill » à n'en plus finir, tonitrués sans la moindre retenue. Il se stoppe dans un sourire promettant l'arrivée des choses sérieuses et me tire vers le lit. J'appréhende un peu mais j'ai confiance en lui, alors je le laisse faire. Il me pousse sur le lit et je m'y allonge en écartant outrageusement les cuisses. Il sourit et s'avance à quatre pattes vers moi pour se placer entre elles. Sa virilité se cogne à la mienne et il ondule sur mon corps tout en entamant un baiser des plus chauds. Nos langues s'enroulent et se repoussent avec ardeur pour mieux se retrouver. Un de ses doigts vient se mêler à notre baiser puis il le fait descendre jusqu'à mon intimité pour me pénétrer. Je gémis dans sa bouche, c'est bizarre mais plutôt excitant. Il le fait entrer et sentir, puis en rajoute un deuxième. Ses mouvements me donne de plus en plus envie de lui et ma respiration se saccade rendant notre étreinte buccale encore plus sauvage qu'avant. Sa langue et ses doigts vont et viennent en moi dans un rythme endiablé. Lorsqu'il comprend que je suis prêt il s'arrête et se met à genoux. Il soulève mon bassin pour le poser sur ses cuisses et approche son sexe de mon entrée. Il s'appuie sur ses mains, posées de part et d'autre de mon visage et s'insinue très lentement en moi. Je gémis de douleur, cette impression d'étroitesse lorsqu'il entre en moi est désagréable mais en même temps tellement bonne. Il me laisse le temps de s'habituer à sa présence et fait le chemin inverse. Je l'entend gémir timidement lorsqu'il me pénètre à nouveau et l'encourage en soulevant un peu plus me bassin. Il accélère à ma demande et halète silencieusement dans mon cou, moi je ne me retiens pas d'hurler son prénom à chacune de ses nouvelles venues dans mon corps. Tout ça est nouveau pour moi et j'ai déjà l'impression d'en être dépendant. Je suis soudain pris d'une pulsion et stoppe Bill alors qu'il allait et venait frénétiquement en moi.

- Qu'est ce que tu... Hann... Fais ?

Je ne lui répond pas et le fais basculer sur le dos. Je monte à califourchon sur lui et d'un mouvement de rein le fais s'enfoncer en moi. Cette fois il gémit de plaisir en sentant mon corps chaud entouré sa virilité gonflée par un désir incontrôlable. Il s'agrippe à ma nuque et il me rapproche de lui pour m'embrasser fougueusement alors que j'ondule rapidement au dessus de son corps. Cette sensation de dominant-dominé le rend dingue et moi aussi. Sa peau humide de nos efforts n'en est que plus attirante et je glisse mes doigts sur son torse fin. En rythme avec mes mouvements une de ses mains entame un va et vient sur mon excitation. Le plaisir qui déferle en nous et totalement délirant, je n'avais jamais pris autant mon pied. Mes coups de bassins se font de plus en plus prononcés et à plusieurs reprises il s'enfonce complètement en moi me faisant littéralement hurler de plaisir. Nos cris résonnent et augmentent en même temps que la chaleur de la pièce. Je ferme les yeux et me perd dans l'odeur enivrante de notre amour. Ça sent Bill tout simplement et j'adore ça. Je monte et redescend une dernière fois au dessus de lui et il pousse un cri sur aiguë en se libérant en moi. Je me cambre en arrière plantant mes ongles dans ses pectoraux et jouie à mon tour. Je n'ai jamais hurler autant pour un orgasme. Plus rien n'a de sens à part se plaisir qui finit de se consumer dans mes veines et qui me fait encore tourner la tête. Je le retire de moi et m'allonge à ses côtés, mêlant ma respiration haletante à la sienne. On pourrait croire qu'on vient d'effectuer le plus gros effort physique de toute notre vie. Quoique, c'est peut être cas... Je me blottis contre lui, les yeux toujours dans les étoiles. Ce soir nous venons de faire pour la deuxième fois l'amour et ce n'est sûrement pas finit...



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Voilà encore un lemon ;) j'espère qu'il vous aura plus, je trouve que c'est mon plus réussi. J'ai été inconsciement inspiré par Nem, elle comprendra pourquoi xD ( "Hann oui sur la tooooombe").

Bisous à tous ! <3

# Posté le jeudi 09 août 2007 21:47

Modifié le jeudi 09 août 2007 22:21

CHAPITRE 35

CHAPITRE 35
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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L'été se termine enfin. On a voyager un peu, fait quelques concerts mais c'est plutôt calme. On a eu énormément de temps pour nous. Entre Tom et moi tout va pour le mieux, personne n'est au courant à part Georg et Gustav mais même avec eux on évite un maximum d'en parler. Je crois qu'on fond, même si on s'aime, on a un peu honte. C'est beaucoup plus difficile à assumer qu'on ne le pensait. Demain on part en vacances, trois semaines dans une villa au soleil, aux Seychelles avec pour objectif un nouvel album. Nous quatre, les producteurs et une dizaine de personnes à notre service. Que rêver de plus ? Rien mais cette vie ne me convient plus. Ce n'est pas la musique, ni tout ce qu'il y a autour non, ça on en profite et ça nous satisfait parfaitement. C'est la distance que je dois sans cesse mettre en Tom et moi, et cet énorme mensonge qui nous couvre auprès de tout le monde. Je suis Bill Kaulitz, j'ai bientôt 18 ans, je suis hétérosexuel et célibataire. Tout est faux. J'emmerde les hétéros et leur intolérance à la con, ça me tue de savoir que jamais, jamais je ne pourrais m'afficher avec lui. Ce qu'on devrait subir serait beaucoup trop fort, notre couple n'y survivrait pas. Je connais trop Tom, par ce que disent les autres il serait capable de remettre en cause notre amour et ça je n'ose même pas l'imaginer.

- Biiiiiiill ?, crie Tom de notre chambre.
- Quoi, encore !
- C'est toi qu'as pris mon sac bleuuuuu ?
- Non, pourquoi ? T'as déjà trois valises et deux sacs !
- Oui mais il y a encore des trucs que j'avais oublié et que j'ai vraiment besoin !


Désespérant. Et après c'est moi qui prend trop d'affaire --''. Je sors de la salle de bain en y laissant mon énorme vanity que je viens de remplir, j'en aurais encore besoin demain. Tout le monde s'active à l'appartement sauf Georg. Il a déjà commencé à rassembler ses affaires il y a une semaine et maintenant il est tranquille et il nous nargue en regardant la télé. M'en fou moi j'ai Tom.
J'entre dans la chambre, il est debout sur sa valise et saute dessus pour réussir à la fermer. Je me plis en deux et j'explose de rire !


- Quoi ?
- Nan, hihiii... Rien !
- Bill !,
s'énerve t-il.

Il descend et s'avance vers moi pour me donner une gentille fessée. Mais au lieu de reprendre mes esprits et de me calmer je ris encore plus !

- Mais ! Qu'est ce que t'as pris avec toi ! On part que trois semaines !
- Justement ! Je ne porte jamais les mêmes vêtements deux jours d'affiler. Par principe.


Je souris. Après tout, moi aussi. Mais je me suis quand même mieux débrouiller niveau valise. Il s'approche et me prend dans ses bras. Je me laisse faire quelques minutes, puis me demandant ce qui me vaut cet élan d'affection je me recule et le regarde dans les yeux.

- Qu'est ce qui se passe ?
- Et maman ?
- Maman quoi ?
- Est ce qu'on lui-
- Non !,
je le coupe.
- Mais Bill ! C'est quand même notre mère, elle a le droit de savoir.
- Arrêtes, tu sais très bien qu'elle acceptera jamais !
- On peut toujours essayer ! C'est mieux que de lui mentir.
- Tom ! Toute mère normale ne peut concevoir que ses fils sortent ensemble ! C'est absurde et totalement déroutant !
- C'est notre relation que tu trouves absurde et déroutante ?
- Tom,
je soupire en le prenant dans mes bras. C'est pas ce que j'ai voulu dire mais tu sais si elle nous comprend pas je sais pas ce que je ferais. Elle compte trop pour moi, j'ai pas envie de... Prendre le risque.
- Je comprend mais... On peut pas garder ça pour nous, il y a des gens qui peuvent savoir... David ?
- David ça ne le regarde pas ! Ce n'est que notre manager et notre vie privée n'a rien à voir avec lui.
- Oui mais on est presque tout le temps avec lui et il a confiance en nous...
- Tom... Je suis désolé... Je veux pas.


Il me serre un peu plus contre lui et ne dit rien. Quelques larmes roulent sur nos joues. C'est la première fois qu'on « s'engueule » sur notre relation depuis qu'on est à nouveau ensemble. Sûrement parce qu'on a jamais osé en parler jusqu'à présent. Il me caresse tendrement les cheveux puis saisi ma tête entre ses mains. Il m'embrasse du bout des lèvres et plonge son regard dans le mien.

- Je t'aime, d'accord ?, il me souffle.
- Je t'aime aussi mon ange.

Il sourit et m'embrasse à nouveau.

- Tom ? Bill ?
- Oh on peut jamais être tranquille !,
je murmure. On arrive !

On se détache et on se dirige vers le salon ou Georg nous appelle. Il n'a pas bougé depuis ce matin, vautré sur son canapé, la télécommande dans une main et une bière dans l'autre. Je crois que c'est son credo vacances : « Je me lève que pour pisser et pour manger ». Il me tend une feuille de papier coloré, sans lire je devine, la passe à Tom et dis :

- Une Napolitaine.
- Pareil,
dit Tom.
- Guuuuuus ?
- Quatre fromages !
- Bon et bien moi j'en prend deux !,
s'exclame Georg.
- Georg ! (Bill)
- Ben quoi faut que je reprenne des forces !
- T'as rien foutu de la journée ! (Tom)
- Et alors ?


Il rigole et se saisit du téléphone en face de lui, moi j'en profite pour tirer Tom jusque dans la salle de bain. Pendant qu'ils sont occupés, nous on est tranquille. Je ferme et je le plaque contre la porte en déposant mes lèvres sur les siennes. Tout en l'embrassant je glisse directement mes doigts sous son tee-shirt.

- T'as hum... Pris ta douche aujourd'hui ?, je demande.
- Non, hier soir. J'ai pas eu le temps avec les bagages.

Je souris et l'embrasse à pleine bouche avant de lui retirer tee-shirt et casquette. Ses mains se font aussi baladeuses et descendent doucement sur mes fesses. Il sait que j'adore ça.

- Ça tombe bien, moi non plus.

Je déboutonne son baggy qui tombe directement sur ses pieds nus, il le balance et commence lui aussi a me déshabiller en m'enlevant le haut. Je recule vers la douche et me détache un peu de lui pour allumer le jet, le temps qu'elle chauffe un peu. Il me plaque contre le mur en carrelage froid et fait glisser mon pantalon en s'agenouillant devant moi. Il caresse du bout des doigts ma virilité à travers le boxer et je gémis doucement. C'est toujours comme ça, à la va-vite mais c'est mieux que rien. Il m'enlève mon sous-vêtement et me pousse à l'intérieur de la cabine. Je soupire en sentant les gouttelettes d'eau chaude rouler sur mon corps nu. Je m'accroche à sa nuque et l'embrasse fougueusement. Son torse humide se frotte au mien et je fais promener une de mes mains dessus, il frissonne. Je la descend plus bas et lui ôte son boxer maintenant trempé. Il me plaque à nouveau contre le mur et s'accroupie devant moi, lentement je sens sa langue remonter le long de ma cuisse, m'excitant un peu plus.

- Tom, s'il te plait !

Il me sourit fier de lui et fait glisser ses doigts le long de ma verge. Je ferme les yeux et ouvre grand la bouche laissant un gémissement s'échapper de mes lèvres. Mes mains s'agrippent inconsciemment à ses dreads et il entame un doux va et vient. Il sait exactement comment faire pour me donner un maximum de plaisir et c'est ça qui est magique. Timidement, ses lèvres viennent s'ajouter, il m'embrasse simplement le gland. Je soupire de plaisir et de frustration à la fois.

- Tom... En... Encore.

Cette fois il me prend entièrement en bouche et je me met à haleter bruyamment. J'y peux rien c'est plus fort que moi, c'est tellement bon. Je ne suis pas un obsédé ni un pervers finit (moi si xD) mais le sexe avec Tom c'est magique et je n'ai pas honte de lui dire. Je gémis de plus en plus fort sans me soucier des autres, ils commencent à avoir l'habitude maintenant. Il accélère de plus en plus, mêlant coups de langue furtifs et vas et viens énergiques pour me procurer encore plus de sensations. Mon cerveau sature et mes hurlements résonnent à travers le bruit de l'eau qui coule toujours. Il continue ainsi durant plusieurs minutes et je finis par me libérer dans sa bouche, épuisé. Il remonte à mon niveau et caresse du revers de la main mes joues rougies et brûlantes. Comme après chaque orgasme avec lui j'ai encore la tête dans les étoiles, je l'obverse et lui souris, niaisement.

- Merci, je souffle.

Pour toute réponse il m'embrasse et commence à me laver. On pend soin comme ça l'un de l'autre sans se préoccuper du temps qui passe, jusqu'à ce que Gustav nous rappelle à l'ordre pour les pizzas. On sort et s'habille rapidement. La soirée se passe comme toujours, notre complicité au sain du groupe n'a pas changé, seulement nos relations. Tom me regarde beaucoup mais comme d'habitude on se retient de s'embrasser. Même devant eux. Même devant nos meilleurs amis...




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Voilà j'ai mis un peu de temps mais j'ai été deçu par le nombre coms sur l'autre chapitre mais bon, comme je ne demande pas de com, parce que j'en vois pas l'intéret et je trouve ça nul de forcer les gens à poster pour rien dire, j'ai pas me plaindre ><

Gros bisous à Nem <3, av qui je me paye des délires pervers sur msn xD (si ça vous interresse ya une de nos conversations lemoneuses sur le blog perso à Nem => Lollipopkaulitz-persow) et gros bisous à tous les autres, je vous aimmmmmes =D

EDIT : Pour répondre à Maëlle : Oui je sais c'est fait exprès xD (jsuis chiante hein ?) enfait je sais pas si t'as remarqué mais tout au long de la fiction Bill est tout le temps indécis, un coup il pense une chose, un coup il pense le contraire. Disons qu'il peur du regard des autres mais qu'il se persuade que Tom en a plus peur que lui, pour se rassurer. Je sais pas si je suis claire ><
Merci en tout cas pour tes coms ! <3

EDIT : Merci à Wonkeys j'adore tes coms **

EDIT : (Et oui encooore) : Blog des Nems : (officialisation des délires msn-lemoniens xD) > Bounty-nem

# Posté le lundi 13 août 2007 19:58

Modifié le lundi 10 septembre 2007 13:19

CHAPITRE 36

CHAPITRE 36
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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Il est 6h. On se lève péniblement, c'est dur mais c'est pour les vacances alors on se motive. Je cherche mes fringues dans la penderie et je vois Bill se diriger tel un zombie vers la salle de bain. Je souris. Il a vraiment une salle tête le matin mais je l'aime quand même. Je pose les vêtements sur le lit en attendant que Bill ait finit, ce qui n'est pas pour tout de suite et je vais dans la cuisine. Gustav est déjà au café tandis que Georg est avachit sur sa chaise, le visage entre les mains et toujous en calbut. Les cheveux... Indescriptibles. Il est comme moi, à cette heure ci on a pas envie de manger. Apparament on attend la même chose...

- Le bruit là, c'est Bill ? Il est partit à la salle de bain ?, me demande Georg.
- Ouais, il y a cinq minutes...
- Je t'avais dit de pas attendre !,
rigole Gustav. Il fallait y aller tout de suite, il est trop prévisible.
- Ouais mais je me suis dis que j'avais bien quelques minutes... Pour me réveiller quoi. Pff..
- De toutes façons, c'est moi après lui !,
je déclare.
- Oh nan Tom, j'étais levé avant toi !
- Je m'en fou !


Je lui tire la langue sans détourner son regard, lui faisant comprendre que ce n'est pas une blague. Puis il le sait, je suis le plus rapide. Il soupire et se lève.

- Bon dans ce cas moi je retourne me coucher ! Tom, tu me réveilleras quand t'auras finit.
- Roh, tu dormiras dans l'avion ! (Gustav)
- Nan, je suis trop naze,
marmone t-il. T'oublies pas, hein Tom ?
- Ouais je vais essayer !


Il grogne et sort de la cuisine. Je passe amicalement une main dans les cheveux de Gustav pour l'embêter et je vais dans le salon. Je l'entend rire et je ris à mon tour, je ne sais même pas pourquoi. Il est tôt et les rayons nacrés du soleil transperse les rideaux. La pièce est lumineuse et pleine de vie, ça me rend de bonne humeur, de très bonne humeur même. Je m'assoie dans un fauteuil et bascule la tête en arrière en fermant les yeux. La douce chaleur du matin et la perspective de nos vacances me font oublier mes problèmes, nos problèmes. Je suis heureux tout simplement.


(......)


On presque arrivé. J'imagine déjà ce que pourront être nos vacances à travers ce hublot. C'est magnifique, splendide, extraordinaire. Je trouve pas les mots, j'ai toujours rêvé de partir sur une île paradisiaque. Les Seychelles, c'est parfait, L'avion attérrit doucement et j'ai un haut le coeur. Je déteste ça, mais comme les autres je fais avec. On s'occupe de nos bagages et on nous conduit jusqu'aux Taxis. Un pour Bill et moi et un pour les deux autres; parce que ici les Taxis, c'est pas du luxe.
On se promène quelques minutes sur la côte et le taxi s'arrête devant un grand portail noir. Le chauffeur se place devant l'interphone et au bout de quelques secondes les grilles s'ouvrent. Je suis scotché à ma vitre impatient de voir ce qui nous attend. La voiture avance sur une longue allée bétonnée, entourée d'un jardin somptueux. Il y a des palmiers, une fontaine, quelques bancs; la pelouse est parfaite, les jardinières sont fleuries. On dirait presque que tout à été programmé pour nous. On se stoppe à nouveau et un homme vient m'ouvrir la porte. Je sors et ouvre grand la bouche, oh putain j'y crois pas. C'est une villa, une énorme villa. On pourrait y loger facilement cent personnes, peut être deux cent même. J'en sais rien. David s'est pas foutu de nous, c'est vraiment magnifique. On entre à l'intérieur et on entreprend directement de visiter les lieux. On nous propose à boire, à manger mais je ne répond pas. Mes yeux ne s'arrêtent plus, toujours à la recherche d'une nouvelle chose qui pourrait m'épater. À vrai dire je ne m'étais jamais rendu compte qu'on pouvait se payer un truc pareil. Il y a un salon exterieur au bord de la piscine qui donne directement vue sur la mer. Apparament on a aussi un coin de plage privée. Je suis Bill jusqu'à l'étage et on part chacun de notre côté, visitant les nombreuses chambres. Elles ont toutes quelques choses de particulier, une ambiance différente des autres qui leur donne un caractère bien à elles. J'en ai repéré une, entièrement décorée de rouge et noir, j'en parlerais à Bill.


- Tom ? Tom ! Viens voir ça !

Je longe le couloir pour retrouver Bill dans une énorme salle de bain. En plein centre un jacuzzi entouré de dizaines de bocaux contenant des poudres pour le bain de toutes les couleurs. Rien que de voir ça, t'as envie de plonger dedans. Il y a même une baie vitrée, donnant vue sur la mer. Dans la salle de bain ! Je regarde Bill qui est aussi émerveillé que moi. Je crois qu'on va bien s'y plaire.
Je l'attrape par la main et l'embrasse en douceur avant de le tirer vers le reste des étages. Retiens moi, sinon je dérive.

On continue ainsi pendant une bonne partie de l'après midi, jusqu'à n'avoir absolument plus rien à découvrir. On est tout les quatre, près de la piscine à profiter des restes du soleil. Je serais bien allé me baigner mais je suis complétement crevé. J'ai pas dormi dans l'avion et on s'est levé hyper tôt ce matin.


- Bill, on monte ?
- Oh, commencez pas à essayer toutes les chambres !
- Georg, on t'as rien demandé !,
je rigole.

Bill se lève et me sourit. On monte à l'étage et on choisit la chambre que j'avais vu tout à l'heure. Tous les meubles sont en bois noir et il y a une odeur d'encens vraiment enivrante. Elle a un côté asiatique, qui charmerait n'importe qui. Surtout nous.
On se déshabille et on s'allonge sur les draps rouges. On est bien trop fatigué pour penser à autre chose et on s'endort presque instantanément.



(......)


- Bill ? Magnes-toi un peu !
- J'arriveeee !


On est là depuis hier. David nous avait dit qu'il voulait absolument nous parler ce matin mais Tom a tenu à inaugurer la piscine. Il dit que ça le démange depuis plusieurs heures de piquer une tête. Je sors sur la terrasse et balaye le paysage du regard.

- Tom, t'es où ?

Bon tant pis pour lui. Je vais pas l'attendre hein. Je m'approche de l'eau et m'accroupie pour passer ma main dedans et vérifier la température. Chaude, kyaah géniale ! Je m'apprête à l'appeler de nouveau lorsque je me retourne et le vois qui se précipite sur moi et me balance à l'eau. J'avale la tasse et remonte le plus vite possible à la surface, toussant et crachant le goût de chlore que j'ai dans la bouche.

- Toi ! Tu vas me le payer !

J'agrippe sa cheville et le balance à son tour dans l'eau de la piscine. À moi de rigoler alors qu'il s'étouffe presque. C'est méchant mais il l'a bien cherché !
On passe une bonne heure à se chamailler, à se couler et des fois à s'embrasser. Discrètement.

Je n'ai jamais été aussi amoureux.



(......)


David nous a enfin réunit à l'intérieur après le repas. On le voit jamais en fait, il doit avoir son côté de la villa, pour se faire quelques vacances de nous. Il s'installe determiné, un coktail à la main, en face de nous.

- Bon alors les gars ! Je sais que vous aimé tout ça mais tachez de vous souvenir qu'on est là à la base pour bosser !

Soupireeeee. C'est toujours trop beau pour être vrai mais bon. On le savait.

- J'ai signé le contrat, il nous faut cet album pour la rentré, ok ? Alors vous traînez pas hein, dès que vous avez une idée, stop piscine-plage-jacuzzi-sieste, vous vous réunissez et vous vous mettez au boulot. Trois semaines c'est court.
- Trois semaines, c'est impossible,
je dis.
- Bill, tu m'as montré quelques textes que vous avez commencé. C'est pas comme si on partait de rien. Puis je vous demande pas de pondre un album en trois semaines. Mais je veux les bases.
- C'est à dire ?,
demande Tom.
- Le sujet de toutes les chansons, ça on en a déjà pas mal parler je pense pas que ça pose de problèmes et les compos d'au moins... Disons les trois quart de l'album.

J'entend Georg hoqueter de surprise et je crois qu'on est tous aussi scotché les uns que les autres. Bon ok ok, la villa tout ça, ce n'était qu'une apparence, on est vraiment, vraiment, mais alors vraiment pas en vacances. Je sais bien qu'avec Tom on a déjà trois compos bien entamées mais là c'est du délire ! Je vois pas comment on va faire. On soupire tous à nouveau et c'est Tom qui se barre le premier. Il annonce qu'il va se baigner, sûrement pour faire chier David, je sais qu'il déteste quand il nous donne des ordres comme ça.


(......)


Depuis le début de la soirée j'attend que Bill s'eclipse pour pouvoir être seul avec Gustav. Il faut absolument que je le lui parle de ce qui me trotte dans la tête. Lorsqu'en enfin Bill se décide à allé voir Georg, j'en profite.

- Gus, faut que tu m'aides !
- Quoi ?
- Je... Ça fait plusieurs semaines que j'y réfléchis et je suis bloqué pour le cadeau de Bill. C'est nos dix-huit ans tu vois et puis surtout on est ensemble. Je veux trouver quelque chose d'inoubliable.
- Et c'est à moi que tu demandes ça ?,
il sourit. Ecoutes je suis loin d'être expert en relations amoureuses et encore moins en cadeau, alors... Je sais pas. Tu le connais mieux que quiconque, c'est toi le mieux placer pour savoir.
- Alala, je croyais vraiment que t'allais me sortir de cette galère.. J'ai aucune idée et c'est dans même pas quinze jours !
- Allez tom, tu vas trouvé.
- Ouais mais-
- Chuuuuut,
il me coupe.

Je lève la tête et j'aperçois Bill qui revient à quelques mètres de nous.


- Quoi ? On parle de moi ?
- Non, non euh pas du tout,
je dis en souriant.

Qu'est que ça m'énerve de pas savoir quoi offrir pour faire plaisir à mon frère jumeau. L'argent n'a aucune importance, je ne veux pas quelque chose de cher ou de grandiose. Je veux quelque chose de rare, quelque chose qui face briller ses yeux, quelque chose de signifiant. Oui, quelque chose de signifiant pour lui et moi, parce qu'il est la personne que j'aime le plus au monde.

Retiens moi, sinon je dérive.




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QUAND J'DEPRIME CA M'DEPLUME



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EDIT : Je sais que je suis longue, je m'en excuse. La suite cette nuit ou demain, en attendant pour ceux qui veulent : nouveau lemon-msnien sur : bounty-nem

# Posté le mardi 21 août 2007 06:51

Modifié le samedi 25 août 2007 18:27

CHAPITRE 37

CHAPITRE 37
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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On est jeudi, nous sommes là depuis deux jours déjà et je dois dire qu'on en profite pas mal. On passe seulement deux à trois heures à bosser par jour et on avance pas vraiment. Tout ce qu'on fait c'est modifier, améliorer quelques compositions qu'on avait déjà. David nous aide bien sûr mais les autres producteurs ne sont pas venus avec nous en "vacances" alors c'est deux fois moins rapide. Hier il a pris la décision d'engager quelqu'un, un auteur compositeur qui va nous aider à travailler sur nos thèmes. Qu'on a, soit dit en passant, pas encore entièrement choisit. Il nous a venter toute la matinée ses qualités. Il m'a tellement soualer avec ça que j'ai même pas envie de le rencontrer. "Il est jeune, il a la même perception de la vie que vous et gnagnagna, ça va bien coller j'en suis sûr... Et gnagnagna, il a beaucoup de talent et son travail et très apprécié par les gens du métier et GNAGNAGNA". Oui, en gros il est meilleur que nous et il va bien nous aidé parce NOUS on est pas capable de pondre ce putain d'album en trois semaine, alors que LUI si.

- Tom ? (Bill)

Si seulement il pouvait nous laisser du temps, juste du temps. À force de nous foutre la pression, je n'aurais même envie plus de le faire cet album.

- Tom ?
- Euh oui, quoi ?
- On va se baigner ? On est tranquille, jusqu'à ce qu'il débarque, autant en profiter,
me dit Bill.
- Ouais t'as raison.. Je vais mettre mon short.
- Je te suis.


On monte les escaliers s'éloignant enfin des trois autres. Ces jours ci on peut jamais être seul tous les deux.

- Il est chiant David, j'aime pas travailler avec des gens que je connais pas. Ça me gène de montrer ce que je compose à quelqu'un "d'apprécier du métier", j'ironise.
- Ouais, moi aussi mais bon. Faut voir ça du bon côté, peut-être qu'avec lui on arrivera à faire tout ça avant la fin des trois semaines.
- ... Et on pourra en profiter un peu plus,
je souris.

Il me sourit à son tour. Après un coup d'oeil furtif à droite et à gauche du couloir, je le plaque doucement contre le mur. Il rigole et essaie de me repousser gentiment.


- Tooom, s'exaspère t-il. Ils vont se douter de quelque chose si on passe trop de temps ici.

Sans lui répondre, je l'embrasse chastement avant de glisser ma tête dans son cou. Il soupire de plaisir et se laisse aller totalement contre le mur.

- On s'en fou, il on pas besoin de nous pour se baigner...

Ses mains, posées sur mes épaules, me poussent sans aucune volonté. Je souris entre deux baisers et descend mes doigts jusqu'à ses hanches dénudées par son tee-shirt court. Il frissone et j'adore ça.

- Tom, s'il te plait...

J'accentue les pressions de ma bouche et commence même a suçoter sa peau entre mes dents en remontant une jambe entre ses cuisses. Je me colle au maximum contre lui et sens sa virilité gonfler à l'intérieur de son jean. Il halète de plus en plus fort et ça m'excite.

- Tu me fais han... Quoi là ?
- Hum.. Tu verras,
dis-je en le mordillant.

Il gémit de plaisir et de douleur à la fois et entoure mon visage de ses mains, me demandant implicitement d'arrêter. Je continue pendant plusieurs minutes en suçant encore plus intensement sa peau et je le sens frémir sous mes gestes. Lorsque l'excitation est à son comble je me stoppe, fier de moi. La bouche encore ouverte et le visage légèrement crispé par l'envie, il me dévisage, incrédule.


- Tom, t'abuses ! Un suçon en plus !, dit il en se plaquant la main dans le cou.
- Ben quoi ? Allez viens, on a pas le temps, on va prendre nos affaires, dis-je en me dirigeant vers la chambre.

Il court un peu et me rattrape avant de me souffler à l'oreille :


- Tom, je bande à mort !
- Ah bon ?,
je rigole en entrant dans la pièce.
- Oui, regardes.

Je me retourne, il s'approche de moi et se saisit de main avant de la plaquer sur son entrejambe. J'écarquille les yeux, plus que étonné par son geste.

- Tu la sens là ?, il me demande, le regard rempli de désir.

Finalement je rigole et m'écarte de lui pour aller ouvrir l'amoire.


- Et ben, il va falloir attendre mon amour ! Au fait cette après midi je dois m'absenter, j'ai une course à faire.

Il soupire, déçu et part s'allonger sur le lit.

- Ah ouai ? Quoi comme course ?
- Ahah...
- Tom ! Dis !
- Nan nan, tu verras ça en temps voulu.


Je m'approche du lit et lui lance son short de bain à la figure avant de me déshabiller pour enfiler le mien. Il finit par calmer ses pulsions et nous descendons rejoindre les autres qui se détendent déjà dans la piscine.


(......)


- Alors tu l'as fait ?, m'interroge Georg.
- Ouais ! j'ai failli reculer au dernier moment mais je l'ai fait.
- Putain j'y crois pas ! Toi qui hurlais presque rien qu'à voir le truc ! J'avoue, tu m'épates...
- Ah ouais ?,
je rigole. J'espère que ça lui plaira. Depuis le temps qu'il me le demande.
- Ça j'en doute pas ! À mon avis, il va avoir du mal à le croire !


Je souris assez fier de mon idée. C'est pas extraordinaire mais j'espère vraiment que ça va lui faire plaisir.

- Georg ! Tom !
- Rah ça c'est David,
je soupire. Y a l'autre qu'a du arriver...
- Ouais, allez on décolle.


Il se lève et me tend une main pour m'aider, je le suis à contre coeur, laissant derrière moi cet énorme pouf si confortable sur la terrasse. Dans le salon Bill et Gustav sont déjà installés, David est debout accompagné de ce si fameux auteur/compositeur --'. Je soupire en m'étalant sans aucune retenue sur le canapé.

- Les gars, je vous présente Will-
- William Weigmann, on sait,
je le coupe.
- Tom s'il te plait ! ... Donc j'espère sincérement que vous vous entendrez bien, mais de toutes façons il n'y a aucune raison que ça se passe mal, finit-il en me regardant.

Je sens que je vais m'en prendre plein à la gueule tout à l'heure... Il continue de faire les présentations, puis l'autre nous explique comment il travaille. À vrai dire je m'en contre fiche c'est pas lui qui va me dire ce que je dois ou pas faire. Je sens que la fin de la journée va être longue... Très longue...



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C'est assez court :s et en plus j'ai mis longtemps ! Bon j'espère que ça vous plaira quand même et je vais essayer de faire mieux pour la pochaine fois. Des commentaires pleeeeaaase *chibi eyes*

Bisous <3

# Posté le dimanche 26 août 2007 20:37

Modifié le dimanche 26 août 2007 20:49

CHAPITRE 38

CHAPITRE 38
* pensées de Bill *
# pensées de Tom #


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On répéte depuis une heure à peu près. On fait de tout : du premier album, du deuxième et même deux compositions pas tout à fait finis, prévus pour le troisième album. William veut voir ce que ça donne "en vrai". J'avoue que je suis un peu nerveux, il n'est pas là pour nous juger mais bon quand même. On peut considérer ça comme une sorte d'évalution, du moins c'est comme ça que je le ressens. Tom est d'humeur massacrante, il sourit à personne sauf à moi de temps en temps quand je croise son regard, pour me rassurer. Je déteste le voir comme ça, je sais qu'il n'aime pas qu'on contrôle notre travail et qu'il préférerait le faire tout seul quitte à ce que ça soit long, mais on en est pas capable. Il faut être réaliste. William n'est pas trop encombrant, donc pour l'instant ça me va mais quand il va nous proposer ses partitions où ses paroles, je sens que ça va fuser !

- Bon je crois que ça va suffir pour aujourd'hui, demain on pourra approfondir notre travail ensemble. Enfin... Si vous le voulez, ajoute t-il après avoir croisé le regard noir de mon frère.
- Oui pas de problème !, répond Georg à notre place.

Il sort de la salle, nous laissant ainsi ranger le matériel.


- J'espère au moins qu'il dort pas ici ! J'ai pas envie de croiser sa tête toute la journée, grogne Tom.
- Non David a dit qu'il avait réservé dans un hôtel pas très loin, je le rassure.
- Ouf, enfin une bonne nouvelle !

Je soupire en m'avançant doucement vers lui, j'entoure sa taille de mes bras et lui souffle à l'oreille :

- Et moi je suis pas une bonne nouvelle ?

Il me sourit et m'embrasse chastement.

- Si bien sûr. C'est juste l'autre là, il commence sérieusement à m'énerver.
- Arrêtes de le voir comme ton ennemi ! Il est là pour nous aider tu sais...
- Ouais, il est surtout là parce qu'il est sûr d'être bien payé !
- Rah Tom.. Tu changeras pas d'avis sur lui, hein ?!
- Nan ! je l'aime pas c'est tout !
- Ok bon... Viens on va manger ! Après on ira dans le jacuzzi !
- Euh non... Euh pas ce soir je suis crevé,
me dit-il gêné.
- Ah... Comme tu veux alors.

On rejoint les autres pour le repas et l'ambiance est assez joyeuse malgré l'attitude étrange de Tom. Il refuse le jacuzzi et même la piscine et part se coucher avant les autres. Après tout chacun a des bonnes et des mauvaises journées, alors je ne m'en souci pas plus et finis tranquillement la soirée avant d'aller le rejoindre dans notre lit déjà chaud.


(......)


La douce lumière du jour me réveille et j'aperçois Tom, toujours endormi, le drap remonté jusqu'au menton. Il est trop attendrissant comme ça. Je glisse ma main sur son torse et m'approche délicatement de ses lèvres pour l'embrasser. Il bouge un peu mais ne se réveille pas; je décide alors de pousser un peu mes caresses en balandant mes doigts partout sur son ventre et en déposant des baisers dans son cou. Il gigote un peu plus lorsque je sens quelque chose de rugeux sous mes doigts. Je soulève le drap et observe avec étonnement le pansement qu'il a dans le creux de l'épaule.

- Tom ?, dis-je en lui caressant la joue.
- Hmmmpf.
- Tom, c'est quoi ça ?


Il sursaute en sentant mon doigt sur la bande et s'assoit dans le lit.

- C'est hum... C'est rien t'inquiètes pas, dit-il en se frottant les yeux.
- Tom...
- Je te jure ! Je me suis cogné hier puis comme ça a saigné un peu j'ai préféré mettre un pansement mais c'est rien.
- Bon.


Je me lève pas très convaincu et me dirige vers l'armoire pour sortir des vêtements avant d'aller me laver.

- Je t'attend en bas pour déjeuner, me dit-il.
- D'accord, à tout à l'heure.

Il me cache quelque chose et ça m'énerve.


(......)


On a travaillé toute l'après midi, on a joué quelques compositions de William pour comparer nos styles. Ça s'est assez bien passé, au lieu de gueuler Tom n'a rien dit, il a à peine donné son avis mais au moins il n'y a pas eu de tentions. Il est près de 19h et nous sommes tous sur la terrasse au bord de la piscine. David, William, Tom et moi buvons l'apéro, tandis que les deux autres patogent encore dans la piscine. On dirait qu'ils passent leur vie à ça ! Tom est silencieux mais il m'adresse des regards me faisant bien comprendre qu'il préférerait qu'on s'occupe à autre chose. Son pied remonte le long de ma jambe et je lui fais prendre conscience par un léger coup que ce n'est pas le moment. Il semble bouder puis déclare :

- Bon moi je vais un peu dans le jacuzzi !

Oh l'enfoiré, il le fait exprès parce que je ne peux même pas le rejoindre ! Je me vois mal dire "Bon et bien je vais passer du bon temps avec mon jumeau" >.<. Je lui lance un regard noir et il me sourit en rentrant à l'intérieur. Je soupire et écoute vaguement la conversation des autres mais ça ne m'interesse pas plus que ça... Je réfléchis à Tom, à nous, à son comportement bizarre et pour finir je souris intérieurement en pensant à la nuit que je compte lui faire passer... Avec david sur notre dos et maintenant William, il faut le dire, on a plus beaucoup de temps pour profiter tous les deux.

- Je vous laisse, ce soir j'ai quelque chose de prévu !, dit David en se levant de sa chaise. William t'es le bienvenue et les garçons se feront un plaisir de manger avec toi ici ce soir !
- Bien sûr!,
je répond à la vue du regard insistant de David.
- Merci beaucoup. (William)
- Bonne soirée alors, demain je viendrais avec vous.


Il nous saluent de la main et nous laisse seul William et moi alors que je n'ai absolument rien à lui dire. Le silence s'installe, dérangé seulement par le bruit de nos verres et les plongeons de Georg. J'avoue que je suis un peu timide, je ne le connais pas du tout.

- Tu as quel age au fait ?, j'ose enfin demander.
- J'ai 23 ans !
- Et tu fais ça depuis longtemps ?
- Mes parents étaient des passionnés de musique et travaillaient eux aussi dans le métier alors j'ai toujours vécu dans ce milieu. Mais je fais ça seulement depuis deux ans.
- Et nous, tu nous connais depuis longtemps ?
- Tout le monde vous connait Bill,
rigole t-il.
- Oui mais enfin, pour vouloir travailler avec nous, c'est que tu as à un moment ou un autre étudier plus précisement ce que l'on faisait.
- À vrai dire c'est David qui m'a contacté. Je connaissais déjà la plus part de vos titres et c'est à partir de là que j'en ai appris plus sur vous.
- D'accord. Comme t'as pu le voir, Tom ne se réjouit pas trop de ta présence...
- Oui mais je comprend. Je m'impose un peu dans votre groupe et comme il n'a pas vraiment le choix ça l'énerve. Enfin j'espère que ça lui passera...
- Oui moi aussi.


Finalement nous parlons toute la soirée et sympathisons beaucoup. Je ne l'imaginais pas du tout comme ça, il me prend pas la tête parce que je suis connu, il en parle à peine et c'est plutôt agréable. J'apprend qu'il a déja travaillé avec pas mal de grands artistes dont certains anglosaxons et américains. Au fur et à mesure de la liste qu'il me fait, une idée de cadeau pour Tom me vient. J'y avais déjà penser mais malgré ma notoriété je me demandais si c'était possible. Maintenant que ça se concrétise, j'espère que ça lui fera plaisir...


(......)


Les jours passent et on est maintenant samedi. Je me suis beaucoup rapproché de William, en tant qu'ami bien sûr. Tom ne dit rien mais je sais qu'il n'approuve pas. Moi j'ai besoin de ça, j'ai besoin d'une personne autre que celui que j'aime pour parler, me confesser, rigoler. Même si ça n'a jamais été volontaire, je mentirai en disant qu'avec Gustav et Georg ont est toujours aussi proche qu'avant. À part pour se moquer rapidement des copines de Georg on ne parle presque plus d'amour, de fille, comme si ce sujet était devenu tabou. En fait au fil du temps on s'éloigne et notre complicité s'efface, peut être que contrairement à ce qu'ils affirmaient, on est devenu trop bizarre à leurs yeux... Je ne sais pas mais j'avoue que ça me blesse. Les questions perpétuelles de Gustav me manque, le fameux "ça va ?" dont on connait déjà la réponse, et les soirées entières à parler de ce qu'on a sur le coeur juste pour se soulager un peu auprès d'un ami... Tout ça je l'ai perdu et c'est un peu ce que je cherche en William. J'hésite même à lui avouer pour Tom et moi.

Tom entre brusquement dans la chambre et me tire de mes pensées. Il me regarde profondement et me dit après quelques secondes :

- Tu m'aimes ?

Etonné, je pose le tee-shirt que j'avais dans les mains et vais me serrer dans ses bras. Il cache son visage dans mon cou et renifle doucement.

- Je t'aime. Je t'aime et je t'aimerai toujours Tom... Pourquoi ?
- Je me sens seul... Seul au milieu de tous.




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Voilà c'est plus long et plus rapide comme m'avait demandé une lectrice *fière*. Sinon pour celles qui se posaient la question (Marine xD) naon Tom ne s'est pas fait percer le kiki xD
Sur ce j'espère que ça vous plait toujours, quoique j'en doute de plus en plus :s

Jvous Nem (vivement que tu rentres Nem ^^)

EDIT :(ouais ça fait même pas une heure que j'ai posté xD): Donc c'était juste pour vous dire que ma fiction est bientôt finit, j'ai déja écrit la fin enfait, mais je ne sais pas combien de chapitre il va rester. J'écris chaque chapitre comme ça vient, donc on verra.
Et pour répondre à Jessica, ui ui Bill s'est bien fait tatouer le bras gauche >.<

# Posté le mercredi 29 août 2007 15:03

Modifié le mercredi 29 août 2007 16:23